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Pourquoi je suis Chienne de garde
Alonso Isabelle
ROBERT LAFFONT
15,50 €
Épuisé
EAN :9782221091968
Il y a belle lurette que nul ne se hasarde à aller asticoter les Noirs, les Juifs ou les Arabes. Les laborieux du calembour foireux et de la plaisanterie crapoteuse parviennent merveilleusement à se retenir, du moins en public. Il faut dire que la loi les y contraint. Et c'est tant mieux. Pourtant, à l'heure où les luttes contre le racisme, l'antisémitisme et l'homophobie apparaissent à juste titre comme légitimes, on en est encore à mettre en doute l'existence même du sexisme, ou à en sous-estimer l'ampleur. Le mépris des femmes se déverse quotidiennement dans la pub, les médias ou la littérature... Suivez-moi, je vous emmène faire un petit tour du côté des paroles glanées à la radio et à la télévision, des propos tenus par nos syndicalistes et nos hommes politiques, lus sur les publicités ou sous la plume d'un journaliste... Vous comprendrez pourquoi, un jour, je suis devenue Chienne de garde... Avec drôlerie, tendresse et humour, Isabelle Alonso nous promène dans le machisme franchouillard d'aujourd'hui, tellement banal, tellement ordinaire, que sa violence en est occultée et que même les femmes en ont pris l'habitude.
L'histoire d'Angel Alcalá Llach, surnommé Gelín, est de celles qu'on n'écrit pas - celle des vaincus, des trahis, des oubliés. D'une adolescence madrilène, pleine d'espoir et d'allégresse, où le rêve d'une République laïque vient bientôt se briser. Gelín n'a pas 15 ans lorsque les franquistes viennent menacer sa cause. L'idéal chevillé au corps, il jette toutes ses forces dans la bataille. Mais l'Europe préfère regarder ailleurs. Dans ce combat perdu d'avance, l'amour de la liberté sera son seul soutien.
Résumé : Juillet 1939, la guerre d'Espagne est finie. Angel Alcalá Llach, 16 ans, rentre enfin chez lui, après un an au front et quatre mois au camp de Saint-Cyprien. Mais, sous Franco, le pays asphyxié n'est plus qu'une prison à ciel ouvert. Angel parviendra-t-il à survivre dans ce monde sans droits, où toute résistance est passible de mort ? C'est pourtant dans les temps les plus sombres que l'on fait les rencontres les plus surprenantes et que, contre toute attente, la vie peut revêtir les couleurs de l'espoir...
Septembre, la rentrée des classes. Pour Anne, le lycée marque le début d'une nouvelle aventure. La petite Espagnole pense enfin être comme ses camarades, mais c'est sans compter une nouvelle forme de rejet: si elle n'est plus l'étrangère, elle est la fille d'ouvrier, que les filles de notable regardent de haut. En digne héritière de Libertad, son indomptable mère courage, Anne répond â cette nouvelle injustice et se rebelle contre sa condition. A la broderie, elle ne s'intéressera pas. Ses règles, elle ne les aura pas. Et l'âge adulte, elle y échappera. Nostalgique, drôle et émouvant, Fille de rouge tisse le lien entre deux générations de femmes, le coeur au poing. Biographie de l'auteur Née en Bourgogne de parents espagnols réfugiés politiques, Isabelle Alonso est devenue française à l'âge de huit ans par naturalisation. Elle est chroniqueuse à la radio et à la télévision. Fille de rouge est son quatrième roman, après L'Exil est mon pays (2006).
Résumé : Il parait même que la société est en voie de féminisation. Pourtant, si on observe les structures de pouvoir, on constate que " les ovaires, c'est comme l'oxygène, ça se raréfie avec l'altitude ". Les femmes abondent à la base des hiérarchies ? C'est qu'une vraie femme est allergique à la compétition. L'une d'entre elles, à force d'acharnement, grimpe-t-elle au sommet ? On dit : " C'est un mec. " A Macholand, pile tu perds, face tu gagnes pas. Huit pour cent de femmes au Parlement, deux millions d'hommes batteurs, trente pour cent d'écart de salaire à poste égal, quasi-monopole du travail ménager (" Chérie, je t'ai fait tes carreaux "), carrières freinées pour celles qui mettent au monde la génération de demain... " C'est comme ça parce que ça a toujours été comme ça et si c'était différent, ça serait plus comme avant... " Isabelle Alonso épingle avec humour " l'apartheid soft " mais bien réel qui sépare encore les hommes et les femmes dans notre société, et qui ne fait l'objet d'aucun débat digne de ce nom.
