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Metropolis
Anfray Clélia
MERCURE DE FRAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782715259867
Joseph Aichelbaum est colleur d'affiches dans le métro parisien. Au pied de son escabeau défilent des passagers pressés qui ne le voient pas. Il remarque cependant la présence quotidienne d'une jeune femme qui l'observe travailler... Il veut l'aborder, mais un pickpocket lui arrache son sac. Elle disparaît dans la foule. Joseph récupère le sac, mais n'a aucun moyen de la contacter. Elle devient peu à peu son obsession. Serait-il tombé amoureux ? Lorsqu'il la retrouve enfin, il la suit en cachette et découvre qu'elle travaille pour Metropolis, la régie qui achète pour ses clients les espaces publicitaires dans le métro. Hasard ou signe du destin ? Pour Joseph, c'est le début d'une aventure aux multiples rebondissements... Clélia Anfray nous entraîne avec brio dans une belle histoire d'amour et une critique iconoclaste de la société de consommation, où se percutent des mondes contraires. Elle est l'auteur de plusieurs romans, notamment Le coursier de Valenciennes, Monsieur Loriot et Le Censeur.
Etudiant en philosophie, Simon vient d'obtenir une bourse en tant que Lehrerassistent à l'université de la Humboldt, au lendemain de la chute du Mur de Berlin. Le grand professeur Gottfried Hochstätter doit l'accueillir et encadrer sa thèse sur Leibniz. La rencontre ne se passe pas comme prévu. A l'occasion d'un colloque de jeunes chercheurs, Helen Brandt, une jeune étudiante, est humiliée en public par le professeur Hochstätter qui l'accuse de plagiat...
Résumé : Alors que la querelle du Cid fait rage et qu'un décret de Richelieu, ministre de Louis XIII, a interdit les duels, la célèbre courtisane parisienne, Marion de Lorme, se réfugie à Blois, à l'abri des regards : bien décidée à changer de vie, elle attend son amant, Didier, qui ne la connaît pas encore sous son vrai nom, mais sous celui de Marie. Et pour cause : il exècre Marion de Lorme, "une femme, de corps belle, et de coeur difforme" . Rien n'aurait pu assombrir cette histoire d'amour, si Didier n'avait pas provoqué en duel un certain Saverny, ancien amant de Marion... Marion de Lorme figure parmi les premières pièces de l'auteur. D'abord interdit par la censure en 1829, le drame le plus cornélien de Victor Hugo sera finalement joué en 1831, un an après Hernani. Au moment où Victor Hugo l'écrit, Marion de Lorme prépare déjà la révolution du romantisme au théâtre : la représentation inédite de la querelle du Cid au coeur du drame préfigure en effet les enjeux de la bataille d'Hernani.
Dans ce Zola biblique, Clélia Anfray fait découvrir un Zola inattendu. Elle interroge les relations à la fois intimes, conflictuelles et paradoxales entre Zola et le Livre saint. Les Rougon-Macquart se révèlent un puissant exemple des ambiguïtés de l'écrivain: on y voit les grands "mythes" principaux (le péché originel, Abel et Caïn ou la cité babylonienne) réinterprétés dans un sens inhabituel. Suivent de nombreuses questions: que doit-on penser de ce paradoxe si étrange qui fait de cet écrivain communément ressenti comme féministe, le romancier du "péché originel" et de la sexualité pervertie? Comment comprendre que la faute soit, dans le cycle, l'oeuvre unique de la femme et la virginité, sa seule vertu? Que dire de cette croyance en une fraternité à venir, quand toute relation entre frères se résout inéluctablement dans un fratricide réel ou symbolique? Quand Abel et Caïn semblent parfois même se confondre? Que penser enfin de cette justice socialiste prônée dans Germinal où chacun sera récompensé, non en vertu de ses "besoins", mais en fonction de "ses mérites", incompatibles pourtant avec la conception naturaliste de l'hérédité, ou "pire" encore: en fonction de "ses oeuvres"? Mettre au jour ces questions mais aussi tenter d'y répondre, c'est toute l'ambition de cet essai.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.