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Picasso
Andral Jean-Louis
FONDS LECLERC
35,00 €
Épuisé
EAN :9791096209019
Picasso est sans doute le plus grand artiste du xxe siècle, et on ne compte plus les expositions qui lui ont été consacrées. Celle qui est proposée à Landerneau est singulière en ce qu'elle est constituée des seuls " Picasso de Picasso ", soit uniquement à partir des oeuvres qu'il avait gardées toute sa vie auprès de lui dans ses différents ateliers, et dont, à sa mort, sa veuve Jacqueline hérita en partie. Celle-ci, à partir de ce très important ensemble, organisera ou participera activement à plusieurs expositions de l'oeuvre de son mari, jusqu'à sa propre disparition. Sa fille Catherine Hutin a alors poursuivi cette activité de diffusion et de meilleure connaissance de l'oeuvre de l'artiste par des participations généreuses à de nombreuses manifestations Picasso dans le monde entier. Mais pour la première fois à cette échelle, en quelque deux cents numéros - peintures, dessins, céramiques, livres illustrés -,, regroupant toutes les périodes de production de l'artiste, c'est une rétrospective de l'oeuvre qui est rendue possible ici grâce à cette seule collection particulière. L'ouvrage réunit des textes de Jean-Louis Andral, commissaire de l'exposition, Elizabeth Cowling, Cécile Godefroy, Bernardo Laniado-Romero, Peter Read et Vérane Tasseau. 9
Andral Jean-Louis ; Mottet Mickaël ; Patrick Keith
Jaume Plensa est un sculpteur contemporain espagnol né à Barcelone en 1955. Il s'est rendu célèbre dans les débuts des années 198o par de grandes formes simples en fonte, puis son oeuvre a évolué vers des installations sculpturales utilisant la lumière, le son et le langage. En 1997, la Galerie nationale du leu de Paume à Paris a présenté une rétrospective. Depuis, il s'est signalé par de grandes expositions dans différents musées européens. Récemment, la dimension internationale de l'artiste, en particulier à l'occasion de commandes publiques, s'est beaucoup développée en Amérique du Nord (Etats-Unis, Canada) et au Japon. Bien que Barcelone reste son port d'attache, il a aussi vécu et travaillé à Berlin, Bruxelles, en Angleterre, à la Fondation Henry Moore, ou en France sur invitation de l'atelier Alexandre Calder à Saché. Parallèlement à sa pratique de sculpteur, Plensa, depuis ses débuts, développe une importante oeuvre sur papier, moins connue. Ses dessins, aux formats parfois imposants et aux techniques très diverses, utilisent le répertoire formel de l'artiste concentré depuis une dizaine d'années sur la figure humaine traitée principalement à travers l'enveloppe corporelle et la singularité des visages. On y retrouve aussi l'utilisation des lettres de différents alphabets dont l'artiste veut montrer - au-delà de leur fonction de signes et de porteuses de sens du langage - la potentialité de construction d'une pensée. Ce livre rassemble des textes de Jean-Louis Andral et d'Olivier Kaeppelin avec un entretien et des poèmes de l'artiste et reproduit les quatre-vingt-onze oeuvres exposées au musée Picasso ainsi qu'un ensemble important de dessins complémentaires, tous réalisés entre 1998 et 2009. Cette exposition est organisée à l'occasion de l'installation pérenne de la sculpture monumentale Nomade sur la terrasse du bastion Saint-Jaume, commande de la Ville d'Antibes à l'artiste.
Andral Jean-Louis ; Conzen Ina ; Cox Neil ; Galass
Le commissariat de l exposition est conjointement assuré par Jean-Louis Andral, Directeur du Musée Picasso d Antibes, Marilyn McCully spécialiste reconnue de Picasso, et Michael Raeburn, écrivain qui a collaboré avec elle sur de nombreux ouvrages consacrés à Pablo Picasso.
Durant les premières décennies du XXe siècle, Paris est le point de ralliement de nombreux artistes étrangers qui forment un foyer d'art extrêmement actif: Picasso le Catalan, Pascin le Bulgare, Foujita le Japonais, Modigliani l'Italien, Chagall et Zadkine les Russes, Brancusi le Roumain, Van Dongen le Néerlandais, Marcoussis et Kisling les Polonais, Juan Gris l'Espagnol, Lipchitz et Soutine les Lituaniens et tant d'autres... A Montmartre ou à Montparnasse, au Bateau-Lavoir ou à La Ruche, peintres et sculpteurs, mais aussi photographes du monde entier partagent les mêmes lieux de convivialité et de travail dans une grande disparité d'expressions plastiques. Le journaliste et critique d'art André Warnod les a regroupés sous l'appellation "Ecole de Paris" - une Ecole qui s'apparente plutôt à une communauté, à un grand atelier cosmopolite.
