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L'enfance au Moyen Age
Alexandre-Bidon Danièle ; Riché Pierre
SEUIL
75,40 €
Épuisé
EAN :9782020195058
Pendant des décennies l'enfant du Moyen Age resta éloigné des préoccupations des historiens. On allait répétant que les sources étaient muettes à son sujet ou ne donnaient de lui que des représentations déformées. L'enfant n'aurait été rien d'autre qu'un adulte en réduction, un être en soi sans intérêt, et la civilisation médiévale serait demeurée étrangère à l'idée même d'éducation. Pourtant, à l'étranger d'abord puis récemment en France, l'étude de l'enfance au Moyen Age a permis de reconsidérer en profondeur cette vision des choses. Première synthèse écrite en français à l'occasion d'une exposition, organisée par la Bibliothèque nationale de France, cet ouvrage voudrait cerner de la manière la plus rigoureuse l'histoire de l'enfant occidental entre le VIIe siècle et la fin du XVe siècle. Après avoir évoqué, les débats souvent passionnés qui ont eu notamment pour thèmes la définition même de l'enfance et les principes de son éducation, les auteurs présentent l'enfant médiéval dans sa famille, avant et au moment de sa naissance, entouré des soins de sa mère et de sa nourrice ; puis viennent ses années d'apprentissage à l'intérieur du cercle familial et au sein de l'école monastique ou urbaine. Suivront les travaux aux champs ou à la ville et les obligations de la vie quotidienne au service d'un seigneur. Sont aussi pris en compte l'enfance malheureuse et les remèdes que l'époque tenta de lui apporter, l'éducation religieuse, et le rôle de l'enfant dans la liturgie. Le texte des auteurs est accompagné et prolongé par iconographie particulièrement brillante, puisée à des sources internationales. A n'en point douter, cet ouvrage réussit à montrer, par la rencontre de l'histoire et de l'art, que l'enfant au Moyen Age n'est plus un inconnu.
L'ouvrage définit tout d'abord les concepts d'éducation et de culture et souligne le lien qui les attache étroitement l'un à l'autre : éduquer est transmettre une culture, que ce soit par la parole ou par l'exemple, par le geste, l'écrit ou l'image. Des dirigeants aux simples gens, une grande importance est accordée à l'éducation. En témoignent l'installation d'un réseau d'écoles, la création des universités, les nombreux traités pédagogiques composés tant par les clercs que par des laïcs et l'intense effort pastoral accompli par l'Eglise pour " faire-croire ". Le consensus sur lequel repose l'édifice social recoupe des niveaux de culture fort divers. Ces microcultures se perpétuent par des formes particulières d'éducation, au sein de la famille ou par l'apprentissage, car l'école n'accueille qu'une minorité. Des intermédiaires culturels (prédicateurs, notaires, etc.) s'efforcent d'établir une communication entre les groupes socio-culturels.
Résumé : Des sources nouvelles et variées permettent aujourd'hui d'étudier les pots de pharmacie sous l'angle d'une histoire de la santé ouverte sur les mentalités médiévales et du début de l'époque moderne. A mi-chemin entre l'histoire des sciences et celle de la consommation, les vases pharmaceutiques permettent d'envisager les différents corps de métier à l'?uvre : les médecins et les apothicaires, les peintres et les potiers, mais aussi, et pour la première fois, les scribes chargés de légender les pots. L'auteur propose ainsi une analyse des écritures, rare dans ce domaine, et aborde le choix de la langue, le lettrage, le dictionnaire des abréviations ou encore la quasi-absence des fautes de graphie. On a trop dit, et à tort, que les pots de pharmacie médiévaux ne comportaient que peu ou pas d'images médico-pharmaceutiques. Il existe pourtant des représentations de malades, jusqu'alors confondues avec des portraits caricaturaux, et surtout maintes illustrations botaniques. Leur réalisme est tel qu'il autorise l'identification précise des plantes médicinales jugées les plus remarquables par les apothicaires : les bases, les panacées, les toxiques. D'autres décors (images parlantes, rébus et images héraldiques) relèvent des arts de la mémoire et témoignent des pratiques de gestion des étagères par les apothicaires. Ainsi, ces ustensiles à usage médical, envisagés sous toutes leurs formes, dépassent leur vocation d'objets de collection pour s'imposer comme l'un des témoins les plus parlants d'une nouvelle sorte d'archéologie, l'archéologie des savoirs.
1000 ans d'histoire, 1000 sites répertoriés, 500 notices. Un descriptif, un historique et une évaluation pour chaque lieu. Une initiation à la société médiévale: religion, modes de vie, croyances, techniques, métiers, moeurs... En annexe, un petit guide pratique du Moyen Age aujourd'hui - animations, musées, reconstructions -, une bibliographie et une filmographie sélectives. Classement par ordre alphabétique. Un index par région des lieux répertoriés. Des cartes synthétiques. Illustrations couleur.
Le Capitaine Mulet a été hautement honoré. Le Roy de France lui a offert un navire, un équipage, et une mission qui doit le mener aux confins du Monde. Exploration ? Rien n'est moins sûr : tout ça pourrait bien n'être qu'un exil déguisé... Bravant la tempête et les océans, Mulet découvre alors une terre inconnue. Faut-il la revendiquer au nom du Roy, ou s'y installer pour créer son propre royaume ? Débute alors pour notre naïf et enthousiaste héros un long périple à travers un Moyen-Age loufoque, qui le mènera des prisons du Roy au palais du Pacha d'Orient... Tel Don Quichotte, Mulet ne vit cette épopée qu'à travers ses fantasmes : le désert du Sahara devient une mer de roches, les paysans gascons des Atlantes. Cette aventure menée bon train se drape autant d'humour que de poésie, et l'on dérive avec plaisir, de personnages attachants en digressions farfelues, au gré de la folie douce de ce bon Mulet. Une préface signée par Danièle Alexandre-Bidon, historienne, spécialiste du Moyen-Age et des arts graphiques, enrichit cette édition d'un regard érudit sur les sources et les références médiévales dans lesquelles puise Sophie Guerrive.
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.