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La peau de l'ours. Pourquoi je reste de gauche
Alonso Isabelle
DU ROCHER
18,00 €
Épuisé
EAN :9782268109961
La peau de l'ours, on la vend sans l'avoir, comme le capitalisme déchaîné pille les ressources d'une planète qui ne lui appartient pas. Qui n'appartient à personne. Le néolibéralisme, à bout de souffle, génère des milliardaires, riches jusqu'à l'absurde, et des pauvres, de plus en plus démunis. Il détruit les équilibres naturels, génère de la violence sociale, cultive la cupidité. Triste bilan. Quel est le point commun entre un ours blanc sur son reste de banquise et une fille de rouge dans une gauche morcelée ? La déconfiture. Dans un monde en décomposition qui a désespérément besoin de valeurs humanistes, Isabelle Alonso se désole des incapacités d'une gauche qui oublie son devoir, son histoire, son héritage. Dans un plaidoyer pour l'union, elle tente de trouver des raisons d'espérer. Et reste de gauche, contre vents et marées. Romancière, essayiste, chroniqueuse, féministe et femme de gauche, Isabelle Alonso publie ici son septième essai. Ses romans sont le plus souvent inspirés par sa propre histoire. Ses essais par son engagement citoyen, féministe et humaniste.
Résumé : Il y a belle lurette que nul ne se hasarde à aller asticoter les Noirs, les Juifs ou les Arabes. Les laborieux du calembour foireux et de la plaisanterie crapoteuse parviennent merveilleusement à se retenir, du moins en public. Il faut dire que la loi les y contraint. Et c'est tant mieux. Pourtant, à l'heure où les luttes contre le racisme, l'antisémitisme et l'homophobie apparaissent à juste titre comme légitimes, on en est encore à mettre en doute l'existence même du sexisme, ou à en sous-estimer l'ampleur. Le mépris des femmes se déverse quotidiennement dans la pub, les médias ou la littérature... Suivez-moi, je vous emmène faire un petit tour du côté des paroles glanées à la radio et à la télévision, des propos tenus par nos syndicalistes et nos hommes politiques, lus sur les publicités ou sous la plume d'un journaliste... Vous comprendrez pourquoi, un jour, je suis devenue Chienne de garde... Avec drôlerie, tendresse et humour, Isabelle Alonso nous promène dans le machisme franchouillard d'aujourd'hui, tellement banal, tellement ordinaire, que sa violence en est occultée et que même les femmes en ont pris l'habitude.
Y a-t-il jamais eu de domination qui n'ait paru naturelle à ceux qui l'exerçaient ? - John Stuart Mills " Hé, les gars, c'est à vous que je parle ! Il paraît que depuis #MeToo, être un homme, juste un homme, serait devenu "compliqué'. On ne peut plus rien dire ! On ne peut plus être galant, on ne peut plus draguer, on ne peut plus rigoler ! Vous êtes mal à l'aise. Limite agacés. Solidaires des femmes, évidemment, vous n'êtes pas bas de plafond, mais bon, une fois passées les bornes, y a plus de limites. Vous avez besoin de lire ce livre. Parce que dans ce livre, j'explique : Le patriarcat est en pleine forme, et il sait se défendre. Insidieux, sournois, il agit en catimini, en loucedé, sans qu'on le nomme, sans qu'on le détecte, façon iceberg. En profondeur. Immergé. Or, si le patriarcat s'attaque aux femmes, il ne vous épargne pas. La masculinité telle qu'on vous l'inculque vous fait plus de mal que de bien. Lisez mon livre : vous aussi, vous aurez envie d'abolir le patriarcat. " Isabelle Alonso Cette lettre ouverte aux hommes, ponctuée d'éclats de rire, s'adresse également aux femmes en leur suggérant des parades pour déjouer le système patriarcal, en les invitant à élever différemment leur fils et à rallier leurs hommes à cette nouvelle approche du monde.
Ce matin, j'ai tapé" maman est morte "sur Google. En un dixième de seconde, le moteur de recherche affiche un million trois cent mille réponses. Sort commun, banalité presque rassurante. Et alors? Alors rien. On se sent moins seule? Même pas. Ce n'est pas seule que je me sens. C'est malade. Comme dans la chanson de Lama." Je suis malade, comme quand ma mère sortait le soir et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir... ". Pour sortir, elle est sortie. Définitivement. Mais ça reste une abstraction." Avec humour et tendresse, la narratrice se souvient de sa mère, récemment décédée. Proche du ton de Fille de rouge et de L'Exil est mon pays, ce texte évite les écueils de la complaisance et du sentimental. Par le rire, Isabelle Alonso tord le cou au larmoyant, pour en être que plus poignante. Un récit bouleversant entre rire et larme.
