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Les syndicats en France. 3e édition revue et augmentée
Andolfatto Dominique
DOC FRANCAISE
19,50 €
Épuisé
EAN :3303331953685
La crise économique oblige à repenser les relations sociales. i Ici aussi, les entreprises et administrations doivent innover. Cela rend le dialogue social d'autant plus nécessaire que bien des défis doivent être relevés : emploi, formation, stress au travail, égalité professionnelle, protection sociale... Un cadre juridique nouveau, issu de la loi du 20 août 2008, pousse également à réinventer la démocratie sociale. Compte tenu de ces enjeux, la nouvelle édition de ce livre invite à redécouvrir les organisations syndicales. Comment leur identité et leurs forces ont-elles évolué ? Comment expliquer des divisions qui perdurent ? Comment se transforme leur répertoire d'action, notamment le recours à la grève ou à la négociation collective ? Cet ouvrage, croisant les perspectives - science politique, sociologie, droit -, brosse un tableau précis, appuyé sur des analyses et indicateurs originaux. II montre aussi que les syndicats français cherchent à s'affirmer dans l'arène européenne.
Résumé : Les partis politiques sont souvent décriés, présentés comme en crise, voire rejetés sans autre forme de procès. Ils sont pourtant historiquement et intrinsèquement liés au développement de la démocratie. Ils sont aujourd'hui encore à l'origine d'innovations majeures : introduction de primaires ouvertes, prise en compte du genre dans leur mode de fonctionnement, renouvellement du travail programmatique, internet militant... pour ne citer que quelques exemples. Les partis jouent aussi un rôle-clé dans la consolidation des régimes en transition démocratique. Ce livre se propose de mettre en évidence la manière dont le phénomène partisan et la question démocratique se nourrissent l'un l'autre et évoluent de concert dans la période contemporaine. Il s'appuie sur des études de cas concrets dans plusieurs pays et régions du monde. Les contributions portent sur des démocraties installées de longue date ? en France, en Grande-Bretagne, en Italie, en Scandinavie, aux Etats-Unis, en Inde ? ou plus récentes et fragiles ? en Russie, en Ukraine, en Tunisie. La première partie examine les transformations, pas toujours abouties, des organisations partisanes au regard de nouveaux défis démocratiques : la conversion de la droite française aux primaires, la démocratie numérique, la féminisation de la politique... La deuxième partie porte sur les dérives du jeu politique qui découlent d'évolutions diverses : la montée de l'extrémisme aux Etats-Unis, en France et en Scandinavie, les limites de la régulation juridique des partis,... La troisième partie analyse les évolutions plus globales des systèmes partisans au prisme de changements idéologiques, institutionnels ou sociologiques : mise en cause de la tripartition du jeu politique français, recomposition du paysage politique italien, transitions démocratiques dans l'ex-espace soviétique ou en Tunisie.
Une même question a été posée à une équipe de chercheurs spécialisés dans les relations du travail dans les principales économies post-industrielles de ce début du 21e siècle : comment a évolué la régulation sociale dans les entreprises depuis une trentaine d'années ? Leurs réponses montrent que les restructurations économiques, l'européanisation et la mondialisation ont conduit à d'importants changements, rarement volontaires, dans les relations entre les "partenaires sociaux" : organisations syndicales et patronales, sans oublier l'Etat, qui joue souvent un rôle d'arbitre. Ainsi, les modèles nationaux hérités du 20e siècle ont été remis en cause. Les particularismes se sont effacés pour laisser place à des cadres plus fragiles et plus fluctuants. Ce livre dresse un état des lieux précis des principaux changements qui ont affecté les syndicats et le dialogue social dans les entreprises en Europe et Amérique du Nord. Il permet de dépasser les idées reçues concernant les modèles anglo-saxon, scandinave, rhénan et latin.
Résumé : Comment la Confédération générale du travail est-elle organisée ? Qui la dirige ? Combien a-t-elle d'adhérents et qui sont-ils ? Quelle est l'influence de la CGT parmi les salariés ? Comment le PCF la contrôle-t-elle depuis un demi-siècle ? En répondant à ces questions, les auteurs montrent dans ce livre que si la diversité des structures syndicales qui composent l'organisation semble grande les dirigeants ont poursuivi une politique constante d'émiettement des cellules de base pour les placer sous la double tutelle des fédérations professionnelles et des unions départementales et régionales. L'organisation en est devenue plus homogène, voire monolithique, mais elle s'est considérablement affaiblie. Depuis le début des années soixante, la machine confédérale a connu un gonflement considérable sans que ne se desserre le contrôle des communistes. Le livre révèle la manière dont ce contrôle s'effectue grâce à une " double direction ", qui est décrite en détail, notamment deux de ses aspects très caractéristiques de l'univers communiste : le " secteur organisation " et la fabrication des congrès. L'ouvrage donne enfin à voir l'érosion considérable des électeurs et des adhérents de la CGT. A la Libération, elle comptait près de 5 millions de membres soit pratiquement un salarié sur deux ; elle en a aujourd'hui à peine 600 000, soit un taux de syndicalisation inférieur à 3 %. Les auteurs avancent trois causes essentielles à ce déclin. Deux sont propres à la CGT : le repli sectaire de cette organisation depuis 1978 et la chute du communisme. Au-delà, la CGT, comme les autres confédérations, est atteinte par la crise du modèle syndical français. Ce livre est issu de recherches menées depuis quinze ans et notamment d'une étude réalisée pour le ministère du Travail.