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Capitaine Gallé. de la Bérézina à Nancy
Amphoux Jacqueline
AMPELOS
16,00 €
Épuisé
EAN :9782356182524
Charles-François Gallé n'a laissé aucune trace dans l'Histoire, mais il porte un patronyme que son petit-fils Emile Gallé a rendu célèbre. Son parcours militaire est cependant représentatif de celui de nombreux "grognards" de Napoléon. Orphelin à 5 ans, élevé et instruit par sa famille paternelle de Creil, il n'échappe pas à la conscription et participera aux petits et grands combats de l'Empire - Wagram, campagne de Russie et Moscou, retraite de Russie et Bérézina - avant de se battre en Espagne dans l'armée de Louis XVIII. A 50 ans, le capitaine adjudant-major, trois fois blessé, trois fois décoré, est mis à la retraite avec une petite pension qu'il complète en entrant dans une société d'assurances parisienne. Il s'adapte à une vie nouvelle et se préoccupe de l'avenir de son fils, Charles qui épousera une jeune protestante de Nancy.
Biographie de l'auteur Philippe Thiébaut est lauteur notamment de René Lalique Correspondance dun bijoutier Art Nouveau 1890-1908 paru à La Bibliothèque des Arts.
Amphoux Christian-Bernard ; Assaël Jacqueline ; Bo
Le sens des textes bibliques n'est pas toujours évident, il semble même quelquefois obscur et la tradition exégétique n'est pas univoque ; les interprétations de tel ou tel passage peuvent être multiples. Sans nier la constellation des champs dans lesquels la pensée biblique peut déployer ses implications, cet ouvrage vise à donner des moyens scientifiques pour saisir la logique du raisonnement établi par les auteurs du Nouveau Testament dans l'ordre de la spiritualité du message chrétien. Dans cet ouvrage, des hellénistes spécialistes de critique textuelle établissent avec précision, d'après l'examen des manuscrits, la version la plus pertinente de passages problématiques. Les méthodes de la philologie appliquées aux textes bibliques révèlent aussi leurs vertus herméneutiques et leur capacité à élucider certaines difficultés sémantiques. Notamment, la distinction des registres de vocabulaire entre l'ordre du psychologique et l'ordre du spirituel permet de dissiper bien des équivoques dans des genres d'écriture où les notions de vie et de mort sont polysémiques. Le discernement des points de vue à l'oeuvre chez les auteurs de la patristique grecque permet aussi de distinguer les perspectives morales de certains commentaires par rapport à l'essence proprement spirituelle du Nouveau Testament. Bref, il s'agit de produire et d'exercer des critères d'analyse exactement adaptés à la nature spécifique de ces textes sur lesquels se fonde une culture religieuse.
Mobilisé en décembre 1914, André Fuoc sera à Verdun comme canonnier radio télégraphiste. Dans ce journal des tranchées, il relate au jour le jour, avec un style puissant et réaliste, les grandes peurs des soldats comme les petites faiblesses de l'Etat-major. Illustré par des photographies prises par l'auteur dans les tranchées, ce document exceptionnel nous fait plonger au coeur du quotidien des "Poilus".
En 1914, à l'époque où il commence ce journal, Paul Vinard s'est retiré à Crest, dans la Drôme, après une vie bien remplie. Alors qu'il n'ambitionne que de cultiver son jardin, et participer à la vie de la communauté protestante locale, la guerre éclate. En quelques mois, son quotidien est totalement perturbé par les événements ; sa femme volontaire à l'hôpital, ses neveux au front, et lui qui court les villages de la Drôme pour organiser l'accueil des réfugiés, le synode national, les paquets aux soldats et s'assurer que les paroisses locales ne soient pas abandonnées. Au jour le jour, Paul Vinard nous livre les événements vus "de l'arrière", mais aussi toutes les réflexions profondément humaines d'un homme engagé, attentif au bien de son prochain et désespéré par la boucherie inutile qui lui prend sa famille et ses amis. Ce frère, beau-frère et oncle de pasteurs nous livre aussi les commentaires d'un esprit caustique et parfois drôle, sur les petites manigances locales, les escarmouches entre communautés, et les puissants de ce monde. Engagé, émouvant, documenté et vécu, ce journal nous fait partager les activités, espoirs et découragements d'un humaniste chrétien dans le quotidien de la Grande Guerre. Un témoignage inédit sur la vie durant la Grande Guerre et la vie de la bourgeoisie protestante dans la Drôme.
Peu connu du grand public, mais considéré comme le plus grand théologien américain du XVIIIème siècle, Jonathan Edwards a créé les fondements théologiques qui animent encore aujourd'hui de nombreux mouvements évangéliques. En effet, Edwards cerne le sens des événements à venir et il met en garde ses lecteurs contre les faiblesses des modes de pensée et de vie qui commencent à prendre de l'élan : le matérialisme dominant, la religion populaire sans profondeur théologique ou psychologique, et la philosophie optimiste, déiste ou autre, qui simplifient les paradoxes de l'existence et exaltent le potentiel humain. Si Edwards avait sans doute accepté l'idée que la liberté et la quête du bonheur sont des droits inaliénables, il n'aurait jamais cautionné la notion que l'on puisse exercer ces droits individuellement, chacun poursuivant sa propre vision de bonheur. En effet, tout au long de sa carrière, le théologien dénonce des tendances qui deviennent plus tard des valeurs traditionnelles de la société américaine, avant tout l'individualisme et le capitalisme.
La férocité délirante qui s'acharna sur nous est impossible à exprimer, tant elle dépasse toute imagination, comme toute expression humaine. Seules les victimes peuvent réaliser, dans leur propre souvenir, ce qui est et restera impossible à décrire. Les Mémoires de Païladzo Captanian (publiées à Paris en 1919) constituent un témoignage capital sur le génocide arménien et les déportations massives de femmes, enfants et vieillards de 1915. Païladzo Captanian, les a écrits à partir de son journal tenu au jour le jour durant l'éprouvante marche de sa déportation à destination de Deïr-es-Zor, où furent affamés et massacrés plus de 150 000 Arméniens. Elle décrit avec force détails les conditions matérielles et morales de ce génocide par épuisement comme les tentatives de résistance des femmes arméniennes.