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Derrière le masque
Alcott Louisa May ; Lévy-Paoloni Florence
JOELLE LOSFELD
5,10 €
Épuisé
EAN :9782070789467
Mondialement connue pour avoir écrit des livres pour la jeunesse, Louisa May Alcott empruntait divers pseudonymes pour mettre en scène des histoires de vengeance et de pouvoir dans lesquelles les femmes se libéraient des préjugés pour lutter contre la domination masculine. En cela l'héroïne de Derrière le masque (1866) ressemble à s'y méprendre à Lady Audley, l'un des personnages de Mary Elisabeth Braddon. On y découvre une femme dont le comportement angélique trompe le milieu de l'aristocratie, dans lequel elle s'est introduite. Ce roman ambigu et féroce, qui met en scène la vengeance et la revanche amoureuse et sociale d'une femme, se situe dans la lignée des thrillers de Wilkie Collins, Mary Elisabeth Braddon et Charles Dickens. Louise May Alcott (1832-1888) est l'auteur, entre autres, des Quatre filles du docteur March.
On est en Amérique, en pleine guerre de Sécession. Le docteur March est au front et sa petite famille doit survivre. Heureusement, les quatre soeurs March et leur mère forment un clan très uni qui affronte l'adversité avec courage et bonne humeur malgré tout. L'auteur s'est fortement inspirée de sa propre vie pour écrire cette histoire. On la reconnaîtra sous les traits de Jo, le garçon manqué de la famille. Depuis sa publication en 1868, ce roman n'a cessé d'enchanter ses lecteurs, les petites filles surtout, qui se reconnaissent dans l'une ou l'autre des quatre soeurs. Sans jamais sombrer dans le mélo, l'histoire est extrêmement touchante, car la vie des personnages est ponctuée de beaucoup de joies mais aussi de grands moments d'angoisse. On suit avec plaisir les péripéties quotidiennes de leur existence, leur évolution aussi, puisque les quatre jeunes filles ne seront pas tout à fait les mêmes à la fin du roman. Ajoutons que ce livre présente pour le lecteur d'aujourd'hui un nouvel intérêt, celui de découvrir l'intimité de la vie d'une famille américaine au XIXe siècle, qui revêt pour nous nombre d'aspects étonnants et pittoresques. --Pascale Wester
Résumé : Dans une petite ville du Massachusetts, durant la guerre de Sécession, une famille modeste, quatre jeunes soeurs et leur mère, guette avec inquiétude chaque lettre du père parti au front. Mais rien ne peut arrêter la jeunesse, et la vie continue à façonner les destinées de Meg, l'aînée pragmatique, Jo, la romancière en herbe féministe avant l'heure, la douce Beth à la santé fragile et la frivole Amy. De l'enfance à l'âge adulte, confrontées à la découverte de soi, elles partagent une joie de vivre débordante et apprennent l'amour, l'amitié, mais aussi le sacrifice. Ensemble, ces quatre jeunes filles impétueuses sauront réclamer au monde bien plus qu'il ne semble pouvoir leur offrir.
On est en Amérique, en pleine guerre de Sécession. Le docteur March est au front et sa petite famille doit survivre. Heureusement, les quatre soeurs March et leur mère forment un clan très uni qui affronte l'adversité avec courage et bonne humeur malgré tout. L'auteur s'est fortement inspirée de sa propre vie pour écrire cette histoire. On la reconnaîtra sous les traits de Jo, le garçon manqué de la famille. Depuis sa publication en 1868, ce roman n'a cessé d'enchanter ses lecteurs, les petites filles surtout, qui se reconnaissent dans l'une ou l'autre des quatre soeurs. Sans jamais sombrer dans le mélo, l'histoire est extrêmement touchante, car la vie des personnages est ponctuée de beaucoup de joies mais aussi de grands moments d'angoisse. On suit avec plaisir les péripéties quotidiennes de leur existence, leur évolution aussi, puisque les quatre jeunes filles ne seront pas tout à fait les mêmes à la fin du roman. Ajoutons que ce livre présente pour le lecteur d'aujourd'hui un nouvel intérêt, celui de découvrir l'intimité de la vie d'une famille américaine au XIXe siècle, qui revêt pour nous nombre d'aspects étonnants et pittoresques. --Pascale Wester
Jean Meckert raconte la tragédie des mains rouges, rouges de sang. Dans la montagne, le chef d'un maquis, M. d'Essartaut, ses deux jeunes filles, le pasteur Bertod et quelques camarades continuent, deux ans après la Libération, une épuration qu'ils pensent juste. Ils s'attaquent aux profiteurs, aux trafiquants, aux joueurs du double jeu. Jusqu'à ce que la mort de M. d'Essartaut, survenue au cours d'une expédition punitive, disperse le petit groupe, ces êtres assoiffés de pureté et de justice sont amenés à pratiquer le terrorisme et à commettre des meurtres, tout en se demandant amèrement si le monde contre lequel ils ont combattu n'était pas d'essence plus noble qu'une odieuse démocratie où le mythe de la Liberté ne sert que les puissants, les habiles et les crapules. Passionnant document sur un moment d'histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain.
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
4e de couverture : John Smythe est venu s'installer avec ses enfants, Cathy et Daniel, dans la région d'origine de leur mère, le Yorkshire rural. Ils y mènent une vie ascétique mais profondément ancrée dans la matérialité poétique de la nature, dans une petite maison construite de leurs mains entre la lisière de la forêt et les rails du train Londres-Édimbourg. Dans les paysages tour à tour désolés et enchanteurs du Yorkshire, terre gothique par excellence des soeurs Brontë et des poèmes de Ted Hughes, ils vivent en marge des lois en chassant pour se nourrir et en recevant les leçons d'une voisine pour toute éducation. Menacé d'expulsion par Mr Price, un gros propriétaire terrien de la région qui essaye de le faire chanter pour qu'il passe à son service, John organise une résistance populaire. Il fédère peu à peu autour de lui les travailleurs journaliers et peu qualifiés qui sont au service de Price et de ses pairs. L'assassinat du fils de Mr Price déclenche alors un crescendo de violence ; les soupçons se portent immédiatement sur John qui en subit les conséquences sous les yeux de ses propres enfants... Ce conte sinistre et délicat culmine en une scène finale d'une intense brutalité qui contraste avec la beauté et le lyrisme discret de la prose de l'ensemble du roman.