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La psychologie de Mahomet et des Musulmans
Ali, Sina
TATAMIS
22,00 €
Épuisé
EAN :9782371530294
Oublions le politiquement correct et posons-nous quelques questions. Qu'est-ce qui ne va pas avec les musulmans ? Pourquoi trouve-t-on si peu de liberté d'expression ou de vraie démocratie en pays musulmans ? Pourquoi abusent-ils si souvent de leurs femmes et les traitent-ils comme des objets ? Pourquoi les pays musulmans sont-ils si mal placés en termes de Droits de l'Homme ? Pourquoi inquiètent-ils et assassinent-ils des gens pour les raisons les plus dérisoires ? Pourquoi trouve-t-on chez eux plus de fanatisme et de terrorisme que dans toutes les autres religions réunies ? Pourquoi sont-ils si souvent en guerre contre n'importe qui et entre eux ? Pour comprendre les musulmans, Ali Sina nous dit que nous devons comprendre leur prophète. L'Islam est le Mahométisme. Ses biographes rapportent que Muhammad (Mahomet) avait coutume de se replier dans une grotte et d'y passer des jours perdu dans ses pensées. Il a été pris de spasmes, a entendu des cloches sonner, a vu des fantômes. Il crut qu'un démon le possédait, envisagea de se tuer, mais son épouse le persuada qu'il était devenu un prophète. Convaincu de son statut supérieur, Muhammad était intolérant pour ceux qui le rejetaient. Il assassinait ceux qui le critiquaient. Il a attaqué, pillé, massacré des populations entières. Il a réduit en esclavage des milliers de gens. Il violait, et permettait à ses hommes de violer leurs captives. Tout cela, il l'a fait en toute bonne conscience et convaincu de son bon droit. Il était magnanime pour ceux qui l'admiraient, mais vindicatif envers ses détracteurs. Il croyait être l'humain le plus parfait de la création, et que l'univers avait été créé pour lui. Cela relève de la psychopathologie. La psychologie de Mahomet et des musulmans va plus loin que les histoires. Il décrypte et explique la psychologie du plus influent, donc du plus énigmatique des hommes de l'histoire. Les musulmans imitent leur Prophète. C'est seulement en le comprenant, lui, que nous pouvons les comprendre, eux.
Je m'appelle Nojoud et je suis yéménite. Mariée de force par mes parents à un homme trois fois plus âgé que moi..." L'histoire d'une petite fille qui a osé défier l'archaïsme des traditions de son pays en demandant le divorce... et en l'obtenant!Une première dans ce pays du sud de la péninsule arabique, où plus de la moitié des filles sont mariées avant leurs 18 ans. Son courage a été largement salué par la presse internationale. Élue "Femme de l'année 2008" par le magazine américain Glamour, passée du statut de victime à celui d'héroïne, elle raconte son histoire pour briser le silence sur les épouses-enfants et donner espoir.
Résumé : "Mon but en écrivant ce roman, déclare Ahmed Ali, a été de décrire une période critique de l'histoire de notre pays, et le déclin de toute une culture : la disparition progressive d'une manière particulière de vivre et de penser, et d'un certain nombre de valeurs que nous ne reverrons jamais." C'est, en effet, d'abord à la sombre lumière de la réalité historique qu'il faut lire Crépuscule à Delhi : en ce début du vingtième siècle, entre les années 1910 et 1920, l'Inde millénaire souffre de plus en plus du joug britannique, et ses traditions se perdent pour laisser place à un monde nouveau qui est ressenti comme une absurdité. Mais Crépuscule à Delhi est aussi une belle et tragique histoire d'amour, qui se déroule dans la plus ensorcelante de toutes les villes. Ahmed Ali en rend à merveille la splendeur, où se mêlent poussière et lumière, odeurs et cris, agitation apparente et profonde paix de la prière. On peut vraiment trouver ici l'âme de l'Inde disparue.
Issue d'une riche famille musulmane, Layla vient de rentrer des États-Unis, où elle étudiait, pour se marier. Un mariage arrangé auquel elle se prête, malgré la peur, pour préserver soir lourd secret : elle n'est plus vierge. Or Samir, son jeune mari si beau, si charmant, dissimule lui aussi un épisode de son passé qui l'obsède. À Madras, pendant le voyage de noces qui aurait pu leur permettre de s'accepter l'un l'autre, va surgir celui que personne n'attendait. C'est là que chacun va devoir affronter son destin. Un premier roman très moderne sur l'Inde d'aujourd'hui, plein de saveurs, de couleurs, de fureur.
Résumé : " Lorsqu'il nous est impossible de répondre à un appel à l'aide, à des yeux quémandeurs, à une colère qui n'aurait besoin que de douceur [... ], c'est une petite partie de nous qui se désintègre [... ]. La blouse n'est pas une armure. " En dénonçant dans une vidéo aux millions de vues le manque de moyens, les conditions de travail détériorées et l'épuisement de ceux qui, chaque jour, veillent sur nos vies, Sabrina est devenue la voix des professionnels de santé du pays. Elle évoque ici les failles qui fissurent l'institution hospitalière : de la formation des médecins, qui omet le rapport aux patients, jusqu'au système de fonctionnement inspiré de l'entreprise, incapable de soigner correctement et humainement. Ce livre est aussi, en creux, le portrait d'une femme révoltée et altruiste, qui croit toujours profondément en son métier.
