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Patrimoine et histoire
Andrieux Jean-Yves
BELIN EDUCATION
20,80 €
Épuisé
EAN :9782701117225
Pourquoi s'intéresse-t-on, avec autant de passion et de persévérance, en cette fin de siècle qui est en même temps une fin de millénaire, à l'esprit des pierres ? Les ruines ne demandent pas à renaître pour asservir les sociétés actuelles, ni les monuments historiques à envahir sans partage notre paysage quotidien. Si des millions de visiteurs plébiscitent chaque année un peu plus les " Journées du Patrimoine ", c'est aussi parce que le patrimoine est devenu un des grands enjeux contemporains. Au détour du château ou de l'écluse, de la cathédrale ou de la manufacture, du sceptre ou du rabot, le patrimoine contemple, quand il ne les suscite pas les querelles de la modernité. Il souffre des discordes et des guerres plus que du temps. Rappelons-nous les flammes du Parlement de Bretagne ou les ruines iniques de Sarajevo. Elles nous parlent autant de nos faiblesses présentes que de nos grandeurs défuntes. Pour maîtriser les unes et les autres, il faut apprendre à observer le patrimoine comme un lieu du savoir et du débat d'idées.
Patrimoine et Histoire, Patrimoine et Société, tels sont les titres des cours publics qui furent donnés à l'université de Rennes 2, entre 1995 et 1997. Les conférences alors prononcées par les historiens François Hartog, Jean-Pierre Rioux, François Loyer, Pierre Nora - peu après que ce dernier eut achevé de publier la somme des Lieux de mémoire - ont laissé un souvenir vif. L'ouverture de la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris, à l'automne 2007, montre comment notre héritage commun s'est affirmé, depuis, comme un objet de pratiques culturelles et comment le présent se nourrit des métamorphoses du passé, sous les auspices du marché. Sur la colline de Chaillot, les mécènes se pressent pour éponger les 80 millions d'Euros qu'a coûté la Cité. Le portail de Vézelay, hérité de l'ancien Musée des monuments français, y côtoie la cité radieuse de Marseille. Alors, Viollet-le-Duc et Le Corbusier, même combat ? Mais l'intégration des modernités dans l'inventaire des valeurs consacrées suit-elle un parcours aussi linéaire ? On a vu avec quelle brutalité ces valeurs ont envahi l'arène politique, lors des élections présidentielles du printemps 2007, et avec quelle enflure elles ont prospéré depuis. Pourtant, les conceptions de la Nation et de la République qu'elles sous-tendent, sont, à l'évidence, plurielles. Il existe la France mais aussi des France, pour reprendre la distinction de Pierre Nora. Comment incarner cette diversité sans la dénaturer ? Le commissaire Maigret, disait-on récemment, est le véritable ministre de l'identité française. Or, voici qu'à présent ces thèmes surgissent au coeur de la mondialisation. Si l'identité s'est rêvée nationale au XIXe siècle, puis découverte régionale au siècle suivant, chacun d'entre nous est désormais porteur d'identités multiples, de moins en moins réductibles à la couleur du drapeau. Que faut-il attendre de la mutation des identités collectives ? Choc ou enrichissement ? Ouverture pacifiée ou confrontation ? C'est en explorant les systèmes de représentation symbolique du passé proche - ici et ailleurs, en Afrique du Nord ou dans l'ancien empire soviétique notamment - que les contributions à ce cours public (2007-2008) nourrissent le débat d'idées.
L'"invasion patrimoniale" (l'expression est de Pierre Nora), dont les auteurs de cet ouvrage essaient de suivre pas à pas la chronologie et d'expliquer les multiples raisons, a modifié les sensiblités et inversé les politiques. Notre mémoire collective s'est ouverte à une infinité de nouvelles perceptions. Notre héritage commun est devenu un objet de pratiques culturelles et économiques, dont les Journées du patrimoine démontrent, un peu plus chaque année, l'ampleur, la diversité, la profondeur. Mais que faisons-nous de ces biens matériels et symboliques, de cet inventaire patrimonial dilaté, de ce bric-à-brac à la Jacques Prévert où le monument aux morts de la République voisine avec le sceptre carolingien, l'épicerie de village avec la maison de Georges Clemenceau, le viaduc d'Eiffel avec le moulin médiéval, le métier à tisser avec telle toile de maître ? Qu'allons-nous chercher au musée ou bien à l'écomusée ? Le Mont Saint-Michel, envahi par les marchands du temple, recevait en 1985 six cent mille visiteurs par an, le Panthéon cent cinquante mille, l'abbaye de Fontevraud - depuis qu'elle n'était plus une centrale pénitentiaire - environ cent mille et la cathédrale d'Amiens un peu plus de mille. Qui étaient ces visiteurs ? Est-il judicieux de laisser Disneyland s'installer à la porte de Chambord ou sur le carreau d'une mine désaffectée ? Pourquoi restaure-t-on le Parlement de Bretagne ? De quoi est faite la mémoire ouvrière ou paysanne ? Le patrimoine est-il devenu " Tel qu'en lui-même enfin l'éternité le change -, (S. Mallarmé) ? Quels sont, en un mot, les enjeux et les usages sociaux du patrimoine aujourd'hui ? Voilà quelques-unes des questions auxquelles cherchent à répondre les contributions réunies dans ce livre issu d'un cours publie donné à l'université Rennes 2 (Haute-Bretagne) de novembre 1995 à avril 1997.
