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Le temps est un faucon qui plonge
Alyn Marc
PG DE ROUX
23,00 €
Épuisé
EAN :9782363712387
Ceux qui veillent tard dans la nuit au haut des demeures endormies, avec pour alter ego une humble lampe, accroissent de leur silence l'étendue du champ des étoiles sans attenter à la majesté de l'obscur. C'est l'heure où la ligne de chance recoupe la ligne de vie. J'aime écrire en ces instants où la pensée lévite tandis que la rue, livrée à la clarté incisive des réverbères, ne retentit plus, de loin en loin, que du martèlement sur l'asphalte des talons d'un passant isolé. Ce piéton sans visage, pressé, perplexe ou euphorique, me parle de qui je fus. "J'entends revenir mes pas" ; scandait Apollinaire. Qui suis-je en effet, tapi en ce recoin du temps comme, jadis, lorsque je me cachais sous de vieux cartons, dans le grenier, en compagnie des chats ?" Ces mémoires inspirés feront entrer le lecteur dans la ronde d'une bohème heureuse et l'entraîneront dans le sillage d'une aventure de l'âme et de la création éternellement recommencée en dépit des périodes de vaches maigres, des séparations et des pertes irrémédiables.
Marc Alyn est un amoureux de la Sérénissime où il se rend régulièrement. De ses nombreux séjours,saisissant la quintessence, il offre ici une Venise vivante, habitée et sensuelle, qui regorge de saveurs et de rencontres. Dans les églises, sous les porches, au coin des canaux, dans les palais, Marc Alyn nous donne accès à une Venise secrète, celle des arcanes du tarot et de la vie cachée des Vénitiens. Sept voyageurs transfigurés accompagnent ce périple dans la Cité: D'Annunzio, Brodsky, Wagner, Byron, le baron Corvo, Corto Maltese et Ezra Pound. Avec vigueur et style, Marc Alyn renouvelle l'approche et la sensibilité à l'égard d'une ville tant parcourue et magnifiée sous toutes ses formes dans la littérature.
Le sommeil des forêts / l'empêchaient de dormir / autant de rêves que de feuilles ! Le poète adresse son chant à la forêt où se tiennent les mots sans nom où se tient le poème du récitant illuminé qu'il est / Quand le Verbe se pose /coquelicot flambant / aux lèvres du Récitant illuminé / domaine sans nom qui en appelle au poète / où je fus l'effraie de passage / messagère des déserts / et du temps resserré / de ces forêts où se tient / la cambrure du monde / qui soudain se relève / dans le simple appareil / des choses incréés / que guette la naissance / à l'épreuve de la mélodie / Là les mots et les morts / qui gisent tête bêche / se confondent / en une contiguïté mélodieuse / comme si l'herbe et le verbe / s'étreignaient en sourdine / Le poète n'en viendra jamais à bout / par quel bout saisir le fil entortillé /. . / où je me perds nuit après nuit / comme en une seconde enfance ? Marc Alyn nous accompagne dans la poésie, avec le regard de l'oiseau qui a plané sa vie durant sur les forêts du monde incréé. Comment ? Le livre comporte 3 parties : Forêts voyageuses, Avant-postes de la mémoire, Marcheur des aubes violettes.
Résumé : Marc Alyn est un amoureux de la Sérénissime où il se rend régulièrement. De ses nombreux séjours, saisissant la quintessence, il offre ici une Venise vivante, habitée et sensuelle, qui regorge de saveurs et de rencontres. Dans les églises, sous les porches, au coin des canaux, dans les palais, Marc Alyn nous donne accès à une Venise secrète, celle des arcanes du tarot et de la vie cachée des Vénitiens. Sept voyageurs transfigurés accompagnent ce périple dans la Cité: D'Annunzio, Brodsky, Wagner, Byron, le baron Corvo, Corto Maltese et Ezra Pound. Avec vigueur et style, Marc Alyn renouvelle l'approche et la sensibilité à l'égard d'une ville tant parcourue et magnifiée sous toutes ses formes dans la littérature.