Les séries TV françaises sur l'école sont le miroir de notre société post-moderniste, c'est-à-dire qu'elles décrivent fidèlement, hélas, ce qu'est devenue l'école depuis une quarantaine d'années et surtout, ce qu'elle doit être : à savoir non plus un sanctuaire voué à l'acquisition des connaissances, mais un lieu de vie. Ainsi, ce monde éducatif, dans l'Instit, Le Lycée, Madame le Proviseur ou La cour des Grands, avec sa violence, ses drames, ses conflits mais aussi ses plaisirs : la fête, l'amour sous toutes ses formes - même les plus choquantes - nous renvoie l'image de notre société narcissique, holiste, tribalisée, où la loi est sans cesse édulcorée, pour ne pas dire bafouée, par l'idée fallacieuse que le mal, le délit, sont toujours la conséquence de la misère et de l'injustice sociale. Où la discipline est laissée à la discrétion de chacun, c'est-à-dire de personne. Ces séries télévisées nous tendent le miroir de notre décadence assumée, voulue par les jusqu'au-boutistes du progrès, du changement, de l'utopie en marche, festive et galopante, qui nous entraîne vers un totalitarisme mou mais bien décidé à prospérer sur les ruines du monde moderne.
Présentation de l'éditeur Pourquoi l'Eternel qui se dit "Dieu Unique" et intime à Ses croyants à ne croire qu'en LUI, et qu'en Lui seulement, enfante un fils en se servant d'une dite jeune fille humaine vierge pour créer un autre dieu, LUI qui décrète dans les Dix Commandements : "Tu n'auras d'autres Dieux devant ma face." ? Le mal de quelques "envoyés de Dieu" autoproclamés est qu'à un certain moment, ils ont cessé d'être des messagers pour se substituer au créateur. Ce n'était plus la parole du créateur qu'ils énonçaient, c'était leur parole pesée et coordonnée à laquelle ils avaient eu l'audace et même l'effronterie d'attribuer une prérogative de puissance Divine. Ni les chrétiens, ni les musulmans ne semblent réaliser qu'ils se sont éloignés de la véritable parole de Dieu pour ne devenir que des vassaux de ceux qui ont usurpé et phagocyté un rôle et des fonctions à des millions d'années-lumière de ce qu'elles devaient être...
Présentation de l'éditeur Présentation : Manuel Valls a inauguré la Grande mosquée de Cergy, édifiée sur un terrain de la mairie socialiste contre un loyer dérisoire. Son imâm défend ouvertement les Frères Musulmans dont le passage aux affaires en Egypte s'est soldé par de nombreuses exactions, et la tentative d'islamiser les lois. Paris, qui croule sous une dette de 400 millions d'euros, a trouvé 16 millions d'euros pour son Institut islamique. A Nantes, la mairie a contribué à financer l'institut islamique de la branche française des Frères Musulmans, l'UOIF, à hauteur de 200 000 euros en 2009. Le maire s'appelait alors Jean-Marc Ayrault. Les mairies de Marseille et Nice ont été elles épinglées par le tribunal administratif pour des entorses à la loi de 1905, tandis que plusieurs députés financent des mosquées sur leur réserve parlementaire. Le maire de Nîmes, vice-président de l'UMP, a lui cédé un ex temple protestant à des islamistes dont les bulletins internes sont marqués d'un extrémisme inquiétant. Alain Juppé assure lui qu'il « fera tout pour qu'un terrain soit disponible » pour la Grande Mosquée de Bordeaux. L'imâm Tareq Oubrou qui dirigera l'endroit persiste dans son dernier livre à s'avouer membre des Frères Musulmans, dont le Guide suprême souhaite « contrôler l'Europe ». Votre maire collabore-t-il avec l'islamisme? Cette deuxième édition a été largement actualisée et augmentée après les municipales 2014.L'auteur : Joachim Véliocas dirige l'Observatoire de l'islamisation (www.islamisation.fr). Il est analyste pour le centre de prospective Wikistrat. Son premier livre-enquête, L'islamisation de la France (2006) a fait entrer ce thème dans le débat public.
L'automobile a bonne presse, sans doute du fait qu'elle finance largement la presse par une publicité monstrueuse. Pourquoi les constructeurs éprouvent-ils tant le besoin de promouvoir leur production, alors qu'elle est censée répondre à un besoin vital de l'être humain ? Cela ne cache-t-il pas une réalité moins rose ? L'automobile est de très loin le moyen de transport le plus mortel et handicapant de toute l'histoire de l'humanité. Il est aussi le plus polluant, le plus bruyant, le moins rentable, celui qui détruit le plus les paysages, qui fait perdre le plus de temps à ses utilisateurs, qui creuse le plus les inégalités sociales, etc. En fait, sans la publicité l'automobile n'aurait eu aucune chance de s'imposer au 20ème siècle comme principal moyen de transport. Associer le sexe et l'automobile est sans doute la meilleure trouvaille des propagandistes, mais les résultats sont sous nos yeux, à peine un siècle après que l'automobile ait colonisé le monde. Ce livre noir de l'automobile fait un point sans détours ni raccourcis sur l'état du monde dominé par l'automobile, et ce n'est pas beau à voir. En refermant ces quelques 200 pages, on se dit qu'il serait temps de donner un bon coup de frein à main et de se demander si l'humanité a véritablement progressé grâce à la démocratisation de l'automobile.