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Ombres et lumières du Sud de la France. Les lieux de mémoire du Midi Volume 2
Amalvi Christian
INDES SAVANTES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782846544313
Le triomphe de Tartarin de Tarascon d'Alphonse Daudet en 1872 a contribué à diffuser dans l'hexagone une vision négative des Méridionaux considérés comme des bavards, des vantards, des paresseux, des pleutres. Or, d'Alexandre Dumas à Edmond Rostand, au XIXe siècle, le Midi a souvent été identifié à la bravoure et à la bonne humeur des Gascons d'Artagnan et Cyrano de Bergerac, incarnations universelles du génie national. Néanmoins, cet ouvrage collectif ne se limite pas à l'inventaire général de stéréotypes critiques sur le grand Sud de la France, mais s'efforce d'expliquer sereinement, à travers l'évocation de ses lieux emblématiques, de la conquête du Languedoc au XIIIe siècle au troisième millénaire, la construction politique des Mémoires plurielles du Midi et l'élaboration, entre l'Atlantique et la Méditerranée, d'un grand atelier d'expérimentation sociale et de création artistique : "Sous le soleil exactement".
L'histoire de France s'incarne dans des lieux, témoins et théâtre de hauts faits, d'événements majeurs, de bouleversements politiques, religieux, artistiques, militaires, industriels... : ce sont des cathédrales, des cafés, des usines, des universités, mais aussi des champs de bataille, des châteaux, des places, des gares. Ce sont le Mont-Saint-Michel, le Vieux-Port de Marseille, Lourdes, les Halles Baltard, la Promenade des Anglais, les corons, le camp des Milles, le Vercors, Le Havre, l'Opéra Bastille... Pas plus qu'il ne saurait y avoir d'histoire sans lieux, il n'y a de lieux sans histoire ! Quels rôles ces lieux ont-ils réellement joué ? Qu'étaient-ils au temps de leur construction ? Et comment ont-ils évolué ? Que sont-ils devenus aujourd'hui ? Richement illustré, ce livre conte tout au long d'une promenade originale faite de détours et de soubresauts, de rois bâtisseurs et d'architectes de génie, de rêves et de révolutions, un patrimoine d'exception et un pays dont le passé est inscrit dans la pierre, mais tourné vers l'avenir.
Jeanneney Jean-Noël ; Amalvi Christian ; Ambroise-
Résumé : Jean-Noël Jeanneney, accompagné ici de quinze historiens, s'empare de la querelle qui entoure le "récit national" et "l'identité" de notre pays. Entre la morosité des nostalgiques d'un passé fantasmé et les tenants d'un chagrin rétrospectif, il y a place, à l'école et dans le forum, pour une histoire critique, donc civique. Pour une vision équilibrée qui favorise de nouveaux élans et de nouvelles générosités. A condition de refuser l'idée d'une France figée, d'en rappeler la féconde diversité, d'en dire la grandeur comme les défaillances, et de la replacer dans un monde extérieur auquel elle a beaucoup donné et dont elle a tant reçu. Avec Christian Amalvi, Anne-Claude Ambroise-Rendu, Claire Andrieu, Guy Carcassonne, Jean-Claude Caron, Delphine Diaz, Patrick Eveno, Sudhir Hazareesingh, Hervé Le Bras, Mona Ozouf, Michel Pastoureau, Michelle Perrot, René Rémond, Patrick Weil.
Des bifaces de l'Acheuléen ou des statues-menhirs du Néolithique à nos jours, cette nouvelle Histoire du Tarn évoque, dans leur très longue durée chronologique, la vie politique, économique et sociale des territoires qui, depuis 1789, ont été unis au sein du département. Le livre récapitule les temps forts de cet espace partagé entre monde rural et révolution industrielle, qui résument les moments les plus dramatiques de l'Occitanie elle-même : la croisade contre les albigeois au XIIIe siècle, les déchirements des guerres de Religion aux XVIe et XVIIe siècles, l'épopée de la Révolution et de l'Empire avec Soult, les épisodes héroïques de la Résistance, la lutte pour la justice sociale et contre la guerre avec Jean Jaurès. Frappé par la crise économique des années 1980, le Tarn a su trouver dans l'industrie pharmaceutique, à Castres et Lavaur, de nouveaux horizons économiques, réhabiliter ses friches industrielles, développer, sur ses coteaux ensoleillés, l'oenotourisme, inscrire, à Albi, ses richesses architecturales au patrimoine mondial de l'Unesco. Les succès de ses clubs sportifs montrent le dynamisme de sa jeunesse. L'éclat des musées Goya de Castres et Toulouse-Lautrec d'Albi, la beauté des sites de Cordes et de Sorèze, contribuent au rayonnement d'un tourisme culturel en pleine expansion à l'échelle européenne.
