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Mattia Bonetti Happy Birthday. Avec sérigraphie, Edition limitée
Brandebourg Anne ; Bonetti Mattia
B CHAUVEAU
50,00 €
Épuisé
EAN :9782915837285
Mattia Bonetti est l'homme de toutes les libertés, tout à la fois fantaisiste, provocateur et précieux. Et toujours il ose. Happy Birthday, est un cabinet en forme de grand paquet cadeau tel un " pied de nez " aux partisans du " less is more ". Il suffit de dénouer le ruban de bronze pour ouvrir les deux vantaux de la commode et accéder aux étagères. Meuble ludique et complexe à la fois, sa conception fait appel à des savoir-faire très pointus : ébénisterie pour l'assemblage, gravure pour les décors, bronze pour les rubans... Mattia Bonetti signe là une réalisation d'exception, véritable objet d'art, éditée en série limitée par la David Gill Gallery de Londres. Le livre montre également les autres créations réalisées par Mattia Bonetti, ces dernières années, pour la galerie David Gill. L'édition comprend un tirage de tête accompagné d'une composition originale (42 x 30 cm), présentant une réduction du développé de la commode " Happy Birthday " à monter soi-même. Ce tirage est limité à 250 exemplaires signés et numérotés par Mattia Bonetti.
Erlande-Brandenburg Alain ; Mérel-Brandenburg Anne
L'Histoire de l'architecture s'inscrit comme toute activité humaine dans la continuité. Il est cependant nécessaire pour en exposer le développement de la scander pour mettre en lumière les grandes étapes. Cet ouvrage n'échappe pas à la règle, prenant comme point de départ le IVème siècle et comme aboutissement les années 1500. Ainsi se trouve défini un grand Moyen Age qui se singularise par trois grands moments : l'Antiquité tardive - haut Moyen Age qui s'inscrit dans la rupture par rapport à la conception romaine classique ; l'époque romane qui est d'abord reconstruction et bientôt invention par rapport à l'Antiquité ; le monde gothique qui établit la synthèse entre l'architecture du IVème siècle charpentée et celle du second âge roman voûtée de pierre. Cette histoire ne peut se réduire à une simple évolution des formes. Elle répond à des programmes précis dont le renouvellement impose des partis nouveaux. Elle tient compte des traditions. Elle puise son inspiration dans le passé. Le rythme n'est donc pas régulier. Des architectes s'affirment comme de grands créateurs alors que d'autres sont plus traditionnels. Il en va de même de la technique dont la qualité est conséquente des moyens financiers mis en oeuvre. Le panorama est celui de l'étonnante diversité. Ce n'est pas avant le milieu du XIIIème siècle que Paris servira de référence au nord du pays d'abord, à une grande partie de l'Europe bientôt. Sous peine d'une erreur d'appréciation, l'architecture ne peut se réduire à la seule vocation religieuse. Certes, celle-ci est mieux conservée, a fait l'objet de nombreuses études, mais elle n'est qu'une de ses composantes. Elle a été parfois innovante, notamment dans le domaine de la maîtrise technique.
A travers le bruit et la fureur, où, pendant près de quatre siècles, les dernières croisades et le grand Schisme d'Occident, les guerres civiles et la Guerre de Cent ans, la Peste noire, les pestes successives et les famines mêlent l'espoir et la désespérance, l'Europe va passer du monde féodal à l'aube des Temps modernes. Ces bouleversements, tant religieux que politiques, économiques ou artistiques, voient le recul de l'influence rurale au bénéfice de cités florissantes donnant naissance à de nouvelles couches sociales. Tous les arts plastiques escortent l'évolution des mentalités. L' architecture acquiert espace et lumière, les cathédrales jaillissent toujours plus vastes, toujours plus hautes ; la peinture ajoute aux fresques des églises les tableaux de chevalet, le vitrail, la tapisserie, l'orfèvrerie, les arts mineurs s'épanouissent jusqu'à l'irrationnel flamboyant : c'est une autre vision du monde.
