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Café Paraiso
Ali Monica ; Maillet Isabelle
BELFOND
20,00 €
Épuisé
EAN :9782714442642
Après l'étincelant Sept mers et treize rivières, le nouveau roman de Monica Ali, un blues mélancolique et envoûtant, les destins croisés de plusieurs personnages dans un petit village perdu de l'Alentejo, au sud du Portugal. A Mamarrosa, la personne la plus importante du village n'est ni le maire ni le curé, mais Vasco, le propriétaire du café. Un peu bourru et volontiers condescendant, pour mieux cacher la nostalgie de ses années passées en Amérique, il suit d'un oeil moqueur le petit théâtre de ses habitués. Notamment Joâo, un octogénaire qui pleure la mort de son meilleur ami Rui, et la perte de ses rêves de jeunesse ; Harry Stanton, un écrivain anglais exilé au Portugal pour y trouver enfin l'inspiration ; une famille d'expatriés excentriques, les Potts, dont on ignore qui de Ruby, la fille, ou de Chrissie, la mère, a la réputation la plus trouble ; la jeune Teresa, partagée entre son désir de quitter le village et l'appréhension du départ et de sa nouvelle vie en Angleterre... Chroniques parallèles, vies entremêlées, et, au coeur de ces histoires, le village de Mamarrosa et le comptoir de Vasco, lieu de rencontres tantôt ordinaires, tantôt drôles ou émouvantes, symbole d'un paradis proche et lointain à la fois.Née en 1967 à Dacca (ex-Pakistan oriental), Monica Ali a émigré en Angleterre à l'âge de trois ans. Sélectionnée par la revue Granta parmi les vingt meilleurs romanciers britanniques de la décennie avant même que son premier roman, Sept mers et treize rivières, soit publié, finaliste du Man Booker Prize 2003, lauréate de nombreux prix, Monica Ali est devenue en moins de un an un véritable phénomène dans le paysage littéraire international. Café Paraiso est son deuxième livre.
Je m'appelle Nojoud et je suis yéménite. Mariée de force par mes parents à un homme trois fois plus âgé que moi..." L'histoire d'une petite fille qui a osé défier l'archaïsme des traditions de son pays en demandant le divorce... et en l'obtenant!Une première dans ce pays du sud de la péninsule arabique, où plus de la moitié des filles sont mariées avant leurs 18 ans. Son courage a été largement salué par la presse internationale. Élue "Femme de l'année 2008" par le magazine américain Glamour, passée du statut de victime à celui d'héroïne, elle raconte son histoire pour briser le silence sur les épouses-enfants et donner espoir.
La psychosomatique ne doit pas être considérée comme une spécialité de la médecine, mais plutôt comme une interrogation sur le lien entre l'âme et le corps, qui ne sont pas deux entités mais deux concepts, destinés à rendre compréhensible une réalité qui nous dépasse. Cette interrogation s'ouvre sur une anthropologie incluant tous les facteurs en jeu, culturels, biologiques, individuels, et échappe surtout aux cloisonnements. Ce modèle de la théorie psychanalytique doit être repensé et surtout dépassé, exactement comme le modèle psychosomatique, lui-même issu de la psychanalyse. Ce dépassement porte le nom de la théorie relationnelle. Pour ce faire, il faut partir de la distinction entre unité et totalité. La totalité n'est pas l'unité, qui ne saurait être la somme des facteurs mis en jeu dans une situation déterminée. Ce qu'il faut rechercher, c'est l'unité, mais elle doit être pensée autrement pour inclure la multiplicité dans une perspective tout à fait nouvelle, sans postuler d'emblée que la maladie organique est une somatisation. Une fois reconnue l'existence d'une impasse, il ne s'agit pas de résoudre l'impasse, mais au contraire de chercher à la décomposer, de faire un retour en arrière pour comprendre comment le patient en est arrivé là, donc de la dissoudre. Il y a là une nouvelle façon d'aborder la thérapie en la plaçant dans une perspective relationnelle, permettant notamment de poser la question fondamentale de savoir comment se constituent dans une situation relationnelle des pathologies de la non-relation.
