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Gaïa changera le monde
Anacaona Paula ; Amaral Claudia
ANACAONA
13,00 €
Épuisé
EAN :9782490297054
Gaïa, 10 ans, est une génie des maths, qui cherche toujours à comprendre le monde autour d'elle et comment les objets fonctionnent. Mais surtout, protéger la planète est une seconde nature chez elle. Tout est sûrement venu de son prénom : Gaïa veut dire "Terre" en grec. Alors elle trie ses déchets, baisse le chauffage, et déteste le gaspillage. Rien ne bouge si personne ne bouge ! La planète, c'est l'affaire de tous ! Tout le monde peut faire quelque chose, à son échelle. En grandissant, Gaïa refusera ce mode de vie qui ne respecte pas la nature, les gens, les animaux. Elle décidera de mettre son talent au service de la planète et d'un nouveau projet de vivre-ensemble. Une histoire écologiste qui met en avant un exemple de diversité positif, pour faire émerger de nouveaux modèles et susciter des vocations ! Avec à la fin un petit manuel écologiste avec des exemples concrets sur ce qu'il est possible de faire. Pour les 7/11 ans
Résumé : L'Europe et l'Amérique vivaient de part et d'autre de l'océan, chacun ignorant f existence de l'autre, jusqu'à leur rencontre en 1492, quand Cristobal Colón découvre les Antilles. Anacaona règne alors sur un des royaumes d'Haïti. Elle et son peuple taïno accueillent les Espagnols avec cordialité, amitié, respect. Mais les Espagnols mettent en place leur projet colonisateur : ils déstructurent la société taïno, détruisent ses lieux de culte, lui imposent un nouveau mode de vie... Délibérément, ils exterminent un peuple et sa culture. Moins d'un siècle après cette Rencontre, les Taïnos ont totalement disparu d'Haïti et des Caraïbes ? entraînant la déportation massive d'Africains pour servir de main d'oeuvre. La mémoire enfouie de cette extermination n'a cependant pas disparu. Par la voix d'Anacaona, revivez l'histoire des Taïnos, premier peuple des Antilles ? Guadeloupe, Martinique, Cuba, Porto Rico, et bien sûr Haïti... On a déjà beaucoup parlé de cette conquête ? mais par la voix des colons. Ecoutons cette fois les colonisés : leurs tentatives d'adaptation, leur désespoir, leurs résistances. En racontant l'histoire d'Anacaona, de Caonabo, de Guakanagarik, d'Ixil, de Chilam, c'est tout un peuple qui revient à la vie et entre dans les mémoires.
Résumé : Années 1780, Guadeloupe. La jeune métisse Solitude est demoiselle de compagnie. Relativement favorisée, elle ne remet pas en question l'ordre colonial et esclavagiste jusqu'à ce que des rencontres décisives lui fassent rejoindre la lutte pour l'abolition de l'esclavage. Car un vent de révolte souffle dans les Caraïbes... Entre les Neg' Marrons qui s'enfuient et s'organisent collectivement, les insurgés de Saint-Domingue, et la Révolution en France, l'Histoire est en marche. En 1789, tous les hommes sont proclamés libres et égaux en droits. Mais la France des Lumières oublie une partie de l'humanité : dans les colonies, l'esclavage est maintenu... Solitude se bat pour la liberté générale avec ses soeurs et frères révolutionnaires, avec succès : l'esclavage est enfin aboli en 1794. Mais l'euphorie est de courte durée car rien n'est pensé pour intégrer les anciens Esclaves, sans terres, analphabètes, traumatisés par des années d'asservissement. Lassée de la violence de cette société prédatrice et exploitatrice, Solitude crée alors une communauté utopiste clandestine, basée sur la sororité et l'entraide - qui ne survivra cependant pas au rétablissement de l'esclavage par Bonaparte en 1802. Solitude, la flamboyante décrit la complexité des relations dans les colonies : entre maîtres et Esclaves, Esclaves et Affranchis, Métis clairs et Noirs foncés de peau. Il raconte également la résistance spirituelle et culturelle de ces femmes et hommes soumis à une brutalité perverse. C'est cette résilience, puisée dans une force ancestrale, qui les a maintenu·e·s en vie. Librement inspiré de la vie de cette grande héroïne guadeloupéenne, ce roman révèle une Solitude bienveillante et généreuse. Menant avant l'heure un combat antiraciste, écologiste, féministe et décolonial, elle apparaît dans toute sa modernité. En racontant son histoire à la première personne, l'autrice mêle volontairement histoire et mémoire pour renverser la perspective du récit dominant.
