Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Histoire de Montpellier
Amalvi Christian ; Pech Rémy
PRIVAT
30,00 €
Épuisé
EAN :9782708983632
Ces vers des Fleurs du mal de Baudelaire en 1857 s'appliquent pleinement à Montpellier, qui, dans les dernières décennies, a profondément changé. Il était nécessaire de rendre compte non seulement de la métamorphose de la capitale du Languedoc administrée par Georges Frêche, mais aussi des apports considérables à la connaissance du Montpellier médiéval, moderne et contemporain résultant des fouilles des chantiers du tram et des derniers travaux savants. Pour composer cette somme rigoureuse et accessible au grand public, les auteurs de cet ouvrage, universitaires de renom, ont resitué les figures de proue montpelliéraines dans tous les secteurs de la vie nationale : politique, avec Cambon, Cambacérès et Chaptal, au pouvoir dans une période cruciale ; artistique, de Frédéric Bazille à Pierre Soulages et Vincent Bioulès ; philosophique, avec Auguste Comte ; littéraire, de Jeanne Galzy à Frédéric-Jacques Temple et Jean Joubert. Ils dressent également l'inventaire général de ce qui a contribué au rayonnement universel de la ville : sa faculté de médecine ; la langue d'oc en partage - dont l'oeuvre de Max Rouquette constitue la plus belle illustration - ; enfin l'ouverture aux étrangers - étudiants en médecine depuis l'époque médiévale, Juifs de l'Europe de l'Est chassés par les pogroms, Italiens antifascistes, réfugiés espagnols de la Retirada, pieds-noirs et harkis après 1962, immigrés du Maghreb. Sous la direction de Christian Amalvi et Rémy Pech, les auteurs ont fait de cet ouvrage le miroir des mille soleils de Montpellier.
Le triomphe de Tartarin de Tarascon d'Alphonse Daudet en 1872 a contribué à diffuser dans l'hexagone une vision négative des Méridionaux considérés comme des bavards, des vantards, des paresseux, des pleutres. Or, d'Alexandre Dumas à Edmond Rostand, au XIXe siècle, le Midi a souvent été identifié à la bravoure et à la bonne humeur des Gascons d'Artagnan et Cyrano de Bergerac, incarnations universelles du génie national. Néanmoins, cet ouvrage collectif ne se limite pas à l'inventaire général de stéréotypes critiques sur le grand Sud de la France, mais s'efforce d'expliquer sereinement, à travers l'évocation de ses lieux emblématiques, de la conquête du Languedoc au XIIIe siècle au troisième millénaire, la construction politique des Mémoires plurielles du Midi et l'élaboration, entre l'Atlantique et la Méditerranée, d'un grand atelier d'expérimentation sociale et de création artistique : "Sous le soleil exactement".
Le Moyen Age constitue depuis le XVIIIe siècle un enjeu majeur de notre culture et de notre histoire. Pour les Philosophes du XVIIIe siècle, il représente une période de fer, un trou noir de la civilisation occidentale plongée dans les ténèbres de la barbarie, qui n'est sortie de l'obscurantisme que par la double rupture de la Renaissance et de la Réforme. Ces sombres images ont néanmoins fasciné les créateurs romantiques, qui, tout en détestant ses aspects les plus terrifiants - la croisade et les bûchers de l'Inquisition en Languedoc - ont proclamé, avec Victor Hugo et Michelet, que cette période correspond à l'enfance de notre nationalité et célébré sur tous les tons ses aspects les plus truculents : la fête des fous, la Cour des miracles, la démesure de l'homme médiéval déchiré entre l'ange et la bête, la chair et l'esprit, la terre et le ciel. Le Moyen Age a également déchaîné aux XIXe et XXe siècles passions politiques et religieuses. Pour les nostalgiques de la monarchie et de la Chrétienté, il incarne un fabuleux âge d'or, où il faisait bon vivre sous le gouvernement paternel des moines et des rois, pour les républicains il représente une funeste période dominée, depuis le baptême de Clovis, par la sainte alliance du trône et de l'autel. Néanmoins la gauche s'échine au XIXe siècle à exhumer du plus lointain passé médiéval des événements annonciateurs de la rupture libératrice de 1789 : le mouvement communal au XIIe siècle et la révolution d'Etienne Marcel en 1358, qualifié de Danton du XIVe siècle ! Bon gré, mal gré, la bannière de Jeanne d'Arc et la trogne populaire de Duguesclin, ces deux héros de la Patrie, parviennent à rassembler dévots de Marianne et enfants de Marie. Or, ce sont ces épiques batailles de mémoire autour dû Moyen Age que raconte ce livre plein de bruit et de fureur. En effet, en France, probablement plus qu'ailleurs, le Moyen Age, cette époque fondatrice de notre identité nationale, dure particulièrement longtemps...
