Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Fille de rouge
Alonso Isabelle
H D ORMESSON
18,00 €
Épuisé
EAN :9782350871103
Septembre, la rentrée des classes. Pour Anne, le lycée marque le début d'une nouvelle aventure. La petite Espagnole pense enfin être comme ses camarades, mais c'est sans compter une nouvelle forme de rejet: si elle n'est plus l'étrangère, elle est la fille d'ouvrier, que les filles de notable regardent de haut. En digne héritière de Libertad, son indomptable mère courage, Anne répond â cette nouvelle injustice et se rebelle contre sa condition. A la broderie, elle ne s'intéressera pas. Ses règles, elle ne les aura pas. Et l'âge adulte, elle y échappera. Nostalgique, drôle et émouvant, Fille de rouge tisse le lien entre deux générations de femmes, le coeur au poing. Biographie de l'auteur Née en Bourgogne de parents espagnols réfugiés politiques, Isabelle Alonso est devenue française à l'âge de huit ans par naturalisation. Elle est chroniqueuse à la radio et à la télévision. Fille de rouge est son quatrième roman, après L'Exil est mon pays (2006).
Résumé : Il parait même que la société est en voie de féminisation. Pourtant, si on observe les structures de pouvoir, on constate que " les ovaires, c'est comme l'oxygène, ça se raréfie avec l'altitude ". Les femmes abondent à la base des hiérarchies ? C'est qu'une vraie femme est allergique à la compétition. L'une d'entre elles, à force d'acharnement, grimpe-t-elle au sommet ? On dit : " C'est un mec. " A Macholand, pile tu perds, face tu gagnes pas. Huit pour cent de femmes au Parlement, deux millions d'hommes batteurs, trente pour cent d'écart de salaire à poste égal, quasi-monopole du travail ménager (" Chérie, je t'ai fait tes carreaux "), carrières freinées pour celles qui mettent au monde la génération de demain... " C'est comme ça parce que ça a toujours été comme ça et si c'était différent, ça serait plus comme avant... " Isabelle Alonso épingle avec humour " l'apartheid soft " mais bien réel qui sépare encore les hommes et les femmes dans notre société, et qui ne fait l'objet d'aucun débat digne de ce nom.
Résumé : Il y a belle lurette que nul ne se hasarde à aller asticoter les Noirs, les Juifs ou les Arabes. Les laborieux du calembour foireux et de la plaisanterie crapoteuse parviennent merveilleusement à se retenir, du moins en public. Il faut dire que la loi les y contraint. Et c'est tant mieux. Pourtant, à l'heure où les luttes contre le racisme, l'antisémitisme et l'homophobie apparaissent à juste titre comme légitimes, on en est encore à mettre en doute l'existence même du sexisme, ou à en sous-estimer l'ampleur. Le mépris des femmes se déverse quotidiennement dans la pub, les médias ou la littérature... Suivez-moi, je vous emmène faire un petit tour du côté des paroles glanées à la radio et à la télévision, des propos tenus par nos syndicalistes et nos hommes politiques, lus sur les publicités ou sous la plume d'un journaliste... Vous comprendrez pourquoi, un jour, je suis devenue Chienne de garde... Avec drôlerie, tendresse et humour, Isabelle Alonso nous promène dans le machisme franchouillard d'aujourd'hui, tellement banal, tellement ordinaire, que sa violence en est occultée et que même les femmes en ont pris l'habitude.
Romancière et essayiste, Isabelle Alonso a publié aux éditions Robert Laffont Et encore, je m'retiens! (1995), Tous les hommes sont égaux même les femmes (1999), Pourquoi je suis chienne de garde (2001), Roman à l'eau de bleu (2004), Filigrane (2005), et aux éditions Héloïse d'Ormesson L'Exil est mon pays (2006).