Erlande-Brandenburg Alain ; Mérel-Brandenburg Anne
L?église de Saint-Germain-des-Prés offre un témoignage unique, bien que largement méconnu, de la production artistique de l?an mil. Au coeur de Paris subsistent les chapiteaux commandés par l?abbé Morard (980-1014), dont l?inspiration remonte aux temps carolingiens. Avant l?art roman, au tournant du millénaire, cet abbé novateur transforme l?église de Saint-Germain-des-Prés établie sur un monceau en dehors de Paris. Le riche monastère se dote d?une nouvelle église, qui est le dernier vestige de l?architecture de cette époque à Paris. Les chapiteaux, admirablement restaurés au XIXe siècle, puisent dans la tradition antique et carolingienne: scènes de l?Ancien et du Nouveau Testament, bêtes monstrueuses et feuillages jaillissants, énigmatiques personnages et affirmations théologiques ambitieuses se côtoient. Les photographies de Jean-François Amelot saisissent les détails et la splendeur de la sculpture. Les textes de Alain Erlande-Brandenburg et Anne-Bénédicte Mérel-Brandenburg restituent les origines de l?abbatiale et le contexte culturel de l?an mil, et donnent une interprétation de ces chapiteaux ignorés des spécialistes. Un ouvrage exceptionnel pour soutenir les restaurations de l?édifice qui débutent fin 2011, relayées par les médias, et faire découvrir une merveille en plein Paris.
Brandenburg Hugo ; Ballardini Antonella ; Toenes C
Existe-t-il un autre lieu - dans un espace aussi limité - qui mette en évidence un patrimoine artistique d?une telle envergure ? Chaque jour l?architecture, les fresques et les sculptures de la basilique Saint-Pierre de Rome surprennent et fascinent les visiteurs du monde entier. L?actuelle basilique, dont la construction fut réclamée et organisée par les papes de la Renaissance, se trouve au même emplacement que l?ancienne église bâtie sous l?empereur Constantin ou ses fils - durant le IVe siècle, sur le tombeau de Saint Pierre. Des historiens d?art, spécialistes de l?architecture romaine, racontent, illustrations à l?appui, son évolution. Tableaux et gravures montrent les moments de transition entre l?ancien et le nouvel édifice - on célébrait la messe dans l?ancienne nef pendant qu?on construisait le nouveau dôme dans l?abside démolie. Après les travaux de Michel-Ange et de Bramante, le Bernin créa la place devant la basilique et modifia son intérieur, donnant à l?ensemble l?apparence d?aujourd?hui. Ce livre sur le TempIum Petri est une somme spectaculaire retraçant l?histoire de ce lieu, qui concentre - par le talent des artistes - gloire et pouvoir de l?Eglise romaine et de la chrétienté jusqu?à nos jours.
Résumé : Le mystère de l'oeuvre de Picasso tient dans le mouvement continu de ses métamorphoses. Il est l'artiste prolifique dont l'écriture est reconnaissable entre toutes et pourtant insaisissable. Le catalogue de l'exposition "Picasso : Donner à voir" est conçu comme un manuel de référence sur l'artiste couvrant la totalité de sa carrière. Il propose un aperçu en quatorze dates-clés des métamorphoses de Picasso. Ces moments charnières au cours desquels il remet en jeu son vocabulaire, invente des procédés inédits, codifie un style nouveau sont présentés à l'appui d'une riche iconographie ainsi qu'une chronologie. Les textes historiques sont introduits par des essais transversaux qui apportent un point de vue général et original sur l'oeuvre et la démarche de Picasso. Cette exposition est organisée dans le cadre de "Picasso-Méditerranée", manifestation culturelle internationale qui se tient de 2017 à 2019. Plus de soixante-dix institutions ont imaginé ensemble une programmation autour de l'oeuvre "obstinément méditerranéenne" de Pablo Picasso. A l'initiative du Musée national Picasso-Paris, ce parcours dans la création de l'artiste et dans les lieux qui l'ont inspiré offre une expérience culturelle inédite, souhaitant resserrer les liens entre toutes les rives.
