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HISTOIRE DE L'ARCHITECTURE FRANCAISE. Tome 1, Du Moyen Age à la Renaissance, IVème siècle-début XVI
Erlande-Brandenburg Alain ; Mérel-Brandenburg Anne
MENGES
49,70 €
Épuisé
EAN :9782856203675
L'Histoire de l'architecture s'inscrit comme toute activité humaine dans la continuité. Il est cependant nécessaire pour en exposer le développement de la scander pour mettre en lumière les grandes étapes. Cet ouvrage n'échappe pas à la règle, prenant comme point de départ le IVème siècle et comme aboutissement les années 1500. Ainsi se trouve défini un grand Moyen Age qui se singularise par trois grands moments : l'Antiquité tardive - haut Moyen Age qui s'inscrit dans la rupture par rapport à la conception romaine classique ; l'époque romane qui est d'abord reconstruction et bientôt invention par rapport à l'Antiquité ; le monde gothique qui établit la synthèse entre l'architecture du IVème siècle charpentée et celle du second âge roman voûtée de pierre. Cette histoire ne peut se réduire à une simple évolution des formes. Elle répond à des programmes précis dont le renouvellement impose des partis nouveaux. Elle tient compte des traditions. Elle puise son inspiration dans le passé. Le rythme n'est donc pas régulier. Des architectes s'affirment comme de grands créateurs alors que d'autres sont plus traditionnels. Il en va de même de la technique dont la qualité est conséquente des moyens financiers mis en oeuvre. Le panorama est celui de l'étonnante diversité. Ce n'est pas avant le milieu du XIIIème siècle que Paris servira de référence au nord du pays d'abord, à une grande partie de l'Europe bientôt. Sous peine d'une erreur d'appréciation, l'architecture ne peut se réduire à la seule vocation religieuse. Certes, celle-ci est mieux conservée, a fait l'objet de nombreuses études, mais elle n'est qu'une de ses composantes. Elle a été parfois innovante, notamment dans le domaine de la maîtrise technique.
L'Europe de l'an mille est marquée par un formidable renouveau économique, politique et religieux, mais reste fidèle aux traditions carolingienne et antique dans les domaines intellectuel et artistique. C'est entre 1060 et 1200 que cette transformation de la société va entraîner une renaissance de. l'activité créatrice et architecturale. Les maîtres d'ouvrage laïcs et religieux conçoivent des programmes inédits et prennent toutela mesure du rôle pédagogique de l'image qui envahit alors tout l'édifice, le mobilier et les objets de culte... et s'inscrit triomphalement au portail. Pour mettre sur pied cette politique destinée à l'ensemble de l'Europe, l'appel à de grands artistes créateurs de formes est une nécessité. Totalement maîtres de leurs techniques, ceux-ci vont y apporter sensibilité et créativité, traduisant le programme des maîtres d'ouvrage avec une diversité exceptionnelle. De Rome à Vézelay, de Spire à Dubrovnik, de Durham à Compostelle, Alain Erlande-Brandenburg présente et analyse le défi de l'Europe romane, symbiose étroite entre les commanditaires et les créateurs.
L'Art de bâtir des créateurs du Moyen Âge répond à l'exigence des maîtres d'ouvrage - prélats, seigneurs, communautés urbaines - qui veulent donner une dimension nouvelle à la cathédrale, à la forteresse, à la ville. Cette révolution architecturale trouve son apogée dans les cathédrales gothiques, véritables dentelles de pierre, à l'origine éclatantes de couleurs. Architectes, appareilleurs, maçons et charpentiers, man?uvres et porteurs d'eau se pressent sur le grand chantier.Alain Erlande-Brandenburg s'est attaché, autour du rôle essentiel du maître d'?uvre, à en retrouver la dimension humaine.
A travers le bruit et la fureur, où, pendant près de quatre siècles, les dernières croisades et le grand Schisme d'Occident, les guerres civiles et la Guerre de Cent ans, la Peste noire, les pestes successives et les famines mêlent l'espoir et la désespérance, l'Europe va passer du monde féodal à l'aube des Temps modernes. Ces bouleversements, tant religieux que politiques, économiques ou artistiques, voient le recul de l'influence rurale au bénéfice de cités florissantes donnant naissance à de nouvelles couches sociales. Tous les arts plastiques escortent l'évolution des mentalités. L' architecture acquiert espace et lumière, les cathédrales jaillissent toujours plus vastes, toujours plus hautes ; la peinture ajoute aux fresques des églises les tableaux de chevalet, le vitrail, la tapisserie, l'orfèvrerie, les arts mineurs s'épanouissent jusqu'à l'irrationnel flamboyant : c'est une autre vision du monde.
Lopez-Guzman Rafael ; Henares Cuéllar Ignacio ; Ca
Une grande partie de l'histoire de la Méditerranée et de l'Occident européen est étroitement liée à la culture artistique andalouse. Creuset de civilisation où se sont mêlées influences opposées et complémentaires, l'Andalousie a également su forger et exporter des caractères qui lui sont propres. Longtemps principale province de l'Empire romain, le territoire andalou fut partagé, au Moyen Age, entre Wisigoths et Byzantins. Puis, avec l'arrivée de l'islam, la région connut l'une de ses grandes périodes d'épanouissement, devenant un lieu d'expérimentation, en particulier au niveau architectural. A l'époque moderne, la Renaissance impériale fit éclore un véritable printemps italianisant dans le sud de l'Espagne. Et sous Charles Quint, Grenade et Séville devinrent des villes privilégiées, la première avec l'Alhambra, la seconde avec son port qui obtint le monopole des échanges avec l'Amérique. La Contre-Réforme ne réussit pas à mettre un frein au dynamisme du XVIe siècle et le baroque andalou transforma, popularisa et adapta la culture au rituel religieux. Cette créativité s'est maintenue durant les XIXe et XXe siècles, culminant avec l'Exposition universelle de 1992 à Séville. Ainsi, malgré les vicissitudes de l'histoire, la culture andalouse est-elle parvenue à conserver un patrimoine incroyablement riche et varié. Ce superbe ouvrage nous révèle cet héritage exceptionnel, absolument unique dans l'Occident européen.
Erlande-Brandenburg Alain ; Mérel-Brandenburg Anne
Résumé : Cet ouvrage, le premier d'une série de trois consacrée à l'histoire de l'architecture française, traite du Moyen Âge (du IVe siècle aux années 1500). Ainsi se trouve défini un grand Moyen Âge qui se singularise par trois grands moments : - L'Antiquité tardive-haut Moyen Âge qui s'inscrit dans la rupture par rapport à la conception romaine classique. - L'époque romane qui est d'abord reconstruction et bientôt invention par rapport à l'Antiquité. - Le monde gothique qui établit la synthèse entre l'architecture du ive siècle charpentée et celle du second âge roman, voûtée de pierre. L'histoire de la création architecturale ne peut se réduire à une simple évolution des formes, elle est liée à son temps. Les monuments sont un témoignage de la société, de ses goûts et de ses aspirations. Des architectes s'affirment comme de grands créateurs alors que d'autres sont plus traditionnels. Il en va de même de la technique dont la qualité est conséquente des moyens financiers mis en ?uvre. Il y a donc là une étonnante diversité. Cette histoire ne se réduit pas à la seule architecture religieuse ; elle n'est qu'une des composantes, même si elle a été innovante, notamment dans le domaine de la maîtrise technique, et si elle est souvent mieux conservée.