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L'Ecole de Paris. L'atelier cosmopolite 1904-1929
Andral Jean-Louis ; Krebs S
GALLIMARD
8,55 €
Épuisé
EAN :9782070535361
Durant les premières décennies du XXe siècle, Paris est le point de ralliement de nombreux artistes étrangers qui forment un foyer d'art extrêmement actif: Picasso le Catalan, Pascin le Bulgare, Foujita le Japonais, Modigliani l'Italien, Chagall et Zadkine les Russes, Brancusi le Roumain, Van Dongen le Néerlandais, Marcoussis et Kisling les Polonais, Juan Gris l'Espagnol, Lipchitz et Soutine les Lituaniens et tant d'autres... A Montmartre ou à Montparnasse, au Bateau-Lavoir ou à La Ruche, peintres et sculpteurs, mais aussi photographes du monde entier partagent les mêmes lieux de convivialité et de travail dans une grande disparité d'expressions plastiques. Le journaliste et critique d'art André Warnod les a regroupés sous l'appellation "Ecole de Paris" - une Ecole qui s'apparente plutôt à une communauté, à un grand atelier cosmopolite.
Picasso est sans doute le plus grand artiste du xxe siècle, et on ne compte plus les expositions qui lui ont été consacrées. Celle qui est proposée à Landerneau est singulière en ce qu'elle est constituée des seuls " Picasso de Picasso ", soit uniquement à partir des oeuvres qu'il avait gardées toute sa vie auprès de lui dans ses différents ateliers, et dont, à sa mort, sa veuve Jacqueline hérita en partie. Celle-ci, à partir de ce très important ensemble, organisera ou participera activement à plusieurs expositions de l'oeuvre de son mari, jusqu'à sa propre disparition. Sa fille Catherine Hutin a alors poursuivi cette activité de diffusion et de meilleure connaissance de l'oeuvre de l'artiste par des participations généreuses à de nombreuses manifestations Picasso dans le monde entier. Mais pour la première fois à cette échelle, en quelque deux cents numéros - peintures, dessins, céramiques, livres illustrés -,, regroupant toutes les périodes de production de l'artiste, c'est une rétrospective de l'oeuvre qui est rendue possible ici grâce à cette seule collection particulière. L'ouvrage réunit des textes de Jean-Louis Andral, commissaire de l'exposition, Elizabeth Cowling, Cécile Godefroy, Bernardo Laniado-Romero, Peter Read et Vérane Tasseau. 9
Catalogue officiel de l'exposition Pierre Soulages, les papiers au Musée Picasso d'Antibes du 20 février à fin juin 2016. Pierre Soulages (né en 1919 à Rodez) est reconnu comme l'une des figures majeures de l'abstraction. Ses tableaux noirs ont été exposés dans les plus grands musées du monde. Mais c'est tout particulièrement à son ?uvre sur papier - à l'origine domaine réservé de l'artiste pour expérimenter de nouvelles pistes de recherches - que veut rendre hommage le musée Picasso d'Antibes. Cette exposition rassemblera un certain nombre de papiers provenant de collections publiques et privées, également du musée Soulages de Rodez, ou encore conservés par l'artiste et dévoilés au public pour la première fois. Pierre Soulages (né le 24 décembre 1919 à Rodez), " peintre du noir et de la lumière ", est reconnu comme l'une des figures majeures de l'abstraction.Sa carrière artistique débute en 1947, avec une première exposition à Paris, au Salon des Surindépendants, où il présente des toiles abstraites. Ces ?uvres, aux tonalités sombres, attirent l'attention de Picabia qui lui prédit : " Avec cela, vous allez vous faire beaucoup d'ennemis. " Picabia se trompait.Après plus de soixante-cinq ans de création, Soulages s'est imposé comme le plus grand peintre de la scène française actuelle, comme l'un des principaux représentants de la peinture informelle. Ses tableaux noirs (un noir qu'il appelle " noir-lumière " ou " outrenoir ") ont été exposés dans les plus grands musées du monde. A 96 ans, Pierre Soulages poursuit son ?uvre.Mais c'est tout particulièrement à celle sur papier que veut rendre hommage le musée Picasso d'Antibes, à travers cette exposition et son catalogue qui l'accompagne.Car à côté de sa pratique de la peinture sur toile, Pierre Soulages, depuis ses débuts, développe une ?uvre parallèle et complémentaire sur papier, que ce soit en utilisant le fusain, le brou de noix, la gouache, l'encre, l'acrylique ou le graphite. " C'est avec les brous de noix de 1947 que j'ai pu me rassembler et obéir à une sorte d'impératif intérieur. La vérité est que je me suis senti contraint par l'huile. Je l'avais pratiquée avant guerre et je ne savais ce qu'elle imposait comme contraintes. Par impatience, un jour, dans un mouvement d'humeur, muni de brou et de pinceaux de peintre en bâtiment, je me suis jeté sur le papier. "Ce travail sur papier était à l'origine le domaine réservé de l'artiste pour expérimenter de nouvelles pistes de recherche. La donation en 2005 au musée de Rodez de plus d'une centaine de dessins a révélé au grand public l'extraordinaire diversité de cette production.L'exposition du musée Picasso d'Antibes rassemblera autour d'un important ensemble issu des collections du musée Soulages, un certain nombre de papiers provenant de collections publiques et privées, ou encore conservés par l'artiste et dévoilés au public pour la première fois.
Andral Jean-Louis ; Foulem Léopold-L ; Bourassa Pa
S'il ne fait aucun doute que Picasso est l'un des céramistes majeurs du XXe siècle, peu d'expositions ont été consacrées aux fulgurantes innovations plastiques de sa production céramique. Le projet du musée de la Céramique de Rouen vise á en établir la dimension sculpturale tout en montrant comment ce médium lui a permis de développer de nouveaux concepts sculpturaux et, plus largement, à nourrir toute son oeuvre.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.