Le triomphe de Tartarin de Tarascon d'Alphonse Daudet en 1872 a contribué à diffuser dans l'hexagone une vision négative des Méridionaux considérés comme des bavards, des vantards, des paresseux, des pleutres. Or, d'Alexandre Dumas à Edmond Rostand, au XIXe siècle, le Midi a souvent été identifié à la bravoure et à la bonne humeur des Gascons d'Artagnan et Cyrano de Bergerac, incarnations universelles du génie national. Néanmoins, cet ouvrage collectif ne se limite pas à l'inventaire général de stéréotypes critiques sur le grand Sud de la France, mais s'efforce d'expliquer sereinement, à travers l'évocation de ses lieux emblématiques, de la conquête du Languedoc au XIIIe siècle au troisième millénaire, la construction politique des Mémoires plurielles du Midi et l'élaboration, entre l'Atlantique et la Méditerranée, d'un grand atelier d'expérimentation sociale et de création artistique : "Sous le soleil exactement"
Résumé : Ce recueil collectif dresse un inventaire des espaces culturels où s'expriment et s'affrontent, entre le Concordat et la Séparation de l'Eglise et de l'Etat, les principaux mouvements religieux (le Catholicisme, la Réforme, le Judaïsme, la Libre-pensée, etc.) et s'efforce d'éclairer les rapports complexes noués entre religions et culture. Chantal Georgel s'interroge ainsi sur les fonctions religieuses, voire sacrées, des musées. Taudis que Dominique Javel présente un panorama du culte catholique de Marie et des saints, Michèle Sacquin évoque la mémoire des figures de proue de la Réforme protestante et Jacqueline Lalouette réactualise celle des héros et martyrs de la Libre pensée. Carol Iancu examine l'intégration dans la communauté nationale des Juifs émancipés par la Révolution française qu'Alice Gérard aborde ici comme une religion civile orientée vers l'avenir, censée abolir les anciennes croyances religieuses et se substituer à elles. François de Vergnette et Jean-Claude Yon montrent comment la peinture d'histoire et le théâtre parisien contribuent respectivement à faire revivre sur les cimaises des salons et les scènes dramatiques les héros, dont les biographies populaires, étudiées par Christian Amalvi, diffusent des interprétations conflictuelles du passé national dans la France profonde. Avec la photographie, analysée par René Gérard, c'est un nouveau regard qui est projeté à la fois sur le patrimoine culturel et sur la place de la religion dans la société. Ce livre ouvert à tous les chantiers neufs de l'histoire culturelle et religieuse actuelle, préfacé par Maurice Agulhon, professeur au collège de France, et coordonné par Christian Amalvi, entend en somme constituer le XIXe siècle en un singulier Lieu de mémoire des Passions françaises, symboliquement encadré par les Mémoires d'Outre-tombe et la Recherche du temps perdu...
Porel Jacques ; Périer Jean-Marie ; Baudot Françoi
Réjane ou la Belle Epoque, c'est l'histoire d'un destin hors du commun : celui de Gabrielle-Charlotte Réju, dite Réjane, l'immense actrice qui fascina la France et l'Amérique à l'aube du XXe siècle. Dans un récit autobiographique puissant de tendresse et d'esprit que nous a laissé Jacques Porel, son fils, se dessine ainsi le portrait d'une femme talentueuse, insaisissable et passionnée qui dédia sa vie au théâtre, depuis sa vocation précoce jusqu'à son dernier souffle. Réjane ou la Belle Epoque. En préambule, Jean-Marie Périer, arrière-petit-fils de Réjane, rend un vibrant hommage à sa famille complété par un texte de François Baudot sur cette reine du Boulevard et son époque.
