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UNE EGLISE DU RENOUVEAU. Réformes et réformateurs, de Charlemagne à Jean Hus 750-1415
Amargier Paul
CERF
41,80 €
Épuisé
EAN :9782204057271
Les chrétiens ont, c'est un fait, une certaine façon d'être au monde. Leur histoire se présente donc, ainsi que toute histoire des hommes, à la fois comme projet, comme décision et comme crise. De ces crises et des tensions qui en résultent naquirent, au fil des siècles, de permanentes exigences de renouveau partant des réformes. Retrouver l'élément de pureté propre à faire échec aux mélanges, compositions, voire compromissions, tel sera toujours le ferment évangélique, sans cesse à l'œuvre au cœur des communautés chrétiennes les plus ferventes. C'est l'histoire de ces mouvements qu'offre au public le présent ouvrage, depuis la mission de saint Boniface (5 juin 754), jusqu'au cardinal Nicolas de Cues (1401-1464), au lendemain des conciles de Constance et de Bâle. L'auteur entend proposer à la réflexion de ses lecteurs un texte dont l'ambition est de suivre au plus près les méandres d'une réalité aux aspects des plus complexes. Le lecteur désireux d'étendre le champ de ses connaissances trouvera, dans une seconde partie, un recueil de quarante documents répartis sur une durée s'échelonnant de 812 à 1441. L'auteur les a choisis parce qu'il les estime particulièrement significatifs et propres à fournir à son exposé de solides appuis.
Au pays de l'absurde, il est du dernier chic qu'un pingouin assiste aux enterrements. Victor, de retour chez lui, ne saurait s'étonner de rien, surtout après un séjour en Antarctique... Acteur d'aventures tragicomiques pas aussi invraisemblables qu'elles ne le paraissent, il traverse, un peu hébété, une société complètement déboussolée qu'il observe de son nouveau job de conseiller en communication d'un futur député, sans pour autant oublier son pingouin préféré. Un jour à Kiev, le lendemain à Moscou, le jour suivant en Tchétchénie... Bon voyage, Victor !
Les 2 best-sellers d?Andreï Kourkov réunis en un volume. A Kiev, Victor tente péniblement de survivre. Journaliste au chômage, il a adopté Micha, un pingouin dépressif, rescapé du zoo. Lorsqu'un patron de presse propose à Victor de préparer des nécrologies de personnalités encore bien en vie, Victor saute sur l'occasion. Mais voilà que ces personnes se mettent à disparaître à une vitesse alarmante... Crimes commandités par la mafia ou règlements de comptes politiques?
Résumé : De retour chez lui après un séjour mouvementé en Antarctique, Victor n'a qu'une idée en tête : retrouver Micha, son pingouin d'adoption. Un jour à Kiev, le lendemain à Moscou, le jour suivant dans les recoins les plus sombres de la Tchétchénie en guerre, Victor traverse sans jamais s'étonner de rien une région déboussolée, livrée à la corruption et aux situations les plus rocambolesques. En funambule virtuose, Andreï Kourkov retrouve ses personnages fétiches pour sillonner le gouffre qui sépare le rire du drame avec une aisance incomparable.
4e de couverture : Pour tromper sa solitude, Victor Zolotarev a adopté un pingouin au zoo de Kiev en faillite. L?écrivain au chômage tente d?assurer leur subsistance tandis que l?animal déraciné traîne sa dépression entre la baignoire et le frigidaire vide. Alors, quand le rédacteur en chef d?un grand quotidien propose a` Victor de travailler pour la rubrique nécrologie, celui-ci saute sur l?occasion. Un boulot tranquille et lucratif. Sauf qu?il s?agit de rédiger des notices sur des personnalités? encore en vie. Et qu?un beau jour, ces personnes se mettent à disparaître pour de bon.Une plongée dans le monde impitoyable et absurde de l?ex-URSS. Un roman culte.Notes Biographiques : Andreï Kourkov est né en Russie en 1961 et vit à Kiev depuis de très nombreuses années. Très doué pour les langues (il en parle couramment six), il débute sa carrière littéraire pendant son service militaire alors qu?il est gardien de prison à Odessa. Son premier roman, Le Pingouin, remporte un succès international. Son ?uvre est aujourd?hui traduite en 36 langues. Les Abeilles grises est son dixième roman publié en France.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".