Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Chamanisme péruvien. Don Francisco Montes m'a raconté sa vie avec l'Ayahuasca
Allione Costanzo
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782336441962
Dans le peuple Inca vivait un grand roi, connu de tous, qui s'appelait Mais Aya. A sa mort, au moment de l'enterrement, ses parents, pour se rappeler où était sa tête et où étaient ses mains, décidèrent de planter deux branches différentes, aux deux extrémités. Un an plus tard, les parents retournèrent rendre visite au défunt et virent que les deux branches avaient germé. La plante cultivée à partir de la tête a été appelée huasca d'Aya ou "liane du mort" et l'autre, cultivée par les mains, a été appelée Chacruna, c'est-à-dire "épouse auxiliaire d'Ayahuasca". Le fils du Roi reçut dans son rêve un message du père qui lui conseillait de cuisiner les deux plantes. Il a d'abord cuisiné l'Ayahuasca mais il ne s'est rien passé, puis il a cuisiné la Chacruna, mais de nouveau rien ne s'est passé, puis il a compris qu'il devait les cuisiner ensemble. Grâce au rêve et à son intuition, il prépara une boisson qui, depuis la nuit des temps, nous apporte la vision et donne guérison et purification à nos vies.
Devenir psychiatre n'est pas un parcours anodin : au-delà des sentiers de la connaissance, il engage toute la personne. L'auteure a entamé son itinéraire sur un terrain en pleine effervescence lors du développement de la sectorisation, dont le projet était une politique à la fois généreuse et ingénieuse. Les professionnels de la psychiatrie voulaient s'articuler à l'existant en lui apportant une spécificité : celle d'une psychiatrie reposant sur un trépied de neurobiologie, de sociologie et de psychologie, référée entre autres à la psychanalyse, ouverte à d'autres dimensions et qui en respecte les nuances et la complexité. Il semble que ce trépied soit en train de perdre une bonne part de son essence, mais ce n'est sans doute pas une fatalité. L'auteure souhaite témoigner ici de quelques idées qui pourront permettre de le ranimer, d'explorer et d'inventer sans répit de nouvelles pratiques du soin. Elle se met en scène et montre l'ancrage de sa pratique au plus profond de sa personne, jusque dans ses émois les plus intimes.
Résumé : Nombreuses sont les recherches qui décrivent l'impact du capitalisme néolibéral sur nos modes de vie, sur la culture, sur les façons de vivre ensemble, en un mot : sur les sujets. Il est indéniable qu'aucune société ne saurait se protéger totalement des effets d'une logique commerciale qui impose sa marque en tant que pratique, mais aussi en tant que modèle prêt-à-penser. Le marché, le saint-Marché - saint parce qu'il prétend occuper l'espace de la transcendance - n'agit plus seulement sur l'acte d'achat. En venant se poser dans une logique de saturation, il entraîne avec lui tout un dispositif de déni du manque, attaquant ainsi les racines mêmes de la parole. Après avoir vécu dans une société de consommation, nous entrons dans l'ère de la société de saturation qui entraîne, quoi qu'elle en veuille, une véritable haine de la parole, laquelle se manifeste dans les faits de discours par la perversion du statut de la parole. Le saint-Marché a pris la place précise de toutes les transcendances. Il prône une saturation sans cesse appelée à être dépassée et indéfiniment renouvelable, totalement antagoniste avec la structure même du langage reposant sur le manque. C'est ainsi que cette saturation, mode d'action et facteur de la haine de la parole, agit de fait sur les articulations entre la sphère symbolique et le réel. Ne le voit-on pas à l'oeuvre dès aujourd'hui dans l'exercice des "métiers de parole" ? Ceux dont l'outil principal, justement, est la parole : la justice (attaque des juges par les politiques), la presse (discréditée, délaissée et parfois se discréditant elle-même à des fins consuméristes), la sphère psy (où le conditionnement voudrait remplacer la parole), et finalement la politique elle aussi ; et où la capacité de se référer à un acte de parole est teinté de discrédit qui ne peut qu'entraîner un esprit de mécréante généralisée. La haine de la parole explore cette situation en essayant d'en éclairer les mécanismes, et veut montrer qu'une véritable écologie politique de la parole est d'une impérieuse nécessité et sans doute d'une grande urgence.
Dans tous les pays du monde, lorsque le vigneron élève son vin dans une barrique, la porosité du bois qui en constitue les parois laisse s'évaporer une partie des liquides dans une proportion que l'on ne saurait négliger. On appelle cette évaporation: "la part des anges". Jour après jour, le paysan compense cette part des anges en ajoutant du vin. On appelle cette compensation: l'"ouillage". La plupart des grands vins qui réjouissent nos coeurs sont nés dans ces conditions. Une institution de soin, médico-sociale ou d'éducation, c'est un être vivant comme l'est aussi un vin. Ici les anges sont les rêves, et si les institutions écartent cette part du rêve, cette part offerte au rêve, elles s'étiolent, se referment, et ne produisent plus les effets escomptés. Ce rêve, c'est la régulation qui le fournit ou plutôt qui l'entretient. Si aucun régulateur ne vient plus accomplir cet ouillage dans le tonneau institutionnel, alors la pratique s'évente, s'aigrit, et finalement se mue en vinaigre. Pour vivre, une institution a besoin de cette part du rêve qui semble être une perte de prime abord; mais cette perte est indispensable, à l'instar des vins les plus précieux, pour lui assurer structure et qualité. Cette perte est en définitive un gain. Voilà l'état d'esprit qui m'a guidé pour écrire ce livre. J'ai voulu analyser les rouages de ce que l'on appelle régulation, supervision, ou encore analyse des pratiques selon deux points de vue différents: rendre compte d'une pratique d'une part, sans toutefois tomber dans la banalité du simple témoignage; et proposer des supports théoriques pour en éclairer les bases, pour tenter d'écrire les prémisses d'une théorie de la régulation.
L'auteur explique comment il fait face aux envoûtements, aux maisons squattées par des fantômes, à la présence d'entités (dont de nombreuses photos prouvent la réalité) mineures, majeures, voire diaboliques. Il précise les conditions dans lesquelles une personne peut se trouver investie et les moyens dont elle dispose pour s'en débarrasser. Il souligne aussi l'importance de notre protection naturelle. Broché 16 x 24 - 256 pages
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.