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Zola biblique. La bible dans les Rougon-Macquart
Anfray Clélia
CERF
29,70 €
Épuisé
EAN :9782204093149
Dans ce Zola biblique, Clélia Anfray fait découvrir un Zola inattendu. Elle interroge les relations à la fois intimes, conflictuelles et paradoxales entre Zola et le Livre saint. Les Rougon-Macquart se révèlent un puissant exemple des ambiguïtés de l'écrivain: on y voit les grands "mythes" principaux (le péché originel, Abel et Caïn ou la cité babylonienne) réinterprétés dans un sens inhabituel. Suivent de nombreuses questions: que doit-on penser de ce paradoxe si étrange qui fait de cet écrivain communément ressenti comme féministe, le romancier du "péché originel" et de la sexualité pervertie? Comment comprendre que la faute soit, dans le cycle, l'oeuvre unique de la femme et la virginité, sa seule vertu? Que dire de cette croyance en une fraternité à venir, quand toute relation entre frères se résout inéluctablement dans un fratricide réel ou symbolique? Quand Abel et Caïn semblent parfois même se confondre? Que penser enfin de cette justice socialiste prônée dans Germinal où chacun sera récompensé, non en vertu de ses "besoins", mais en fonction de "ses mérites", incompatibles pourtant avec la conception naturaliste de l'hérédité, ou "pire" encore: en fonction de "ses oeuvres"? Mettre au jour ces questions mais aussi tenter d'y répondre, c'est toute l'ambition de cet essai.
De quoi s'agit-il? D'un François Ier libertin et jouisseur, oublieux de ses devoirs, séduisant toutes les femmes, les violant même parfois, et de son valet, Triboulet, un fou méchant à la cour et mélancolique en privé, un père exclusif et jaloux d'une fille encore vierge. De cette pièce, Verdi a tiré un de ses chefs- d'oeuvre, Rigoletto.
Simon Abramovitch ne ferait pas de vieux os à Valenciennes. Il remettrait le paquet à la famille ? un poème et une lettre, autant dire pas grand chose ? et puis il rentrerait chez lui. Six ans déjà qu?il devait s?en acquitter. Mais il faut dire que ses affaires dans le commerce de chaussures ne lui avaient guère laissé de répit. C?était au camp de travail de Klein Mangersdorf que Simon avait vu Pierre Weill pour la dernière fois et c?était là qu?il avait fait le serment de restituer à ses proches ses derniers mots. Dans cette ville ouvrière encore abîmée par la guerre, Simon ne s?imaginait pas tomber sur une famille bourgeoise. Artiste, dans son idée, ça n?avait pas le sou. Et là-bas, rien nedistinguait le vendeur du poète. Surtout, il ne s?attendait pas à découvrir dans l?enveloppe de Pierre un message d?une tout autre nature.
Entre le monde cristallin de la féerie et les dérèglements de la science-fiction s'étend un territoire brumeux, crépusculaire, aux reliefs dangereux et aux frontières incertaines, où le voyageur risque fort de se perdre... Fondé sur l'irruption du surnaturel dans la réalité, le fantastique manipule, choque, voire terrifie le lecteur à travers un récit tendu, comme une corde raide, vers une issue aux allures de précipice. Contrairement au merveilleux, où le surnaturel va de soi, et à l'étrange, qui s'explique, le texte fantastique reste une énigme. Pour quelles raisons le lecteur cherche-t-il à tout prix à ressentir le frisson de l'effroi ? Doit-on perdre nos repères pour mieux comprendre la réalité qui nous entoure ? Ou s'agit-il d'explorer les zones les plus secrètes de notre inconscient ? Démon, vampire, spectre... Derrière la peur de l'Autre, n'est-ce pas moi, en fin de compte, que je reconnais ?
Vers l'autre flamme s'inscrit bien au c?ur d'une actualité dont les débats idéologiques et culturels confirment la pertinence du regard que portait Istrati sur l'Occident et «Octobre rouge».Un regard contemporain dont l'acuité est révélée par un présent qui n'en finit pas de reproduire son passé... De prisons en ghettos, d'asiles psychiatriques en lois martiales, la gangrène totalitaire exerce ses ravages sans distinctions idéologiques. À de rares exceptions près, nos sociétés, qu'elles se proclament prolétariennes ou libérales, violent impunément les droits et les libertés élémentaires de l'homme. Un homme asservi et exploité par l'homme. À quoi s'ajoute cette tare congénitale des sociétés modernes : la bureaucratie, expression maligne du pouvoir d'État.
Résumé : Qui n'a rêvé de traverser le Saint-Laurent à bord d'un beau traversier ? De parcourir l'Amérique sur le pouce ? Ou l'Afrique en car rapide, en vélo poum poum, ou aux côtés d'une mama Benz au volant de sa Mercedes, cela tout en évitant, au passage de la Belgique, les grenailles errantes sur la route ? Qui ne souhaiterait faire une halte, en Suisse, au bar à talons pour faire réparer sa chaussure, avant d'enfiler ses sentimentales toutes pimpantes pour aller ambiancer à l'appel de la SAPE, la Société des ambianceurs et des personnes élégantes ? Ce Nouveau Dictionnaire insolite des mots de la francophonie donne à entendre une langue française souvent délurée et joyeuse, révélatrice des richesses du français parlé hors de France.
Je crois à la résolution future de ces deux états, en apparence si contradictoires, que sont le rêve et la réalité, en une sorte de réalité absolue, de surréalité, si l'on peut ainsi dire. C'est à sa conquête que je vais, certain de n'y pas parvenir mais trop insoucieux de ma mort pour ne pas supputer un peu les joies d'une telle possession." Des projets et des promesses du premier Manifeste du surréalisme (1924) aux prises de position, politiques et polémiques, affirmées dans le Second Manifeste du surréalisme (1930), se dessine ici une théorie de l'expérience esthétique qui a bouleversé tous les domaines de la création au XXème siècle.