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1492 : Anacaona. L'insurgée des Caraïbes
Anacaona Paula ; Amaral Claudia
ANACAONA
22,00 €
Épuisé
EAN :9782490297016
L'Europe et l'Amérique vivaient de part et d'autre de l'océan, chacun ignorant f existence de l'autre, jusqu'à leur rencontre en 1492, quand Cristobal Colón découvre les Antilles. Anacaona règne alors sur un des royaumes d'Haïti. Elle et son peuple taïno accueillent les Espagnols avec cordialité, amitié, respect. Mais les Espagnols mettent en place leur projet colonisateur : ils déstructurent la société taïno, détruisent ses lieux de culte, lui imposent un nouveau mode de vie... Délibérément, ils exterminent un peuple et sa culture. Moins d'un siècle après cette Rencontre, les Taïnos ont totalement disparu d'Haïti et des Caraïbes ? entraînant la déportation massive d'Africains pour servir de main d'oeuvre. La mémoire enfouie de cette extermination n'a cependant pas disparu. Par la voix d'Anacaona, revivez l'histoire des Taïnos, premier peuple des Antilles ? Guadeloupe, Martinique, Cuba, Porto Rico, et bien sûr Haïti... On a déjà beaucoup parlé de cette conquête ? mais par la voix des colons. Ecoutons cette fois les colonisés : leurs tentatives d'adaptation, leur désespoir, leurs résistances. En racontant l'histoire d'Anacaona, de Caonabo, de Guakanagarik, d'Ixil, de Chilam, c'est tout un peuple qui revient à la vie et entre dans les mémoires.
Résumé : Victoria est franco-brésilienne, métisse noire, et présidente d'une multinationale. Femme brillante ayant brisé tous les plafonds de verre, elle s'est hissée au sommet par les études, le travail, et une faim dévorante. En guerre contre le monde entier et surtout contre elle-même, elle a l'exigence d'être première en tout - il lui faut être plus, avoir plus, toujours plus... Aujourd'hui, elle suffoque. Sa carapace est trop lourde. Prisonnière de sa vie de socialite et incapable d'en trouver la sortie, Victoria se met en tête d'écrire un roman, et s'imagine déjà en nouvelle Toni Morrison. C'est un échec - son premier -, qui la remet totalement en cause. Questionnant de nombreux aspects de sa vie, notamment l'ambition et la réussite matérielle à tout prix, elle en vient à sa blessure intime, cette épine dans son coeur : l'abandon de son père, sa moitié noire.
Anacaona Paula ; Lévy-Kuentz Stéphan ; Negro Mauri
Résumé : Découvrir les couleurs contrastées du Brésil avec trois figures majeures : l'écrivain Jorge Amado, la femme bandit Maria Bonita et le célèbre joueur de football, Pelé !
Jorge Amado est l'un des plus grands écrivains brésiliens et l'un des plus connus à l'étranger. Mais c'est aussi et surtout l'écrivain de Bahia, cet état du nord-est du Brésil, présent dans tous ses romans, comme un condensé de l'humanité. " Écrire, c'est raconter des histoires ", aimait-il dire. Voici la sienne.
Résumé : Maria Brandao naît à la fin du XIXe siècle dans la campagne de Bahia. Autant dire que, quelques années à peine après l'Abolition de l'esclavage, pas grand-chose n'a changé pour la population noire du Brésil, et l'impératif de la survie a remplacé les chaînes de jadis. Femme noire et paysanne, le destin de Maria Brandao semblait tout tracé dans sa petite ville. Jusqu'à ce que la Colonne Prestes, un mouvement utopique révolutionnaire, s'arrête dans son village et sème les graines de la révolte sur une terre déjà fertile. En conflit ouvert avec les puissants de sa terre, Maria est forcée de fuir et part s'installer à Salvador, la capitale de Bahia - suivant ainsi les millions de migrant·es qui tentent d'échapper à la misère et à l'injustice des campagnes et viennent tenter leur chance en ville. A Salvador, Maria mettra des mots sur son désir de justice sociale, aiguisera sa conscience politique et s'engagera dans le parti communiste et le mouvement féministe. Le récit de sa vie parcou
Evaristo Conceição ; Anacaona Paula ; Hiratsuka Lu
Résumé : "La favela souffrait à l'unisson. Une seule crainte, un seul désespoir : sa démolition". Dans cette favela d'une autre époque, Tite-Maria, négrillonne pleine de rêves et d'espoirs, raconte. Entre misères et grandeurs, pauvreté et solidarité, elle crée une histoire plus grande, celle de la favela. Le deuxième roman de Conceição Evaristo, écrit-racine sur la mémoire de l'esclavage, est aussi un roman témoignage et une chronique sociale. Conceição Evaristo est la grande Dame des lettres afro-brésiliennes.
Le colorisme est un sous-produit du racisme et hiérarchise les personnes en fonction de la teinte de leur peau : plus elle est claire, plus elle est appréciée et valorisée - dans le domaine esthétique, intellectuel, ou professionnel, avec des différences entre les hommes et les femmes. Les origines violentes du colorisme remontent au temps de l'esclavage et de la colonialité, où les enfants métis·ses illégitimes des maîtres bénéficiaient de privilèges basés sur leur proximité d'avec la norme européenne, alors seul modèle d'humanité. Mais la grande conquête des mouvements sociaux actuels est d'avoir réuni l'ensemble des Noir·es, des carnations les plus foncées aux plus claires, mettant ainsi fin à un éclatement qui opposait des personnes de la même communauté et niait tout l'éventail des négritudes de la diaspora. Pour l'autrice, la lutte antiraciste passe par la lutte contre le colorisme.