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Pour une démocratie citoyenne. Partager le pouvoir
Alberigo Jean-Claude ; Giral Jacky
L'HARMATTAN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782343159119
Le terme de démocratie recouvre aujourd'hui différents sens qui ont souvent peu de choses à voir les uns avec les autres. S'il s'agit du pouvoir du peuple il y a loin de la coupe aux lèvres pour ce qui est du pouvoir réel du peuple dans la plupart des pays se réclamant de la démocratie. Il y a dans le même temps de nombreuses expériences qui tentent, de façon officielle ou marginale, de redonner tout son sens à une vision du monde basée sur le partage du pouvoir grâce à des pratiques et des institutions novatrices. Partant de la déception qui a suivi le mouvement mondial d'"insurrection citoyenne" provoquée par la crise des subprimes ou par l'effondrement de régimes autoritaires traditionnels, les auteurs revisitent en partie la longue marche de la démocratie à travers l'histoire et un certain nombre de pays. Ils tentent de dégager des expériences récentes, allant des indignés à Nuit Debout, ou plus anciennes, telles celles de la Suisse et du municipalisme français, les invariants d'une démocratie directe. Ils en arrivent à la conclusion que ce qui compte pour renforcer, approfondir et améliorer la démocratie ce n'est pas de préparer et d'élire des écuries aux discours prometteurs mais de redistribuer à chaque citoyen la part de pouvoir qui lui permettra d'intervenir à tout moment dans la délibération publique. Cette part passe par la redistribution de droits individuels inaliénables et forcément par des réformes constitutionnelles et institutionnelles qui remettent la citoyenne et le citoyen au centre du processus décisionnel.
On trouvera dans ce volume qui paraît en même temps que les Décrets, non seulement le récit des événements conciliaires, de Nicée à Vatican II, mais aussi une approche et une analyse des principaux documents, définitions et canons, ainsi qu'une bibliographie mise à jour et un index général. Il constitue un guide de lecture qui permet de mieux appréhender les volumes des textes conciliaires.
Pour la première fois en édition bilingue, l'ensemble des décrets des 21 conciles généraux ou oecuméniques, qui se sont tenus de l'an 325 à 1965. Ces textes majeurs de l'histoire doctrinale du christianisme avec ses dimensions culturelles et oecuméniques sont édités en langue originale grecque ou latine, avec traduction française en vis-à-vis.
Le concile Vatican II, cet événement qui a donné sa physionomie au catholicisme de notre temps et marqué tout le monde chrétien, n'avait pas fait l'objet jusqu'ici d'une reconstitution historique systématique. Cette Histoire du Vatican II, patronnée par l'Institut pour les sciences de Bologne et coordonnée par Giuseppe Alberigo, constitue la synthèse d'un projet international qui tire profit d'une masse documentaire inédite très riche et de l'apport d'auteurs de milieux, langues et foyers culturels divers. Publié simultanément en six langues, l'ouvrage entend retrouver la dialectique qui a animé et caractérisé l'assemblée en ses diverses phases. Le 29 septembre 1963, avec le début de la deuxième session des congrégations générales, s'ouvre le concile de Paul VI qui fut, à la fois, le fils et le père du concile. Après la mort de Jean XXIII, Vatican II se trouve en situation d'un " nouveau commencement ". Sous l'impulsion du collège des modérateurs, placés au sommet du concile par volonté expresse de Paul VI, la session conciliaire aborda des sujets cruciaux tels que la théologie de l'Eglise, la liturgie, la charge pastorale des évêques et enfin l'oecuménisme. La clôture de cette deuxième session (le 4 décembre 1963) permet de voir arriver les premiers fruits des longs débats avec l'approbation définitive des textes sur la rénovation de la liturgie et sur les médias. Cette fin de session est aussi marquée par le pèlerinage de Paul VI à Jérusalem. La période intermédiaire entre la deuxième et la troisième session (1963-1964) est caractérisée par l'incertitude qui pèse sur la durée ultérieure du concile ainsi que par le développement des grandes questions théologiques. La mise en route de la réforme liturgique révèle une des caractéristiques de Vatican II : l'anticipation sur la période postconciliaire. S'appuyant sur une imposante base documentaire, ce troisième volume présente une reconstitution analytique et scientifiquement rigoureuse de l'événement conciliaire dans toute sa richesse.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.