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Café Paraiso
Ali Monica ; Maillet Isabelle
10 X 18
8,20 €
Épuisé
EAN :9782264047786
A Mamarrosa, petit village de l'Alentejo aux airs de paradis perdu, la vie n'est pas toujours aussi douce qu'on croit. Et pourtant combien sont-ils à tenter ici le rêve d'une existence moins amère? Il y a Eillen et son mari, deux touristes à la dérive, Stanton, l'écrivain exilé en quête de sens et les Potts, un couple d'Anglais marginaux. Et puis bien sûr, il y a les locaux du village, ceux qui ont toujours été là, ceux qui reviennent, riches mais déracinés, ceux qui rêvent d'ailleurs. Tant de trajectoires et de destins en cavale. Tant de rêves à bâtir ou à ravaler. Et un lieu pour les entremêler: le Café Paraiso, noeud de toutes les destinées. "Parfois drôle, souvent mélancolique, en hommage à la saudade portugaise, cette galerie de portraits explore avec finesse le poids du secret, la violence de la modernité et la complexité des rapports sociaux au sein d'une petite communauté."
La psychosomatique ne doit pas être considérée comme une spécialité de la médecine, mais plutôt comme une interrogation sur le lien entre l'âme et le corps, qui ne sont pas deux entités mais deux concepts, destinés à rendre compréhensible une réalité qui nous dépasse. Cette interrogation s'ouvre sur une anthropologie incluant tous les facteurs en jeu, culturels, biologiques, individuels, et échappe surtout aux cloisonnements. Ce modèle de la théorie psychanalytique doit être repensé et surtout dépassé, exactement comme le modèle psychosomatique, lui-même issu de la psychanalyse. Ce dépassement porte le nom de la théorie relationnelle. Pour ce faire, il faut partir de la distinction entre unité et totalité. La totalité n'est pas l'unité, qui ne saurait être la somme des facteurs mis en jeu dans une situation déterminée. Ce qu'il faut rechercher, c'est l'unité, mais elle doit être pensée autrement pour inclure la multiplicité dans une perspective tout à fait nouvelle, sans postuler d'emblée que la maladie organique est une somatisation. Une fois reconnue l'existence d'une impasse, il ne s'agit pas de résoudre l'impasse, mais au contraire de chercher à la décomposer, de faire un retour en arrière pour comprendre comment le patient en est arrivé là, donc de la dissoudre. Il y a là une nouvelle façon d'aborder la thérapie en la plaçant dans une perspective relationnelle, permettant notamment de poser la question fondamentale de savoir comment se constituent dans une situation relationnelle des pathologies de la non-relation.
Je m'appelle Nojoud et je suis yéménite. Mariée de force par mes parents à un homme trois fois plus âgé que moi..." L'histoire d'une petite fille qui a osé défier l'archaïsme des traditions de son pays en demandant le divorce... et en l'obtenant!Une première dans ce pays du sud de la péninsule arabique, où plus de la moitié des filles sont mariées avant leurs 18 ans. Son courage a été largement salué par la presse internationale. Élue "Femme de l'année 2008" par le magazine américain Glamour, passée du statut de victime à celui d'héroïne, elle raconte son histoire pour briser le silence sur les épouses-enfants et donner espoir.
En 1967, dans un village de l'est du Pakistan, une femme croit donner le jour à une enfant mort-née. Mais Nazneen survit et devient "celle qui a été livrée à son Destin". Un destin qui l'attend à Londres, auprès de l'époux choisi par son père. Isolée dans ce pays dont elle ne parle pas la langue, Nazneen n'a d'autre choix que se soumettre. Dans la cité de Brick Lane où règnent racisme ordinaire, fondamentalisme rampant et trafics en tous genres, elle découvrira pourtant la solidarité, la débrouillardise et l'amitié. Tiraillée entre traditions ancestrales et espoirs insensés. Nazneen va peu à peu prendre le contrôle de sa vie, jusqu'à franchir le pire des interdits... Et comprendre que s'octroyer le droit au bonheur a un prix.
Après l'étincelant Sept mers et treize rivières, le nouveau roman de Monica Ali, un blues mélancolique et envoûtant, les destins croisés de plusieurs personnages dans un petit village perdu de l'Alentejo, au sud du Portugal. A Mamarrosa, la personne la plus importante du village n'est ni le maire ni le curé, mais Vasco, le propriétaire du café. Un peu bourru et volontiers condescendant, pour mieux cacher la nostalgie de ses années passées en Amérique, il suit d'un oeil moqueur le petit théâtre de ses habitués. Notamment Joâo, un octogénaire qui pleure la mort de son meilleur ami Rui, et la perte de ses rêves de jeunesse ; Harry Stanton, un écrivain anglais exilé au Portugal pour y trouver enfin l'inspiration ; une famille d'expatriés excentriques, les Potts, dont on ignore qui de Ruby, la fille, ou de Chrissie, la mère, a la réputation la plus trouble ; la jeune Teresa, partagée entre son désir de quitter le village et l'appréhension du départ et de sa nouvelle vie en Angleterre... Chroniques parallèles, vies entremêlées, et, au coeur de ces histoires, le village de Mamarrosa et le comptoir de Vasco, lieu de rencontres tantôt ordinaires, tantôt drôles ou émouvantes, symbole d'un paradis proche et lointain à la fois.Née en 1967 à Dacca (ex-Pakistan oriental), Monica Ali a émigré en Angleterre à l'âge de trois ans. Sélectionnée par la revue Granta parmi les vingt meilleurs romanciers britanniques de la décennie avant même que son premier roman, Sept mers et treize rivières, soit publié, finaliste du Man Booker Prize 2003, lauréate de nombreux prix, Monica Ali est devenue en moins de un an un véritable phénomène dans le paysage littéraire international. Café Paraiso est son deuxième livre.