Fruttero Carlo ; Lucentini Franco ; Rosso François
Le premier personnage, ici, c'est Venise - une Venise d'hiver, plus souvent brumeuse qu'ensoleillée, la Venise labyrinthique des rues éloignées, quasi désertes. Le deuxième personnage - elle - est une princesse romaine résidant dans un hôtel de luxe, fréquentant les milieux snobs et cosmopolites, et venue là pour une salle des ventes, à la recherche d'oeuvres d'art. Le troisième personnage - lui - est le guide d'un groupe de touristes minables traîné à l'économie de monument en monument. Guide dont l'érudition et la distinction contrastent étrangement avec une valise râpée et un imperméable constellé de taches. Ce qui résultera de leur imprévisible rencontre, et pourquoi celle-ci prendra sans cesse des allures d'énigme, c'est l'objet de ce roman. Où l'ironie et le sens du détail vrai, qui sont propres à Fruttero et Lucentini, se doublent de tendresse, de nostalgie - de profondeur.Rarement écriture à quatre mains aura été aussi réussie que celle à laquelle Carlo Fruttero (né à Turin en septembre 1920) et Franco Lucentini (Rome, 1922-2002) ont attaché leur nom et leur travail. Traducteurs (plus de vingt langues à eux deux), directeurs de collection - on leur doit deux des meilleurs anthologies de science-fiction parues en Italie -, journalistes et chroniqueurs - ils ont signé des milliers d'articles et tribunes dans les plus prestigieux journaux de la Péninsule, dont certains ont été réunis et traduits sous le titre La Prédominance du crétin (1988) -, romanciers enfin et surtout, Fruttero et Lucentini ont connu un succès mondial avec une série de romans policiers où les préoccupations métaphysiques laissent toujours une large place à l'humour. Ils publieront notamment : La Femme du dimanche (1973), adaptée au cinéma par Luigi Comencini avec Marcello Mastroianni, La Nuit du grand boss (1980), premier polar mêlant démons et merveilles de l'informatique, L'Amant sans domicile fixe (1988), unanimement considéré comme leur plus grande réussite, ou encore Place de Sienne, côté ombre (1985), La Couleur du destin (1989), L'Affaire D ou le Crime du faux vagabond (1991), enquête-roman sur Le Mystère d'Edwin Drood, de Charles Dickens, et Ce qu'a vu le vent d'ouest (1993). Pendant près de quarante ans, le duo littéraire aura ainsi brossé un magistral tableau de l'Italie du dernier quart du XXe siècle.
Résumé : Nous avons tous été un jour victimes du paradoxe de la passion, où l'un des partenaires est plus amoureux que l'autre. Le désir et la douleur d'aimer du dépendant s'exaspèrent, tandis que le dominant prend ses distances, et, chargé de ce fardeau, se sent le plus souvent coupable. Même si ces rôles ne sont pas fixés définitivement au sein du couple, même s'ils changent avec un partenaire différent - le dépendant n'est pas toujours une victime innocente, ni le dominant un bourreau sans c?ur -, ces jeux de pouvoir sont le centre de toute relation amoureuse. Pendant de nombreuses années le Dr Delis a aidé des couples en crise à trouver la " juste distance ", à reconstruire une harmonie, et, dans le cas d'un déséquilibre insurmontable, à aboutir à une séparation moins conflictuelle. Exemples à l'appui, ce livre propose des stratégies qui ont permis à certains couples de vivre une véritable renaissance amoureuse.
Follett Ken ; Brèque Jean-Daniel ; Demange Odile ;
Biographie de l'auteur Ken Follett est né au pays de Galles en 1949. Il est l'un des plus grands auteurs de best-sellers et de thrillers d'espionnage ( L'Arme à l'œil, Les Lions du Panshir, Le Troisième Jumeau, Le Réseau Corneille...), mais c'est avec ses romans historiques Les Piliers de la terre et Un monde sans fin qu'il a connu ses plus grands succès : vingt millions d'exemplaires vendus à travers le monde. Plusieurs de ses romans ont été adaptés au cinéma et à la télévision. Il vit à Stevenage, en Angleterre.
Enfermé dans les prisons de Vichy, accusé d'être à l'origine de la défaite, Léon Blum réussit le tour de force de retourner l'opinion publique en sa faveur et de reconstruire le Parti socialiste en ruines. Le secret de sa victoire: une femme, Jeanne Reichenbach. Septembre 1940. Léon Blum est arrêté sur ordre de Pétain. Motif: c'est « l'esprit de jouissance » du Front populaire qui a fait sombrer le pays dans la décadence tandis que l'Allemagne régénérée par Hitler produisait canons et chars d'assaut. Léon Blum se savait menacé; il aurait pu fuir le pays comme ses amis le pressaient de le faire, mais il a choisi de rester. Il veut cette arrestation, parce qu'il veut un procès public pour se laver devant le pays tout entier des accusations lancées contre lui. De septembre 1940 à février 1942, Blum est traîné de prison en prison, et, autour de lui, on commence à craindre pour sa vie. Pourtant, le vieux leader résiste, lutte, se bat; même enfermé, il réussit à rendre vie à son parti détruit et discrédité. Finalement, le procès se tient à Riom, et c est un coup de théâtre: en quelques semaines, à force d'éloquence, d'énergie, d'humour, Léon Blum parvient à gagner à sa cause jusqu'à ses geôliers, qui se mettent au garde-à-vous quand il passe. C est plus qu'en peuvent supporter les Allemands: ils donnent l'ordre d interrompre le procès. Bientôt, ce sera la déportation à Buchenwald, dans l étonnant et surréaliste pavillon de chasse de Himmler, réservé aux « hôtes de marque ». Pour expliquer la vitalité et de cet homme de soixante-dix ans, on évoque l'optimisme, l'humanisme... Mais cela ne suffit pas; Léon Blum a un secret: une femme qu'il aime et qui l'aime.Avant guerre, Jeanne Reichenbach et Léon Blum étaient des amis distants, mariés chacun de leur côté. En 1940, aux heures sombres de la débâcle, tout change. Blum est veuf, isolé, vilipendé... Jeanne Reichenbach prend sa décision; elle quitte son mari et vole au secours de l'homme qu'elle a toujours aimé en secret. Qui la découvre, et tombe amoureux. C'est grâce à elle - tous ses proches en conviennent - qu'il surmonte les obstacles, les affronts, les coups bas, et c'est grâce à elle qu'à Buchenwald, où elle l'a suivi, il survit encore. Discrète jusqu'au seuil de la mort, Jeanne Reichenbach a détruit avant de se suicider, en 1982, une partie des lettres que Léon Blum lui avait adressées. Dominique Missika a retrouvé ce qui en restait. Elles révèlent, jour après jour, de prison en prison, une histoire d'amour peu banale entre deux êtres exceptionnels de force et d'intelligence.