Il y a peu de livres sur cet homme et pourtant il passa sa vie en leur compagnie, Larousse qui meuble nos bibliothèques. Une vie de passions et de combats Pierre Larousse, l'autodidacte qui dévore les livres et les études, suit à Paris les cours qui s'offrent à lui et le soir, noircit ses carnets de notes. Rien n'arrête sa soif d'apprendre et bientôt de transmettre, quitte à se tuer à la tâche pour nous offrir des manuels destinés à enseigner l'orthographe, mais aussi l'art de s'exprimer à l'écrit comme à l'oral. La lexicologie des écoles primaires, en 1849, fut son premier ouvrage. Suivirent en 1856 le Nouveau dictionnaire de la langue française, ancêtre du Petit Larousse, puis, en 1863, le Grand dictionnaire universel du xixe siècle, un rêve d'encyclopédiste : de quoi "instruire tout le monde sur toutes choses". Des mots dans lesquels on reconnaît le défenseur d'une école gratuite et obligatoire et des valeurs de la République. 2017 : l'année du bicentenaire Nous entrons dans l'année du bicentenaire de la naissance de Larousse (1817-1875) et, dans la suite des Cher Corbu, Cher Matisse, Cher Nicéphore et Chère Camille Claudel, ce Cher Pierre Larousse est une déclaration libre de ton à l'infatigable homme de progrès, à l'heure où chacun considère avec inquiétude les questions de l'apprentissage de la lecture et de l'écriture, de l'orthographe en danger, de l'illettrisme en hausse, de l'évolution de la langue, de la réforme de l'orthographe et enfin, à l'heure des tweets et des textos, d'un nouveau vocabulaire. Les contributeurs se sont replongés de bonne grâce dans les souvenirs de leur premier dictionnaire et du Larousse que l'on se passait de mains en mains, que l'on feuilletait avidement ou que l'on affectait à quelque contre-emploi, mêlant roman familial et Histoire. Ils se sont plu à évoquer le mot que l'on cherche ou que l'on déforme, le mot de l'année, le mot à bannir et celui qui reste à inventer, des mots, toujours des mots et enfin : être ou ne pas être - dans le Larousse? La collection "Cher?" sous la direction de Sylvie Andreu Chaque titre est constitué d'une série de lettres qui s'adres-sent à un (une) artiste disparu(e) dont le génie créatif, laissé en héritage au monde des arts, est reconnu de tous. Cette collection est la rencontre d'artistes vivants avec celui ou celle qui aura marqué les esprits et son temps et dont l'influence et la trace sont, de près ou de loin, au coeur de leur propre création ; la liberté de ton est totale.
Noël Bernard ; Monod-Fontaine Isabelle ; Szymusiak
François Rouan est de ceux qui ont regardé Matisse. Les papiers découpés des années 1965-1966 en témoignent d'abord: tout a commencé avec ces travaux sur papier, colorés, découpés, entrecroisés, retournés ou tressés. Mais déjà la découpe ne sert pas seulement à quantifier la couleur. Elle devient pour Rouan, un outil ou mieux, un modèle, pour arracher le plan moderniste à la tentation du lisse, de la pureté simplificatrice et minimaliste. Des premiers papiers aux toiles tressées de plus en plus complexes des années 1969-1970, tressées dessus/dessous, dedans/dehors, à trois ou quatre trames, la peinture a fait surface, littéralement. Le champ du tableau se fend et s'ouvre pour produire une épaisseur de sillons et de plis, pour laisser passer du corps. Aujourd'hui, le travail de peinture de François Rouan reconduit ces mêmes procédures de tressage, toujours pour ouvrir le plan du tableau à plus de corporéité, pour affirmer la réalité d'une rugosité, pour faire surgir la présence de corps et de figures non immédiatement identifiables en tant que tels, mais empreints dans la substance même du tableau. Le livre La découpe comme modèle confronte ces deux séquences de travail de peinture de Rouan, distantes de quarante ans: celle des années 1966-1970, et la plus récente, celle des années 2007-2011. Une édition limitée est accompagnée d'une sérigraphie signée et numérotée.ISBN: 9782363600013