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Maria Brandao, nos pas viennent de loin
Anacaona Paula ; Sguilla Mariana
ANACAONA
24,00 €
Épuisé
EAN :9782490297252
Maria Brandao naît à la fin du XIXe siècle dans la campagne de Bahia. Autant dire que, quelques années à peine après l'Abolition de l'esclavage, pas grand-chose n'a changé pour la population noire du Brésil, et l'impératif de la survie a remplacé les chaînes de jadis. Femme noire et paysanne, le destin de Maria Brandao semblait tout tracé dans sa petite ville. Jusqu'à ce que la Colonne Prestes, un mouvement utopique révolutionnaire, s'arrête dans son village et sème les graines de la révolte sur une terre déjà fertile. En conflit ouvert avec les puissants de sa terre, Maria est forcée de fuir et part s'installer à Salvador, la capitale de Bahia - suivant ainsi les millions de migrant·es qui tentent d'échapper à la misère et à l'injustice des campagnes et viennent tenter leur chance en ville. A Salvador, Maria mettra des mots sur son désir de justice sociale, aiguisera sa conscience politique et s'engagera dans le parti communiste et le mouvement féministe. Le récit de sa vie parcou
Résumé : Gaïa, 10 ans, est une génie des maths, qui cherche toujours à comprendre le monde autour d'elle et comment les objets fonctionnent. Mais surtout, protéger la planète est une seconde nature chez elle. Tout est sûrement venu de son prénom : Gaïa veut dire "Terre" en grec. Alors elle trie ses déchets, baisse le chauffage, et déteste le gaspillage. Rien ne bouge si personne ne bouge ! La planète, c'est l'affaire de tous ! Tout le monde peut faire quelque chose, à son échelle. En grandissant, Gaïa refusera ce mode de vie qui ne respecte pas la nature, les gens, les animaux. Elle décidera de mettre son talent au service de la planète et d'un nouveau projet de vivre-ensemble. Une histoire écologiste qui met en avant un exemple de diversité positif, pour faire émerger de nouveaux modèles et susciter des vocations ! Avec à la fin un petit manuel écologiste avec des exemples concrets sur ce qu'il est possible de faire. Pour les 7/11 ans
Jorge Amado est l'un des plus grands écrivains brésiliens et l'un des plus connus à l'étranger. Mais c'est aussi et surtout l'écrivain de Bahia, cet état du nord-est du Brésil, présent dans tous ses romans, comme un condensé de l'humanité. " Écrire, c'est raconter des histoires ", aimait-il dire. Voici la sienne.
Voici l'histoire de Maria Bonita qui, au début du XXe siècle, a choisi de vivre parmi les bandits pour échapper à la condition des paysans et à celle des femmes dans une région pauvre du Brésil, le Nordeste. Une vie comme une aventure.
Résumé : Victoria est franco-brésilienne, métisse noire, et présidente d'une multinationale. Femme brillante ayant brisé tous les plafonds de verre, elle s'est hissée au sommet par les études, le travail, et une faim dévorante. En guerre contre le monde entier et surtout contre elle-même, elle a l'exigence d'être première en tout - il lui faut être plus, avoir plus, toujours plus... Aujourd'hui, elle suffoque. Sa carapace est trop lourde. Prisonnière de sa vie de socialite et incapable d'en trouver la sortie, Victoria se met en tête d'écrire un roman, et s'imagine déjà en nouvelle Toni Morrison. C'est un échec - son premier -, qui la remet totalement en cause. Questionnant de nombreux aspects de sa vie, notamment l'ambition et la réussite matérielle à tout prix, elle en vient à sa blessure intime, cette épine dans son coeur : l'abandon de son père, sa moitié noire.
Résumé : La place de la parole noire questionne qui a droit à la parole dans une société où la masculinité, la blanchité et l'hétérosexualité sont la norme. S'appuyant sur les réflexions de féministes noires modernes et de féministes historiques comme Simone de Beauvoir, Djamila Ribeiro révèle la position critique de la femme noire : elle est l'autre de l'autre, à la marge du débat sur le racisme centré sur l'homme noir, et à la marge du débat sur le genre centré sur la femme blanche. Le féminisme noir réfléchit à la façon dont les oppressions de race, de genre, et de classe s'entrecroisent, et refuse la hiérarchisation des savoirs, conséquence de la hiérarchie sociale.
Résumé : Peut-on porter un turban, des dreadlocks ou une coiffe de plumes autochtone ? Oui et non, car les accessoires culturels fonctionnent comme des piliers d'identités pour les peuples historiquement subalternisés par l'Occident. Ils portent en eux une ancestralité et des pratiques sociales de lutte et de résistance qui doivent être respectées. Séparant l'appropriation culturelle des autres formes d'échange culturel, Rodney William révèle comment l'appropriation participe aux dispositifs d'invisibilité et de génocide culturels, en affaiblissant intentionnellement les savoirs et les connaissances des peuples noirs, autochtones et minoritaires. S'appuyant sur des bases anthropologiques, R. William dialogue dans cet essai engagé avec la cosmogonie africaine et des auteurs comme Frantz Fanon, Stuart Hall, Kabengele Munanga et Abdias Nascimento.
Résumé : "Lisez donc l'Enfant de la Plantation. Je ne sais pas comment cela se fait, mais quand je lis ces pages, des oiseaux sautent d'une ligne à l'autre. Mon sang bat plus vite. Tout le Brésil est dans ce livre transparent". Blaise Cendrars Voici les souvenirs d'enfance d'un enfant élevé dans la plantation de canne à sucre de son grand-père, dans le Nordeste du Brésil. L'Enfant de la plantation est un roman brésilien sensible et imprégné de tendresse, au style savoureux, naturel, débordant et imparfait. Une fresque, aux couleurs vives et sensibles, magistrale et vraie. L'Enfant de la plantation, miroir de la société rurale et des secrets de l'enfance, est d'une réalité profonde et d'une intense humanité. Son régionalisme touche à l'universel. José Lins do Rego fut membre de l'Académie brésilienne des lettres et ses romans sont des classiques au Brésil.
Résumé : Dans ce portrait critique de notre société patriarcale, l'autrice pointe les comportements et discours sexistes que nous reproduisons tous et toutes, hommes et femmes, et cherche à déconstruire les modèles qui nous sont imposés dès l'enfance. Car admettre que nous sommes toustes concerné·es par le machisme est le premier pas pour s'en affranchir. Valoriser les petites filles pour autre chose que leur apparence, ne pas interrompre une femme lorsqu'elle parle, comprendre que les violences faites aux femmes ne se limitent pas aux agressions physiques et sexuelles, s'intéresser à la diversité des identités de genre et d'orientations sexuelles, ne pas considérer que l'on "aide" une femme lorsque l'on fait des tâches ménagères⦠Voici quelques-unes des pistes avancées pour lutter simplement contre le machisme au quotidien. Ayons le courage de changer nos mentalités pour changer la société ! La lutte contre la violence patriarcale est un combat collectif au nom de l'égalité et de la libert