Sept femmes parlent de l'homme qu'elles ont aimé, pour lequel elles ont tout donné et parfois tout quitté. Sept femmes, sept histoires, sept manières de se laisser emporter. Sept femmes... mais le même homme. Un homme qu'on ne voit jamais et qu'on entend à peine. En homme en filigrane, qui a bouleversé sept existences. Par amour? Par désir de conquête? Par volonté de contrôle? Audrey, Ana, Claude, Violette, China, Joy et Patty, chacune tente de trouver les mots pour raconter le désir, la plaisir, le bonheur et la chute. Ensemble, leurs paroles forment une cruelle symphonie sur les extases et le pièges de l'amour.
Au coeur de l'été, dans un village du sud-est, Robin rejoint sa femme, sa fille et sa mère dans la maison familiale. Dans ce lieu gorgé de souvenirs, il va tenter de se réapproprier son corps meurtri après une longue maladie. Mais les blessures que l'on voit sont rarement les plus profondes. Au cours de ces semaines caniculaires, des tensions apparaissent á l'ombre du mûrier. L'heure est venue pour chacun d'oser dire les présences invisibles qui les ont éloignés les uns des autres. Telle une peintre impressionniste, Diane Peylin sollicite nos sens et compose une ode à la nature. En faisant jaillir les mots qui sauvent, Robin et les siens, traversés par un élan vital, vont enfin panser leurs plaies. Le Bal est un cri d'amour poussé du sommet de la plus haute montagne.
Sans dieu ni maître En 1720, au nord de la Bretagne, Côme de Plancoët mène une vie paisible dans sa seigneurie. Célibataire et sans héritier, il partage son temps entre l'équitation et l'érudition. Si sa personnalité intrigue, sa bienveillance a tôt fait de réduire au silence toutes les mauvaises langues. Ou presque... Car, dans l'ombre, un ennemi puissant lui voue une haine tenace et resserre autour de lui un étau redoutable. L'existence de Côme va voler en éclats et le conduire sur la route d'un druide sans âge aux pouvoirs étonnants et d'une cavalière au caractère bien trempé. Le Sans Maître est une chevauchée magique en terres bretonnes, rythmée par les aventures d'un homme vent debout contre l'obscurantisme et la vengeance. Un roman d'aventures qui nous embarque en terres bretonnes rythmé par la chevauchée d'un héros qui combat l'obscurantisme par la science et la vengeance par l'amour.
Véronique Gallo revient avec la plume qu'on lui connait, sincère, authentique, avec cette capacité à raconter la vie comme elle est, au plus près des ressentis des personnages. Kate a 20 ans dans les années 90 et fait face à l'entropie de ses sentiments. Sa vie semble effectivement répondre aux mêmes lois que la thermodynamique : tout système tend naturellement au désordre si l'on n'y prend pas garde. Alors elle choisit de se battre…
Avec ce livre testament Jean d'Ormesson achève sa trilogie (Comme un chant d'espérance, Guide des égarés) qui constitue trois tentatives de réponse à la question : Que fais-je là ? Détective métaphysique, il poursuit ce questionnement et tente avec gaieté de percer ce mystère. Et au fil des pages nous invite à rêver, à espérer, à croire. "Grâce à Dieu, je vais mourir. Comme tout le monde. Comme vous. Avant vous sans doute : ma vie est déjà longue, j'approche du bout du chemin. Mais rien de plus capricieux que cette mort si certaine. L'histoire est imprévisible. Ce qu'il faut dire avec force dès le début de ce petit livre, c'est que personne n'est sûr de rien". Ainsi s'ouvre Un hosanna sans fin. "Disons les choses avec simplicité, avec une espèce de naïveté : il me semble impossible que l'ordre de l'univers plongé dans le temps, avec ses lois et sa rigueur, soit le fruit du hasard. Du coup, le mal et la souffrance prennent un sens - inconnu de nous, bien sûr, mais, malgré tout, un sens. Du coup, je m'en remets à quelque chose d'énigmatique qui est très haut au-dessus de moi et dont je suis la créature et le jouet. Je ne suis pas loin de penser qu'il n'y a que l'insensé pour dire : "Il n'y a pas de Dieu". Je crois en Dieu parce que le jour se lève tous les matins, parce qu'il y a une histoire et parce que je me fais une idée de Dieu dont je me demande d'où elle pourrait bien venir s'il n'y avait pas de Dieu".