Résumé : Dans ce portrait critique de notre société patriarcale, l'autrice pointe les comportements et discours sexistes que nous reproduisons tous et toutes, hommes et femmes, et cherche à déconstruire les modèles qui nous sont imposés dès l'enfance. Car admettre que nous sommes toustes concerné·es par le machisme est le premier pas pour s'en affranchir. Valoriser les petites filles pour autre chose que leur apparence, ne pas interrompre une femme lorsqu'elle parle, comprendre que les violences faites aux femmes ne se limitent pas aux agressions physiques et sexuelles, s'intéresser à la diversité des identités de genre et d'orientations sexuelles, ne pas considérer que l'on "aide" une femme lorsque l'on fait des tâches ménagères⦠Voici quelques-unes des pistes avancées pour lutter simplement contre le machisme au quotidien. Ayons le courage de changer nos mentalités pour changer la société ! La lutte contre la violence patriarcale est un combat collectif au nom de l'égalité et de la libert
Résumé : Maria Brandao naît à la fin du XIXe siècle dans la campagne de Bahia. Autant dire que, quelques années à peine après l'Abolition de l'esclavage, pas grand-chose n'a changé pour la population noire du Brésil, et l'impératif de la survie a remplacé les chaînes de jadis. Femme noire et paysanne, le destin de Maria Brandao semblait tout tracé dans sa petite ville. Jusqu'à ce que la Colonne Prestes, un mouvement utopique révolutionnaire, s'arrête dans son village et sème les graines de la révolte sur une terre déjà fertile. En conflit ouvert avec les puissants de sa terre, Maria est forcée de fuir et part s'installer à Salvador, la capitale de Bahia - suivant ainsi les millions de migrant·es qui tentent d'échapper à la misère et à l'injustice des campagnes et viennent tenter leur chance en ville. A Salvador, Maria mettra des mots sur son désir de justice sociale, aiguisera sa conscience politique et s'engagera dans le parti communiste et le mouvement féministe. Le récit de sa vie parcou
Résumé : Peut-on porter un turban, des dreadlocks ou une coiffe de plumes autochtone ? Oui et non, car les accessoires culturels fonctionnent comme des piliers d'identités pour les peuples historiquement subalternisés par l'Occident. Ils portent en eux une ancestralité et des pratiques sociales de lutte et de résistance qui doivent être respectées. Séparant l'appropriation culturelle des autres formes d'échange culturel, Rodney William révèle comment l'appropriation participe aux dispositifs d'invisibilité et de génocide culturels, en affaiblissant intentionnellement les savoirs et les connaissances des peuples noirs, autochtones et minoritaires. S'appuyant sur des bases anthropologiques, R. William dialogue dans cet essai engagé avec la cosmogonie africaine et des auteurs comme Frantz Fanon, Stuart Hall, Kabengele Munanga et Abdias Nascimento.
Résumé : "Lisez donc l'Enfant de la Plantation. Je ne sais pas comment cela se fait, mais quand je lis ces pages, des oiseaux sautent d'une ligne à l'autre. Mon sang bat plus vite. Tout le Brésil est dans ce livre transparent". Blaise Cendrars Voici les souvenirs d'enfance d'un enfant élevé dans la plantation de canne à sucre de son grand-père, dans le Nordeste du Brésil. L'Enfant de la plantation est un roman brésilien sensible et imprégné de tendresse, au style savoureux, naturel, débordant et imparfait. Une fresque, aux couleurs vives et sensibles, magistrale et vraie. L'Enfant de la plantation, miroir de la société rurale et des secrets de l'enfance, est d'une réalité profonde et d'une intense humanité. Son régionalisme touche à l'universel. José Lins do Rego fut membre de l'Académie brésilienne des lettres et ses romans sont des classiques au Brésil.