Roland Jaccard raffole des cinéphiles, l'étant lui-même jusqu'au bout des ongles. Le problème est qu'il aime encore plus John Wayne, l'homme à abattre, jugé coupable de nombreux crimes par les petits censeurs de la bien-pensance anti-Trump. Réac, raciste, génocidaire... on ne compte plus les coups bas que dirige en permanence la charge de la grosse cavalerie idéologique contre le dernier des géants. Heureusement Roland Jaccard dégaine plus vite qu'eux et ne rate jamais sa cible. Et c'est une belle leçon de western - transposé à notre époque démissionnaire - qu'il va leur donner : celle qui sonne tôt ou tard le cinglant retour à la réalité et au savoir-vivre. On retrouvera ici toute l'insolence et l'acuité inimitables de Roland Jaccard.
Ecrire mes Préludes. Et pourquoi pas avec, le "roman" de mes Préludes... Qui est la victoire du combat contre la maladie. Malgré mes réticences, mes pudeurs aussi. Ce livre-là, George ne peut pas l'écrire à ma place. Toute ma vie enfermée en vingt-quatre chapitres. Mon calvaire... Mes bonheurs et ses sensations aussi. Comme une vie entière recomposée." Ainsi Frédéric Chopin écrit-il, sous la plume inspirée de Jean-Yves Clément, ce "faux journal" qui retrace son voyage avec George Sand de Majorque à Nohant, entre février et juin 1839. Le " roman des Préludes"? C'est son roman. Cela pourrait être celui de quiconque transpose sa vie dans son art.
Rien de mieux qu'un mot d'ordre, avait jugé le vieil excentrique, pour faire irruption dans le coeur d'un garçon, cette cire tendre que marque le doigt. Sans doute entendait-il trouver en l'adolescent timide qui les observait à la dérobée, lui et ses filles, l'étonnement nécessaire au premier de ses vices (au plus vif de ses plaisirs) : le goût du scandale. Et comme un que son panache empêche de penser jamais aux dégâts ni à la dépense, il avait jeté les deux soeurs en pâture sur le devant de la scène. La scène ? Le Paradis, un bar du continent, où le garçon travaillait comme serveur pour la saison d'été." Par goût de faire advenir ce qu'il redoute et pour se mettre face à ses propres contradictions, Jacques Dupréel invite l'étudiant épris de sa fille cadette à passer le mois d'août sur une ile étrangère, où lui et sa famille vivent parmi la population indigène. Désir de la chair et concupiscence de l'oeil... travaux pratiques.
Philippe, brillant conseiller politique, est de permanence, cette nuit-là, à l'Elysée. Le standardiste du Palais, un ancien du GIGN, se charge de filtrer les appels importuns. Détournement d'avion, panique boursière en Asie du Sud-Est, prise d'otages à la mairie de Nanterre, frasques nocturnes de personnalités en perdition, etc. aucune situation de crise ne semble résister au savoir-faire de Philippe, modèle de sang-froid et d'habileté. Gérer une liste improbable d'événements sans avoir à réveiller le Président fait partie de sa routine. Mais quand le téléphone sonne à cette minute précise, il est loin de se douter que c'est son propre passé, hanté par la mort et les occasions manquées, qu'il va devoir affronter. Une femme en pleurs est à l'autre bout du fil. Elle est une amie proche du Président. Pas une maîtresse mais une amie. Elle lui doit la vie et s'apprête à la lui rendre. Philippe, bouleversé, poussé dans ses derniers retranchements, écoute cette inconnue, Marie, évoquer son suicide. La carapace de cet homme, rendu cynique et froid à force de servir le pouvoir, cède d'un coup au souvenir d'autres vies brisées, celles des fidèles amis qu'il n'a pas su dissuader de passer à l'acte. Décidé à sauver Marie, il cherche à la faire parler, à l'amener à raconter son histoire. A gagner du temps... Une longue et douloureuse "négociation" à haut risque commence.