Jean Geoffroy est né à Marennes en 1853. Très tôt, avec ses parents, il part pour Paris où il reçoit une solide éducation artistique. A partir de 1875, il travaille pour l'éditeur Jules Hetzel, participe à l'illustration de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse et réalise plusieurs affiches publicitaires. Sous le nom de Géo, il participe régulièrement aux Salons qui accueillent avec succès ses peintures et ses aquarelles. Représentant du courant naturaliste, il met ses sujets principaux, l'enfance et la famille, au service de la jeune troisième République et de ses idéaux, se faisant un héraut des réformes scolaires lancées par Jules Ferry ou Ferdinand Buisson. Dès lors, son art se met dans les pas de l'Histoire, celle qui prônait les vertus nationales à travers l'exaltation de l'école républicaine et la mise en place d'un système de santé pour tous. En peignant, sans pathos, le quotidien, voire l'intimité, des humbles, Geoffroy devient un passeur d'idées sociales aussi important pour les historiens que pour les historiens d'art. En son temps, la réception de son oeuvre fut enthousiaste et il bénéficia de nombreux achats et commandes de l'Etat et de collectionneurs. La ville de Saintes reconnut très tôt cet enfant du pays, puisque dès 1893, elle lui acheta son Compliment, un des chefs-d'oeuvre du musée de l'Echevinage.
Plus de deux siècles après, l'idée folle de reconstruire à l'identique l'illustre frégate l'Hermione se réalise. L'Angoumois et le Périgord renouent ainsi avec l'époque glorieuse où les canons de la Marine, faits du fer, du bois et des eaux du haut bassin versant de la Charente, rejoignaient au fil du fleuve l'arsenal de Rochefort. Histoire passionnante que celle-ci, elle fait renaître des pans entiers d'une tradition locale trop oubliée qui a pourtant marqué ces provinces de son empreinte et structure aujourd'hui encore nombre de leurs paysages. C'est aussi l'histoire de ces canons qui, des côtes américaines à celles des Indes, vont faire trembler la flotte anglaise. Une véritable épopée où se croisent les destins du marquis de La Fayette, de George Washington et de ces glorieux marins que sont Latouche-Tréville à Rochefort ou Suffren à Toulon. Ce livre, parfaitement documenté et illustré, est le résultat de plusieurs années de recherches et de reconstitutions historiques menées par un groupe issu de la " Route des tonneaux et des canons ", en liaison avec l'association " Hermione-La Fayette ". C'est avec fougue qu'il raconte une prodigieuse aventure humaine où son lecteur devient le compagnon de ces hommes de haute race ou d'humble condition qui tous participent à une vaste entreprise : redonner son rang à la marine française et par là-même, grâce à ses " canons de la Liberté ", participer à la première victoire des Droits de l'Homme.
Biographie de l'auteur Cet inédit est présenté et annoté par deux historiens genevois, Dieter et Heidi Gembicki ; ils en tirent une analyse qui éclaire de façon lumineuse le voyage du frère Fries, tout en le resituant dans l histoire intellectuelle et religieuse de l Europe. Originaire de Hambourg, Dieter Gembicki a suivi des études d histoire à Francfort, parachevées à Genève avec une thèse dans le domaine de l historiographie française. Spécialiste du XVIIIe siècle, il aborde des sujets tels que Voltaire historien, la terminologie des Lumières et lors d'une année sabbatique passée en Pennsylvanie, il rédige une étude sur les frères moraves. Depuis il publie des recherches sur ce mouvement piétiste qui révèle un aspect extrêmement vivant du siècle des Lumières. Heidi Gembicki-Achtnich, historienne elle aussi, est issue d une famille de tradition morave, et a été déléguée au synode européen de l Unité des frères. Les deux chercheurs ont pu profiter de leurs compétences linguistiques et paléographiques et de leurs réseaux pour mener à bien l édition d une source qui, à plusieurs égards, posait des défis.