Résumé : "Mon but en écrivant ce roman, déclare Ahmed Ali, a été de décrire une période critique de l'histoire de notre pays, et le déclin de toute une culture : la disparition progressive d'une manière particulière de vivre et de penser, et d'un certain nombre de valeurs que nous ne reverrons jamais." C'est, en effet, d'abord à la sombre lumière de la réalité historique qu'il faut lire Crépuscule à Delhi : en ce début du vingtième siècle, entre les années 1910 et 1920, l'Inde millénaire souffre de plus en plus du joug britannique, et ses traditions se perdent pour laisser place à un monde nouveau qui est ressenti comme une absurdité. Mais Crépuscule à Delhi est aussi une belle et tragique histoire d'amour, qui se déroule dans la plus ensorcelante de toutes les villes. Ahmed Ali en rend à merveille la splendeur, où se mêlent poussière et lumière, odeurs et cris, agitation apparente et profonde paix de la prière. On peut vraiment trouver ici l'âme de l'Inde disparue.
Alors qu'elle traverse une profonde dépression, Katja Pantzar, journaliste à succès canadienne, décide de retourner vivre en Finlande, le pays de ses parents mais aussi - toutes les études le soulignent - celui où les gens sont les plus heureux au monde. Leur secret ? Le voici : le mouvement comme médicament : se déplacer en vélo, marcher, se baigner dans la mer été comme hiver ; la green therapy : se promener dans la nature ou simplement prêter attention aux arbres et aux fleurs qui nous entourent ; le régime nordique : simplifier les repas, choisir les aliments en fonction des saisons et surtout manger sans culpabilité ; le sisu : un état d'esprit combatif et résilient typiquement finlandais. Dans cet ouvrage, à la fois témoignage et guide pratique, Katja Pantzar nous donne les clés du sisu, une philosophie méconnue mais vieille de plusieurs siècles, fondée sur le courage, l'intégrité et l'espoir. Des recettes simples et astucieuses, adaptées h tous et faciles h intégrer dans notre vie quotidienne pour alléger notre existence et retrouver la force d'être soi. Vous aussi, apprenez h cultiver votre sisu... et soyez heureux comme un Finlandais !
Japon, de nos jours. Quoi qu'on puisse souhaiter, aussi loin que l'on puisse aller, on reste ce qu'on est, voilà tout. La serveuse n'aurait même pas dû travailler ce soir-là. C'était son anniversaire, elle avait vingt ans, il pleuvait à verse, le directeur du restaurant était malade. Alors c'est elle, cette serveuse qui entrait dans ses vingt ans, qui était allée porter son repas au propriétaire du restaurant. Un vieil homme solitaire que personne n'a jamais vu. Un vieil homme qui, le jour de ses vingt ans, lui avait proposé de faire un voeu...
Après La Symphonie du hasard, Douglas Kennedy nous offre une ?uvre sensuelle, délicate, nostalgique, sur les amours contrariées, le destin que l'on se forge et les regrets qui peuvent jalonner l'existence. C'est aussi sa déclaration d'amour à Paris, ville de tous les possibles et de toutes les réinventions.Avant Isabelle, je ne savais rien du sexe.Avant Isabelle, je ne savais rien de la liberté.Avant Isabelle, je ne savais rien de la vie.Paris, début des années 1970.Dans une librairie de la rive gauche, un jeune homme rencontre une femme. Il est américain, étudiant, sans le sou, et a tout quitté pour assouvir ses fantasmes de la Ville Lumière ; elle est française, un peu plus âgée, sophistiquée, mystérieuse et... mariée.Entre Sam et Isabelle, c'est le coup de foudre.Commence alors une liaison tumultueuse, des cinq à sept fiévreux, des rendez-vous furtifs, des moments volés. Mais Sam veut plus. Isabelle lui a ouvert les portes d'une autre vie mais est-elle prête à tout lui sacrifier ? La passion saura-t-elle résister au quotidien, aux épreuves et au temps qui passe ?
Sous ses apparences d'ours mal léché, Cesare Annunziata, a un c?ur d'or. Mais à 77 ans, la solitude le ronge et ce ne sont pas les relations qu'il entretient avec ses proches qui le comblent. Alors, quand Cesare comprend que sa nouvelle voisine vit un enfer, il va de nouveau oser affronter le monde. Généreux tout en se gardant bien des clichés, un roman intime, tendre et profond sur la solitude, les liens familiaux et la vieillesse.