L'histoire d'Angel Alcalá Llach, surnommé Gelín, est de celles qu'on n'écrit pas - celle des vaincus, des trahis, des oubliés. D'une adolescence madrilène, pleine d'espoir et d'allégresse, où le rêve d'une République laïque vient bientôt se briser. Gelín n'a pas 15 ans lorsque les franquistes viennent menacer sa cause. L'idéal chevillé au corps, il jette toutes ses forces dans la bataille. Mais l'Europe préfère regarder ailleurs. Dans ce combat perdu d'avance, l'amour de la liberté sera son seul soutien.
Résumé : Dans la mémoire populaire, le nom de Georges Brassens reste indélébile. Riches et pauvres, agriculteurs et ouvriers, vieux et jeunes, tous se retrouvaient dans les chansons de cet homme de coeur et de conviction. Mais connaît-on tous les lieux et les personnes qui se cachent derrière le chanteur à la célèbre moustache : de sa ville de Sète à l'impasse Florimont, avec Joha Heiman, alias "Püppchen", l'amour de sa vie, un parcours en chanson et en image. Avec des titres inoubliables comme "Copains d'abord", "L'auvergnat", "mauvaise réputation", il reste indéniablement l'un des grands chanteurs poète du siècle.
Résumé : Le 23 octobre 1956, le sang coule à Budapest. Un peuple de 10 millions d'habitants en défie un autre de 220 millions qui possède la plus forte armée du monde : l'URSS, le pays aux cent divisions. Armés de "cocktails Molotov", étudiants, ouvriers, femmes et tout jeunes enfants, affrontent les chars de l'Armée rouge. Au prix d'un héroïsme inouï, qui bouleverse les correspondants de presse du monde entier, ils en détruisent plusieurs centaines. La révolution hongroise qui s'est poursuivie en résistance passive aux conséquences inhumaines pour la population, a fait des milliers de morts et de blessés et poussé 200 000 Hongrois à l'exode. Elle a aussi provoqué en Occident une crise de conscience qui a ouvert les yeux à plus d'un admirateur de la "grande lueur à l'Est". Cette autre révolution d'Octobre, fondée sur le retour de la nation, ruinait l'aura de la " mère des révolutions " porteuse du rêve policier et sanglant de l'internationalisme prolétarien. À cette insurrection, il n'aura manqué ni la trahison la plus vile (qui a laissé une tache sur l'honneur de la légendaire armée rouge), ni l'obscure manoeuvre des États-Unis d'Amérique qui, derrière le paravent de l'indignation, ont délibérément instrumentalisé cette tragédie, via l'ONU, pour en faire le test de leur volonté de coexistence pacifique. Fondé sur les archives soviétiques et américaines et les recherches les plus récentes, cet ouvrage dévoile les multiples aspects de cette "Révolution antitotalitaire", qui sonnait en réalité le glas de l'empire soviétique et du communisme. Il y a des défaites plus prometteuses que des victoires.
Résumé : "J'ai passé ma vie à soigner, accompagner et conseiller des malades du cancer. De cette expérience, j'ai retiré de nombreux fruits que je souhaite vous faire partager. Le stress est au coeur de cette maladie et de nombreuses autres. Vaincre le stress, c'est reconstruire son capital santé." Il n'y a pas de cancer sans stress. Il fait partie des conséquences. Il est même démontré qu'il accroît les récidives qui peuvent mettre la vie en danger. Mais le stress aigu ou chronique à lui seul peut-il être à l'origine d'une localisation cancéreuse dans notre corps ? Les cancers ont des causes multiples : le tabac, la pollution, les mauvaises habitudes alimentaires, l'alcool, les excès hormonaux, les médicaments immunosuppresseurs, les virus, la génétique... et le stress qui, par voie hormonale, réduit les défenses immunitaires. Comprendre le stress, savoir d'où il vient, comment il agit, comment le gérer au mieux par de saines habitudes alimentaires, une vie intellectuelle, affective et intérieure apaisée, voici ce que propose le professeur Joyeux, pour qui la lutte contre le stress est l'un des premiers remèdes contre le cancer.