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Non à la société dépressive
Anatrella Tony
FLAMMARION
8,20 €
Épuisé
EAN :9782080813213
La dernière décennie a vu émerger une " société dépressive ", menacée d'implosion, où l'individu en l'absence de toute dimension extérieure à lui-même, se trouve ramené à sa seule subjectivité et venu de la considérer comme le commencement et la fin de tout idéal de vie. Tête-à-tête destructeur entre une intériorité en crise et une vie pulsionnelle qui s'installe dans ses états premiers ; régression qui a aussi pour effet de dissoudre le lien social dans le mépris des racines de notre civilisation. Tony Anatrella sait que le malaise contemporain est profond, mais parce qu'il refuse de croire que ce suicide collectif est inéluctable il a voulu poursuivre le déchiffrage socio-psychologique qu'il avait amorcé dans le Sexe oublié, et analyser sans complaisance les causes de ces maux dépressifs que sont plus particulièrement le divorce, l'homosexualité, la toxicomanie et le suicide. Non à la société dépressive inaugure, avec rigueur et précision, une réflexion en tous points nécessaire.
Résumé : Notre société se complaît volontiers dans la représentation d'une sexualité entièrement " libérée ". Spots publicitaires, affiches, campagnes de prévention pour la lutte contre le sida en témoignent. Mais est-il pertinent, fût-ce sous un prétexte sanitaire, de valoriser comme une norme sociale une sexualité infantile, éclatée dans des pulsions partielles ? Qu'on favorise chez les jeunes une prise de conscience de leur responsabilité, c'est une bonne chose : mais il ne saurait être question de cautionner socialement tous les comportements. Pour sa part, l'Eglise présente un autre discours qui s'appuie sur une conception relationnelle de la sexualité. Comment, en effet, ne pas reconnaître que la jouissance sexuelle acquiert toute sa dimension dans la reconnaissance de l'autre ? Ce discours, cependant, ne parvient pas à être entendu. Mauvaise foi des uns ? Excès des autres ? Procès d'intention ? Obscurantisme ? Tony Anatrella aborde dans ce livre le débat le plus polémique de la morale sexuelle d'aujourd'hui.
Résumé : A l'heure où l'on se préoccupe de " faciliter " les étapes du divorce, ne serait-il pas plus constructif de s'interroger sur ce qui fonde et épanouit le lien conjugal, voire sur ce qui le guérit quand il traverse des crises ? Si les politiques et les sociologues ont les les yeux rivés sur les fameux 38 % de couples qui se séparent, ils semblent oublier que près de deux unions sur trois tiennent " pour le meilleur et pour le pire " et ne s'étonnent pas non plus que, malgré la récente concurrence du Pacs, le mariage, tant civil que religieux, connaisse un regain significatif. Que recherchent donc les personnes qui se marient ? Et à quoi s'engagent-elles ? A quelles conditions peuvent-elles construire une relation authentique et durable ? Vivre une sexualité épanouissante ? Devenir père ou mère ? Notre société n'a décidément pas peur des contradictions : d'un côté, elle s'effraie que la famille soit " en désordre " ; de l'autre, elle semble ignorer que le lien conjugal est la clé de voûte de l'édifice familial. C'est pourtant à ce titre qu'il doit être préservé et valorisé bien plus nettement que les autres formes d'union. Si le mariage demeure le choix de vie le plus répandu, ne serait-ce pas parce qu'il a fait ses preuves...
De l'écoute quotidienne de ses patients mais aussi de l'observation affinée de nos comportements, Tony Anatrella dégage une thèse originale mais magistralement argumentée: notre société dite "libérée" est en fait celle du "sexe oublié", nié, celle du refus du corps, de la dilution de la sexualité dans une sensualité vague où le sensoriel prévaut sur le rationnel. Les exemples sont ici légion, analysés comme on n'y avait jamais songé - du port du Jean qui moule et contraint les formes en passant par le rock qui exhibe un corps solitaire et clos jusqu'au Grand Bleu, justement décrit comme le film culte d'une adolescence qui se perd dans un univers matriciel diffus et asexué. Un regard neuf et un savoir renouvelé mettant à mal les stéréotypes, où la rigueur informée du psychanalyste se joint au sens des valeurs.
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.