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Recherches archéologiques à Adoulis (Erythrée)
Anfray Francis ; Zazzaro Chiara
PU MIDI
23,00 €
Épuisé
EAN :9782810704668
La civilisation axoumite a pris son essor dans le nord de l'Ethiopie et en Erythrée où elle a fleuri entre le t" et le vite siècle de notre ère. Cette civilisation s'inscrit alors dans l'orbite du monde gréco-romain et illustre le rôle joué par cette puissance africaine dans les relations diplomatiques avec la péninsule Arabique, ainsi que les échanges économiques entre Méditerranée et océan Indien. Carrefour de ce trafic terrestre et maritime, Adoulis, sur la mer Rouge, était le port du royaume. Voici donc une cité antique, présentée par l'archéologue qui, au début des années 1960, dirigea les fouilles d'un secteur appelé localement Bet Khalifa. Fouilles interrompues par une suite d'événements politiques qui en retardèrent également la publication. Aussi exceptionnelle que le site lui-même est la documentation livrée ici. Des photographies accompagnent la description des vestiges mis au jour : ruines de constructions, objets divers comprenant des amphores romaines et une importante collection de monnaies axoumites. Les recherches éclairent la fonction probable du secteur fouillé, celle d'un quartier de commerce habité par des marchands importateurs de produits méditerranéens et exportateurs de denrées africaines, notamment de l'ivoire.
Résumé : Joseph Aichelbaum est colleur d'affiches dans le métro parisien. Au pied de son escabeau défilent des passagers pressés qui ne le voient pas. Il remarque cependant la présence quotidienne d'une jeune femme qui l'observe travailler... Il veut l'aborder, mais un pickpocket lui arrache son sac. Elle disparaît dans la foule. Joseph récupère le sac, mais n'a aucun moyen de la contacter. Elle devient peu à peu son obsession. Serait-il tombé amoureux ? Lorsqu'il la retrouve enfin, il la suit en cachette et découvre qu'elle travaille pour Metropolis, la régie qui achète pour ses clients les espaces publicitaires dans le métro. Hasard ou signe du destin ? Pour Joseph, c'est le début d'une aventure aux multiples rebondissements... Clélia Anfray nous entraîne avec brio dans une belle histoire d'amour et une critique iconoclaste de la société de consommation, où se percutent des mondes contraires. Elle est l'auteur de plusieurs romans, notamment Le coursier de Valenciennes, Monsieur Loriot et Le Censeur.
Simon Abramovitch ne ferait pas de vieux os à Valenciennes. Il remettrait le paquet à la famille ? un poème et une lettre, autant dire pas grand chose ? et puis il rentrerait chez lui. Six ans déjà qu?il devait s?en acquitter. Mais il faut dire que ses affaires dans le commerce de chaussures ne lui avaient guère laissé de répit. C?était au camp de travail de Klein Mangersdorf que Simon avait vu Pierre Weill pour la dernière fois et c?était là qu?il avait fait le serment de restituer à ses proches ses derniers mots. Dans cette ville ouvrière encore abîmée par la guerre, Simon ne s?imaginait pas tomber sur une famille bourgeoise. Artiste, dans son idée, ça n?avait pas le sou. Et là-bas, rien nedistinguait le vendeur du poète. Surtout, il ne s?attendait pas à découvrir dans l?enveloppe de Pierre un message d?une tout autre nature.
Qu'est-ce que la nécessité? Quelles sont les formes de nécessité? Peut-on se passer des notions modales? La nécessité est-elle dans les choses ou provient-elle de l'esprit? Comment connaissons-nous les vérités nécessaires?
Blond Stéphane ; Hilaire-Pérez Liliane ; Nègre Val
Ce livre est issu de journées d'étude qui ont renouvelé les approches sur l'histoire des ingénieurs à l'époque moderne en interrogeant les interfaces avec d'autres professions et le rôle des mobilités dans la mise en oeuvre de formes d'intelligence collective. L'enjeu est d'approfondir la thématique de la transmission, des intermédiations et des savoirs mixtes, un sujet majeur de l'historiographie récente. Les auteurs soulignent l'importance des hybridations de savoirs à l'épreuve du terrain, sur les chantiers, qu'il convient de considérer comme de véritables "trading zones" . Mais jusqu'à quel point la diversité des savoirs, des statuts, des langues permet-elle une mixité des savoirs ? Dans quelle mesure aussi l'hybridation des savoirs des élites techniciennes ne constitue-t-elle pas un mode de prédation des savoirs vernaculaires et communautaires ? Ce sont autant de questions auxquelles les auteurs s'efforcent de répondre.
Condamné pour meurtre, Jacob est innocenté après plusieurs années de détention. Il retrouve la liberté, mais le monde extérieur lui paraît aussi fermé et hostile. Il s'interroge sur les causes de sa condamnation et sur l'existence d'une main mystérieuse qui régit l'ordre du monde "au-dessus" des lois morales écrites par les hommes. La réflexion sur les questions existentielles, morales et ontologiques fait de cette pièce une grande parabole sur la condition humaine.
Ce recueil, construit comme un dialogue entre universitaires, psychologues et psychanalystes, cible la complexité des liens qui unissent l'amour à la sexualité, décrivant et analysant la névralgie de leur articulation. La partition du sexe et de l'amour est soumise à travers les chapitres à l'épreuve des contextes psychopathologiques actuels, interrogeant le féminin, la dépendance, la mort, la temporalité, la procréation et la création. Cet ouvrage sur amour et sexualité est aussi une déclaration amoureuse à la psychanalyse et la psychologie clinique, ces disciplines qui courageusement accueillent, dans l'intimité de leurs séances, la complexe singularité du sujet pour permettre ce qu'Elisabeth Roudinesco nomme une "révolution de l'intime". Les auteurs rappellent les variations de l'amour et cherchent à les conjuguer à différents temps et modes : aimer, être aimé, s'aimer, sans oublier ses modalités d'expression sous transfert. Les situations cliniques originales qui y sont présentées partagent cette complexité de l'amour, décrivent ses dérives, ses ratages, et décortiquent ses liaisons et déliaisons avec la sexualité.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.