Catalogue officiel de l'exposition Pierre Soulages, les papiers au Musée Picasso d'Antibes du 20 février à fin juin 2016. Pierre Soulages (né en 1919 à Rodez) est reconnu comme l'une des figures majeures de l'abstraction. Ses tableaux noirs ont été exposés dans les plus grands musées du monde. Mais c'est tout particulièrement à son ?uvre sur papier - à l'origine domaine réservé de l'artiste pour expérimenter de nouvelles pistes de recherches - que veut rendre hommage le musée Picasso d'Antibes. Cette exposition rassemblera un certain nombre de papiers provenant de collections publiques et privées, également du musée Soulages de Rodez, ou encore conservés par l'artiste et dévoilés au public pour la première fois. Pierre Soulages (né le 24 décembre 1919 à Rodez), " peintre du noir et de la lumière ", est reconnu comme l'une des figures majeures de l'abstraction.Sa carrière artistique débute en 1947, avec une première exposition à Paris, au Salon des Surindépendants, où il présente des toiles abstraites. Ces ?uvres, aux tonalités sombres, attirent l'attention de Picabia qui lui prédit : " Avec cela, vous allez vous faire beaucoup d'ennemis. " Picabia se trompait.Après plus de soixante-cinq ans de création, Soulages s'est imposé comme le plus grand peintre de la scène française actuelle, comme l'un des principaux représentants de la peinture informelle. Ses tableaux noirs (un noir qu'il appelle " noir-lumière " ou " outrenoir ") ont été exposés dans les plus grands musées du monde. A 96 ans, Pierre Soulages poursuit son ?uvre.Mais c'est tout particulièrement à celle sur papier que veut rendre hommage le musée Picasso d'Antibes, à travers cette exposition et son catalogue qui l'accompagne.Car à côté de sa pratique de la peinture sur toile, Pierre Soulages, depuis ses débuts, développe une ?uvre parallèle et complémentaire sur papier, que ce soit en utilisant le fusain, le brou de noix, la gouache, l'encre, l'acrylique ou le graphite. " C'est avec les brous de noix de 1947 que j'ai pu me rassembler et obéir à une sorte d'impératif intérieur. La vérité est que je me suis senti contraint par l'huile. Je l'avais pratiquée avant guerre et je ne savais ce qu'elle imposait comme contraintes. Par impatience, un jour, dans un mouvement d'humeur, muni de brou et de pinceaux de peintre en bâtiment, je me suis jeté sur le papier. "Ce travail sur papier était à l'origine le domaine réservé de l'artiste pour expérimenter de nouvelles pistes de recherche. La donation en 2005 au musée de Rodez de plus d'une centaine de dessins a révélé au grand public l'extraordinaire diversité de cette production.L'exposition du musée Picasso d'Antibes rassemblera autour d'un important ensemble issu des collections du musée Soulages, un certain nombre de papiers provenant de collections publiques et privées, ou encore conservés par l'artiste et dévoilés au public pour la première fois.
Lieu essentiel de la culture renaissante et baroque, instrument de savoir autant que de plaisir esthétique, au carrefour de l'art et de la science, le cabinet de curiosités s'efface devant le rationalisme des Lumières, pour ne subsister que dans les musées secrets de quelques collectionneurs. Il faudra attendre la fin du XXe siècle pour le voir revenir sur Le devant de la scène. Ce livre, très richement illustré, explore cette renaissance contemporaine du cabinet de curiosités en France et parcourt les grands axes de l'exposition qui lui est consacrée au FHEL, à Landerneau. Laurent Le Bon et Patrick Mauriès, commissaires de l'exposition, proposent une approche renouvelée du sujet, qu'ils décryptent à travers le prisme de seize regardeurs passionnés, institutionnels ou privés. En écho à ces derniers, des ensembles thématiques inédits de textes historiques ont été réunis par les chercheurs du site poitevin "curiositas.org". Des essais de Myriam Marrache-Gouraud et de Jean-Hubert Martin et un entretien avec Michel-Edouard Leclerc accompagnent cette redécouverte. L'ouvrage constitue ainsi un ensemble original sur cet étonnant sujet.
Leclerc Michel-Edouard ; Le Thorel Pascale ; Pigea
Présentation de l'éditeur Cet ouvrage, richement illustré, suit le parcours de lexposition Jacques Monory, présentée au Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la Culture à Landerneau du 14 décembre 2014 au 17 mai 2015, dont le commissariat artistique est assuré par Pascale Le Thorel. Cette exposition rassemble plus de 150 oeuvres (tableaux, films, photos, gravures, objets) témoignant du parcours dun des plus importants et des plus singuliers artistes contemporains.
Au vingtième siècle, Hans Hartung s'est imposé comme une des figures centrales d'une peinture libérée des règles classiques comme de la tentation d'un nouvel académisme : une peinture abstraite, où prime une facture très expressive — une mise en forme qui donne naissance à des formes amples et à des contrastes de couleurs puissants. Cette peinture, tout en étant émancipée, demeure habitée par un sens aigu du contrôle, une adhésion choisie à la maîtrise. L'exposition cherche à montrer la vision d'un artiste dont la constance du projet est absolument remarquable, mais dont le parcours demeure rythmé par des variations d'exécution surprenantes : pulvérisation et grattage ; utilisation d'instruments invasifs comme des balais de branchage ou des rouleaux à lithographie. Un ensemble inédit d'oeuvres provenant des collections de la Fondation Hartung-Bergman est ainsi réuni au Fonds Hélène & Edouard Leclerc. Mieux encore, grâce à des prêts exceptionnels, l'oeuvre de Hartung entre en résonance avec celles d'autres artistes : ceux que l'on relie historiquement à "l'abstraction lyrique", mais aussi de grands noms de la scène internationale. Cet ouvrage, mis au service de l'entreprise de réemploi prospectif du vocable "lyrique" à laquelle Xavier Douroux, commissaire, se livre à travers ce projet, réunit des textes de Thomas Schlesser, Juliette Evezard, Judicaël Lavrador et Pauline Mari.