L'architecture n'est pas que celle du bonheur. Elle n'existe ni en dehors de son contexte ni de son client et de l'époque en cours qui la font exister. Le sous-titre du livre de Jean-Yves Andrieux et Frédéric Seitz, spécialistes émérites de l'architecture évoque une cible monumentale. Il raconte toute l'histoire des tours jumelles conçue par l'architecte Minoru Yamasaki, des premières résistances rencontrées avant de devenir un symbole de New York et de l'Amérique entièrement détruit le 11 septembre 2001. Un sujet difficile parce qu'il ne s'agit pas que d'architecture. Les deux auteurs le traitent en sortant de cette unique entrée avec tact et intelligence. Ils évoquent aussi sa reconstruction. Avec quelle architecture?
Résumé : Parmi les cathédrales françaises, Saint-Pierre de Rennes est longtemps restée méconnue, sans doute parce qu'elle n'est pas gothique. Commencée au XIIe siècle, l'ancienne cathédrale fut en effet démolie en deux temps : la façade en 1533, la nef en 1754. La nouvelle façade classique à cinq ordres de colonnes, ponctuée de deux tours et portant les armes du royaume de France, fut achevée en cent soixante-dix ans (1541-1703). La nouvelle nef, un vaste sanctuaire néo-antique, fut conçue et bâtie par Mathurin Crucy en 1786. Interrompu en 1790, le chantier fut repris en 1821 et achevé par Louis Richelot qui en dessina le mobilier néo-classique. Sacré évêque de Rennes en 1841, puis archevêque en 1859, Mgr Brossays Saint-Marc s'accommodait mal de ce dépouillement : ultramontain, proche de Pie IX, il voulait une église romaine dans laquelle fût exhibé le panthéon chrétien de la Bretagne. Chargé d'exécuter ce dessein en 1846, Charles Langlois créa un écrin tapissé de stucs-marbres sous une voûte ornée de caissons réguliers dans lequel vint prendre place, entre 1868 et 1878, le programme décoratif préraphaélite et nazaréen des peintres Alphonse Le Hénaff et Simon Langlois. Dans la brillance de ses ors restitués en 2014, la cathédrale Saint-Pierre abrite une sublime lumière eucharistique. Nouvelle basilique paléochrétienne, elle conserve un discret air d'Italie qui porte sur ses murs la mémoire de la dévotion mariale au temps de Vatican I (1869-1870). La litanie de ses saints, le culte voué à sainte Anne sont les chapitres d'un livre ouvert sur l'histoire de la Bretagne. Après l'inauguration en 2019 de son trésor dont la pièce maîtresse est un exceptionnel retable anversois, elle est aussi un grand musée de l'art français et flamand.
Résumé : Un cahier pour éveiller la curiosité de l'enfant sur le monde qui l'entoure et développer ses connaissances. Il est organisé en 5 thématiques, proches du quotidien de l'enfant : le temps, l'espace, les animaux, le corps humain, l'environnement. Par des activités ludiques et variées, l'enfant s'entraîne à reconnaître et à nommer les éléments du monde qui l'entoure. Conforme aux nouveaux programmes de maternelle de l'Éducation nationale, ce cahier offre à l'enfant une première approche de l'histoire, de la géographie et des sciences.
Touchard Farideh ; Beaucamp Henriques Sai ; Iglesi
Une méthode d'alphabétisation pour adultes peu ou non scolarisés, en situation d'illettrisme ou migrants. Un ouvrage pratique et clés en main, qui réunit le livre du professeur (avec des indications pédagogiques pour le formateur) et de l'apprenant (format consommable). Un ouvrage qui répond à une forte attente des formateurs démunis face au manque d'outils : il existe en effet très peu d'ouvrages récents et adaptés au public visé.
English for Aircraft is a course designed for users of aircraft documentation, notably ground mechanics and technicians, who already have a minimum grasp of aircraft technology. The two volumes may be used for classroom teaching or for self-study. The Documentation Handbook consists of 26 learning modules, each one based on a different subject area. Each module consists of language notes and practice exercises, accompanied by a wealth of illustrative material taken from aircraft manuals. Regular review sections enable students to revise and to consolidate their knowledge.
Lascault Charlotte ; Pérez Eloïsa ; Cordier Séveri
Mon coffret d'écriture est une innovation de la collection Boscher Maternelle : c'est le premier coffret complet pour apprendre à écrire pas à pas. Ce magnifique coffret cartonné résistant, avec fermeture aimantée, abrite : - Un cahier avec plus de 80 activités progressives pour entrer en douceur dans l'écriture (depuis des exercices de graphisme préparatoire jusqu'à l'écriture de lettres, de mots puis de phrases) - Un pochoir conçu spécialement pour ce coffret Boscher qui permet de s'entraîner à former, décomposer et tracer les lettres - 7 fiches d'ateliers créatifs pour mobiliser ses acquis en s'amusant EN BONUS : 60 autocollants repositionnables et un mémo des lettres pour retenir l'alphabet Ce coffret de la collection Boscher Maternelle s'adresse aux enfants à partir de 4 ans.