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Epoux, heureux époux... Essai sur le lien conjugal
Anatrella Tony
FLAMMARION
19,30 €
Épuisé
EAN :9782082102919
A l'heure où l'on se préoccupe de " faciliter " les étapes du divorce, ne serait-il pas plus constructif de s'interroger sur ce qui fonde et épanouit le lien conjugal, voire sur ce qui le guérit quand il traverse des crises ? Si les politiques et les sociologues ont les les yeux rivés sur les fameux 38 % de couples qui se séparent, ils semblent oublier que près de deux unions sur trois tiennent " pour le meilleur et pour le pire " et ne s'étonnent pas non plus que, malgré la récente concurrence du Pacs, le mariage, tant civil que religieux, connaisse un regain significatif. Que recherchent donc les personnes qui se marient ? Et à quoi s'engagent-elles ? A quelles conditions peuvent-elles construire une relation authentique et durable ? Vivre une sexualité épanouissante ? Devenir père ou mère ? Notre société n'a décidément pas peur des contradictions : d'un côté, elle s'effraie que la famille soit " en désordre " ; de l'autre, elle semble ignorer que le lien conjugal est la clé de voûte de l'édifice familial. C'est pourtant à ce titre qu'il doit être préservé et valorisé bien plus nettement que les autres formes d'union. Si le mariage demeure le choix de vie le plus répandu, ne serait-ce pas parce qu'il a fait ses preuves...
La montée actuelle des revendications homosexuelles - droit au mariage, à l'adoption... - soulève de nombreuses questions sur le sens du couple et de la famille, sur la psychologie de l'enfant...Pour Tony Anatrella, vouloir faire de chaque "orientation sexuelle" un modèle social parmi d'autres est une idéologie dangereuse pour l'intérêt général.La mentalité narcissique qui caractérise notre société défend l'idée que chacun devrait disposer des mêmes droits, indépendamment de sa situation. Ce déni de la différence sexuelle et du sens de la procréation laisse entendre que le désir de "posséder" un enfant est suffisant pour être "parent" au singulier et sans sexe, au lieu de l'être au pluriel et dans l'altérité sexuelle. Mais comment une "tendance pulsionnelle" peut-elle être légalisée jusqu'à devenir une institution? Quelle est l'idéologie sous-jacente à une vision aussi fragmentée de la sexualité humaine?Pour l'auteur, l'homosexualité ne doit pas devenir un instrument de censure, et sa défense instituer un délit d'opinion et une juridiction d'exception,Un livre éclairant pour tous ceux - parents, éducateurs, enseignants, médecins ou élus - qui s'interrogent sur ce délicat sujet. Biographie de l'auteur Psychanalyste et spécialiste en psychiatrie sociale, Tony Anatrella enseigne la psychologie à Paris, Il est connu pour ses recherches sur la psychologie juvénile et la psychologie sexuelle, Il est également prêtre. Dans de nombreuses publications, il est à l'origine de divers concepts sur l'adolescence (l'adulescence, les bébés couples, la société adolescentrique, etc.) Ce dernier livre s'inscrit dans la suite de La différence interdite et Epoux, heureux époux..., et surtout de Non à la société dépressive.
Résumé : Notre société se complaît volontiers dans la représentation d'une sexualité entièrement " libérée ". Spots publicitaires, affiches, campagnes de prévention pour la lutte contre le sida en témoignent. Mais est-il pertinent, fût-ce sous un prétexte sanitaire, de valoriser comme une norme sociale une sexualité infantile, éclatée dans des pulsions partielles ? Qu'on favorise chez les jeunes une prise de conscience de leur responsabilité, c'est une bonne chose : mais il ne saurait être question de cautionner socialement tous les comportements. Pour sa part, l'Eglise présente un autre discours qui s'appuie sur une conception relationnelle de la sexualité. Comment, en effet, ne pas reconnaître que la jouissance sexuelle acquiert toute sa dimension dans la reconnaissance de l'autre ? Ce discours, cependant, ne parvient pas à être entendu. Mauvaise foi des uns ? Excès des autres ? Procès d'intention ? Obscurantisme ? Tony Anatrella aborde dans ce livre le débat le plus polémique de la morale sexuelle d'aujourd'hui.
Notre liberté est chaque jour détruite, mais nous refusons de le voir. Nous nous complaisons dans l'idée que nous sommes "libérés" et nous proclamons que tout se vaut; nous faisons ce que nous voulons de notre corps; nous tenons pour anachronique l'universalité des lois écrites et non écrites... Cela n'est pas la liberté, tout au plus l'individualisme, où chacun bricole son propre système de références, en fermant naïvement les yeux sur les dépendances qui l'enchaînent. Ces dépendances, pourtant, sont nombreuses, aussi bien physiologiques que psychologiques, sociales ou culturelles. Au premier rang d'entre elles, la drogue est par excellence le symbole de cette perte du sens de la vraie liberté. L'"évasion" qu'expérimente le toxicomane est purement imaginaire: ce qu'il recherche, par-delà la sensation extrême, ce sont les ressources qu'il ne parvient pas à découvrir en lui, mais qu'il ne trouve pas davantage ailleurs. Tel est le nouveau "malaise dans la civilisation". Avant d'être sanitaire, la question que la drogue pose à notre époque est donc celle de la transmission. Comment se fait-il qu'une société animée par l'idéal du progrès et du bonheur ne parvienne à léguer aux jeunes générations que l'ennui et la désespérance? Comment expliquer qu'elle soit incapable de leur proposer d'autres modèles que celui du plaisir immédiat ou de l'abondance matérielle? Comment admettre enfin que, faute de s'interroger sur les conséquences de ses actes, elle s'en tienne à promouvoir le seul "principe de précaution"? En faisant l'économie d'une réflexion de fond sur sa mission éducative, en transformant la pédagogie en soutien psychologique, en récusant obstinément la référence à des valeurs morales communes, notre société ne transmet plus qu'une illusion de liberté.
L'Ecriture proclame la dualité des sexes, et l'égale dignité de l'homme et de la femme. Une femme, Marie, est Mère de Dieu ! Une femme, Madeleine, s'est entendu dire : " Partout où sera proclamée cette bonne nouvelle, dans le monde entier, on redira ce que cette femme vient de faire " (Mat. 26,13). Que faut-il de plus pour comprendre le dessein du Créateur ? Mais notre société a perdu ses repères. La libération de la femme n'a pas supprimé le drame des avortements. Les homosexuels revendiquent un mariage que les couples délaissent. Il faut des lois sur la parité pour tenter de rétablir une égalité de l'homme et de la femme. Or, que dit l'Ecriture ? Quelle place les trois religions monothéistes accordent-elles à la femme et à l'homme ? Comment la dualité sexuelle est-elle perçue aujourd'hui ? La crise d'identité des sexes ne menace-t-elle pas la famille ? Certains affirment que la différence entre homme et femme est surtout d'ordre culturel. Aurions-nous vraiment inventé cette différence ? Faut-il alors la gommer ? Faut-il vraiment donner la même éducation aux filles et aux garçons ? L'Etat doit-il réagir et légiférer encore une fois ? Ce sont des questions dont on ose à peine parler aujourd'hui, tant la pression de certains groupes et des médias est forte. Il sera bon de reprendre l'enseignement de Jean-Paul II. Il est nécessaire de tenter de rétablir les repères perdus. Il y va de l'équilibre de notre société, du bien-être des familles, du bonheur de tous, femmes et hommes.