Après Abdennour Bidar, Gilles Kepel, Pierre Rosanvallon et Michel Wieviorka, invités par le Dé- partement de la Haute Garonne les années précédentes, Gérard Noiriel, spécialiste de l'histoire de l'immigration en France, a abordé lors d'une coférence en décembre 2020 la question des " valeurs progressistes de la République et du rôle civique de la science et de la culture pour combattre les discours de haine ". Une réflexion menée de concert avec le public sur les violences et l'extrémisme au quotidien et dont ce livre reprend le contenu intégral entièrement revu par l'auteur.
Dans ce livre, Jean-Marie Périer nous ouvre les portes de la gigantesque galerie que fut le début de sa carrière de photographe dans les années 1960-1970. Il emmène le lecteur à la rencontre des icones naissantes de cette période aussi bien en France qu'à l'international. Johnny Hallyday, Jacques Dutronc, Françoise Hardy ou encore les Beatles ou Marianne Faithfull se succèdent à travers les pages et s'offrent au lecteur à travers l'objectif de Jean-Marie Périer. Près de 400 photos (dont 150 inédites), noir et blanc ou couleur, grand ou petit format, retracent une époque immortalisée par l'un de ses plus grands photographes. Le livre alterne photos et, pour la première fois, de longs textes qui se complètent et plongent le lecteur au coeur des deux décennies. Jean-Marie Périer y évoque sa vision de cette génération qu'il a connue et côtoyée et livre des anecdotes intimes sur des personnalités qui ont marqué une époque et sont entrées dans la légende.Notes Biographiques : Photographe emblématique de la période « yéy?, Jean-Marie Périer fait ses premières armes en tant qu'assistant du photographe Daniel Filipacchi pour les magazines Marie-Claire, Paris Match, Télé 7 jours et Jazz magazine. Mais c'est la création de l'émission radio Salut les copains en octobre 1959 suivi de peu par celle du mensuel éponyme qui lance la carrière de Jean-Marie Périer. Les jeunes chanteurs des années 1960 se succèdent devant son objectif. Il réalise notamment la célèbre photo de groupe qui réunit 46 vedettes du mouvement « yéy?. Dans les années 1970, il tente l'aventure cinématographique et dirige notamment son ami Jacques Dutronc dans Antoine et Sébastien et Sale rêveur. Jean-Marie Périer part ensuite aux Etats-Unis pour réaliser de nombreux clips publicitaires devenus iconiques. Il revient en France au début des années 1990 et travaille pour le magazine Elle en photographiant des mannequins et des défilés de grands couturiers. Dans les années 2000, il publie de nombreux ouvrages dont Enfant gâté (Fixot, best-seller) dans lequel il revient sur sa filiation. Depuis le début des années 2000, ses photos sont exposées très régulièrement en France (récemment à l'arche de la Défense à Paris) et à l'étranger. Il vit désormais à Villeneuve-d'Aveyron mais sa valise et ses appareils photo sont toujours prêts pour l'aventure.
Dans Le Rêve perdu de La sagesse grecque, Bertrand Vergely exprime ce qui fait l'essence de la Grèce, de sa beauté, de sa sagesse et du bonheur qu'elle dispense quand on a la chance de pouvoir y voyager, avec comme fil conducteur l'homme divin, modèle de l'homme idéal recherché autrefois par les Grecs. Une passionnante odyssée littéraire et vécue, philosophique et spirituelle, à la recherche d'une sagesse perdue qui nourrit et qui apaise. Le Rêve perdu de la sagesse grecque. Bertrand Vergely est philosophe. Ancien professeur en khâgne, à Sciences Po et à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, il est l'auteur de nombreux ouvrages remarqués, dont Notre vie a un sens ! chez Albin Michel.