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La galerie des Glaces. Histoire et restauration
Amarger Antoine ; Amelot Arnaud ; Balcar Nathalie
FATON
39,00 €
Épuisé
EAN :9782878440874
Depuis sa création la galerie des Glaces n'avait jamais fait l'objet d'une restauration globale ni d'un ouvrage qui lui soit entièrement consacré. Edifiée par Jules Hardouin-Mansart entre 1678 et 1684, la galerie doit son nom aux 357 miroirs qui garnissent ses 17 arcades. Dans le décor peint entre 1680 et 1684, Le Brun rappelle les hauts faits des 18 premières années du règne. Les grands tableaux évoquent de glorieux épisodes de la guerre de Hollande et les principales réformes intérieures du règne. La composition d'ensemble s'ordonne autour du tableau central que Racine a intitulé Le Roi gouverne par lui-même. La corniche est ornée de magnifiques trophées allégoriques en stuc doré réalisés par les sculpteurs du Grand Siècle. Sur les trumeaux de marbre vert campan, des trophées de bronze doré par Pierre Ladoyreau sont parmi les plus extraordinaires exemples de sculpture française. Grâce à l'exceptionnel mécénat du groupe Vinci, cet ensemble unique au monde a retrouvé sa cohérence et sa lisibilité au terme d'une campagne de restauration de quatre années. Il a pu aussi être étudié et photographié comme il ne l'avait jamais été auparavant. Ce livre, riche de plus de 700 illustrations, rédigé par 35 auteurs, historiens d'art, architectes et restaurateurs ayant suivi la restauration étape par étape, permet d'appréhender le génie de Le Brun dans son éclat retrouvé et le talent des peintres et sculpteurs qui ont ?uvré sous sa direction. Il présente l'histoire de la galerie de sa construction et la genèse de son décor à la restauration de 2003-2007, et permet, grâce aux découvertes réalisées durant le chantier, de pénétrer au c?ur des techniques originales du XVIIe siècle.
Conformément à l'esprit du programme, cette nouvelle collection vise à aider les élèves à se construire une représentation scientifique du monde en corrélation avec les autres disciplines. Des documents évocateurs et pertinents. Une formation à la méthode scientifique par l'utilisation de la démarche d'investigation. Un travail sur la maîtrise de la langue et le vocabulaire. Des exercices nombreux, variés et gradués. Une prise en compte de la dimension éducative sur des sujets comme la sécurité, la santé ou le développement durable.
Les chrétiens ont, c'est un fait, une certaine façon d'être au monde. Leur histoire se présente donc, ainsi que toute histoire des hommes, à la fois comme projet, comme décision et comme crise. De ces crises et des tensions qui en résultent naquirent, au fil des siècles, de permanentes exigences de renouveau partant des réformes. Retrouver l'élément de pureté propre à faire échec aux mélanges, compositions, voire compromissions, tel sera toujours le ferment évangélique, sans cesse à l'œuvre au cœur des communautés chrétiennes les plus ferventes. C'est l'histoire de ces mouvements qu'offre au public le présent ouvrage, depuis la mission de saint Boniface (5 juin 754), jusqu'au cardinal Nicolas de Cues (1401-1464), au lendemain des conciles de Constance et de Bâle. L'auteur entend proposer à la réflexion de ses lecteurs un texte dont l'ambition est de suivre au plus près les méandres d'une réalité aux aspects des plus complexes. Le lecteur désireux d'étendre le champ de ses connaissances trouvera, dans une seconde partie, un recueil de quarante documents répartis sur une durée s'échelonnant de 812 à 1441. L'auteur les a choisis parce qu'il les estime particulièrement significatifs et propres à fournir à son exposé de solides appuis.
L'auberge est littéralement un lieu commun dans le jeu de rôle médiéval fantastique. C'est là que les héros se rencontrent. C'est là qu'un plus ou moins mystérieux commanditaire leur fournit leur quête. C'est là que l'aventure commence, avant le donjon, ses pièges, ses monstres et ses trésors. Et si en fait ce qui se passait à l'auberge était la véritable aventure ? VOUS ETES DANS UNE AUBERGE est un jeu de rôle de Christian Amauger pour 3 à 5 joueurs avec des mécanismes narratifs pour encourager interprétation et interaction.
Aucun ouvrage traitant de la dorure et de la polychromie sur bois n'avait été édité depuis de longues années. Le dernier en date, intitulé La dorure sur bois de J.M. Saulo, aux éditions Roret, remonte à 1886 ! Depuis, seuls quelques articles écrits par des techniciens sont apparus dans la presse spécialisée. Gilles Perrault, ancien restaurateur au château de Versailles, expert près la Cour d'Appel de Versailles, nous offre ici une véritable " Somme " sur le sujet, qui passionnera autant l'amateur d'art, que le professionnel soucieux de se perfectionner.
L'architecture japonaise est enchanteresse: harmonie entre jardins et bâtisses, élégance des style, raffinement des décorations, perfection des détails... L'envoûtement s'opère grâce à son apparente fragilité qui fait naître un sentiment d'impermanence. Le message délivré est saisissant: racontant l'éphémère, cette architecture nargue les siècles d'un éternel éclat. Allant du Couchant au Levant, des récits de voyages aux premières histoires de l'architecture, cet ouvrage est une enquête sur la genèse du patrimoine architectural japonais depuis le XVIe siècle. Au fil des pages entre constructions authentiques et reconstructions périodiques, la monumentalité nipponne apparaître telle une restauration de la mémoire... Jouant de l'errance et de l'impermanence, le monument nippon condamne t il le savant à la recherche du modèle perdu et le bâtisseur à la restituer? Explorant édifices et légendes, ce livre dévoile que les ouvrages d'histoire de l'architecture des XIXe et XXe siècles sont remplis de postulats qui, sous le masque de l'historicité, cachent souvent la figure des mythes.
Dès les premières heures de la Révolution de 1789, les collections d'armes des rois de France, parties intégrantes du Garde-Meuble de la Couronne, furent dispersées. Ne subsistèrent que les armures, quelques armes à feu et des pièces orientales par la suite intégrées aux collections du musée d'Artillerie, noyau de l'actuel musée de l'Armée. Cet ouvrage est le premier catalogue complet de l'héritage patrimonial du Garde-Meuble conservé au musée de l'Armée; il en souligne toute la signification historique, rappelle l'importance technique et artistique de ces pièces - notamment des armes à feu que les collectionneurs du siècle dernier avaient coutume d'identifier sous l'appellation de "" Cabinet d'armes de Louis XIII "-, constitue également une synthèse sur l'art de l'arquebuserie en France au début du XVIIe siècle. La politique du musée de l'Armée pour accroître ce fonds prestigieux fait l'objet d'une présentation développée. L'analyse critique systématique des armures royales à permis d'en affiner les attributions et d'en suggérer de nouvelles. Des annexes spécifiques comportent la reproduction du texte, resté inédit, du dernier inventaire de cette collection et présentent les autres pièces des collections royales subsistant dans des musées étrangers, de manière à établir le panorama d'un des plus extraordinaires ensembles d'armes à feu jamais rassemblés en Europe."
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.