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Histoire du Concile Vatican II. Tome 5, Concile de transition
Alberigo Giuseppe ; Turbanti Giovanni ; Routhier G
CERF
77,99 €
Épuisé
EAN :9782204072687
Le concile Vatican II, cet événement qui a donné sa physionomie au catholicisme contemporain et marqué l'ensemble du monde chrétien, n'avait pas jusqu'ici fait l'objet d'une reconstruction historique systématique. Cette Histoire du concile Vatican II, patronnée par l'Institut pour les sciences religieuses de Bologne et coordonnée par Giuseppe Alberigo, constitue la synthèse d'un programme international qui met à profit une très riche documentation inédite et bénéficie de l'apport d'auteurs issus de milieux, langues et foyers culturels divers. Publié simultanément en six langues, l'ouvrage entend retrouver la dialectique qui a animé et caractérisé l'assemblée conciliaire dans ses diverses phases. Ce cinquième volume a pour objet la période qui conclut le concile Vatican II. La fébrile préparation de la dernière session, au cours de l'été 1965, voit les commissions des pères et des théologiens au travail sur bien des points laissés en suspens après les crises de l'année précédente : la révélation et les rapports entre le monde et l'Église, la condamnation de la guerre nucléaire et du communisme, la liberté religieuse, les relations avec les juifs et les non-chrétiens, l'épiscopat et les missions, le mariage et l'action catholique, la formation du clergé, la vie religieuse, l'école. A quelles décisions aboutira l'immense programme de travail qui s'ouvre le 14 septembre ? Tant dans les commissions que dans l'aula conciliaire, des affrontements et des tensions s'expriment et sollicitent la médiation de Paul VI qui doit tenir compte tout à la fois des dynamiques de l'assemblée et de l'après-concile, désormais tout proche. L'annonce de la constitution d'un synode des évêques, le voyage à l'ONU, la levée solennelle des excommunications qui séparaient depuis près de mille ans Rome et Constantinople prennent place dans la séquence serrée des votes dans lesquels l'assemblée conciliaire est engagée. Dans cette période conclusive mûrissent les attitudes d'espérance, de désillusion, d'enthousiasme mais aussi de peur qui marqueront l'après-concile.
Au cours de la longue étape préparatoire de Vatican II, ouverte le 25 janvier 1959 par l'annonce de Jean XXIII et qui a duré jusqu'en octobre 1962, se manifestent avec clarté les difficultés et les tensions du catholicisme en notre siècle. L'intention oecuménique de Jean XXIII avait soulevé des enthousiasmes, souvent naïfs, mais qui avaient suscité des énergies inconnues dans le corps de l'Eglise, et avaient appelé à une confrontation avec les rythmes haletants de l'histoire et ses profondes mutations.
On trouvera dans ce volume qui paraît en même temps que les Décrets, non seulement le récit des événements conciliaires, de Nicée à Vatican II, mais aussi une approche et une analyse des principaux documents, définitions et canons, ainsi qu'une bibliographie mise à jour et un index général. Il constitue un guide de lecture qui permet de mieux appréhender les volumes des textes conciliaires.
Giuseppe Alberigo avait trente ans au moment duconcile. Jeune historien, il s'est trouvé "embarqué" dans cette grande aventure qui a décidé de l'orientation du reste de sa vie professionnelle et personnelle. Jeune membre d'une équipe bolognaise de recherche et d'étude animée par Mgr Dossetti et patronnée par le cardinal Lercaro, l'une des fortes personnalités du concile, il en est aujourd'hui le responsable. Cet Institut pour les sciences religieuses de Bologne est depuis plusieurs décennies un lieu essentiel d'étude et de documentation de l'événement conciliaire. On doit notamment à G. Alberigo unemonumentale Histoire du concile Vatican II en cinq volumes, ouvrage collectif et international publié en français aux Editions du Cerf, dont le dernier tome paraît cette année pour le quarantième anniversaire de la conclusion du concile. À cette occasion, G. Alberigo s'est demandé ce que ses enfants, et surtout ses petits-enfants, connaissaient d'un événement qui a bouleversé l'Eglise catholique et largement marqué son époque, bien au-delà des frontières du monde romain. Pour eux, il a repris, sous les dimensions accessibles d'un ouvrage de 200 pages et dans un langage plus simple, la trame de cette grande série historique. L'intérêt et l'agrément de l'ouvrage tiennent à ce qu'il ne s'agit pas seulement de l'étude du concile Vatican II par son meilleur historien, mais du témoignage d'un chrétien engagé dans l'événement, qu'il revit pour nous.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.