Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'obscurantisme postmoderne et la question musulmane
Al-Azmeh Aziz ; Jraissati Yasmina
ACTES SUD
7,10 €
Épuisé
EAN :9782742745975
Dirigé à la fois contre les thuriféraires de l'islamisme politique et contre ceux qui, stratèges ou idéologues, prétendent le combattre au nom de "la guerre entre civilisations", cet essai réfute avec force les deux présuppositions sur lesquelles ces ennemis apparemment irréductibles semblent s'accorder : la première, c'est de considérer l'islamisme comme la quintessence de l'islam, et la seconde de penser l'islam lui-même comme une culture homogène et atemporelle qui aurait déterminé à travers l'histoire et jusqu'à nos jours la pensée et l'action de tous les musulmans. La méconnaissance des sociétés dites par commodité "musulmanes" provient justement du fait qu'on les approche à travers le seul prisme de la religion. On en fait ainsi une entité radicalement différente des sociétés occidentales, inaccessible aux concepts communs des sciences sociales. Or ces concepts permettent notamment de souligner la troublante parenté entre l'islamisme radical et les idéologies réactionnaires en Occident.
Bontemps Nathalie ; Chèvre Mathilde ; Al Azmé Salm
Le chant du berger est un poème bilingue en français et en arabe, profondément inspiré et imprégné des codes et des images de la poésie arabe du désert. Il décrit la journée d'un berger au cours de laquelle rien ne se passe, aucun événement, seul le temps continu d'une journée qui s'égraine et d'un enfant berger dont le corps se confond avec les éléments. Le Chant du berger est un ouvrage destiné aux enfants et aux adultes. Dans Le chant du berger, les illustrations préexistent au texte. Le poème a été inspiré par les dessins, puis traduit en arabe. Le livre se lit à double sens, le début de l'un est la fin de l'autre. La traduction en arabe veille à conserver les images initialement présentes dans le texte, tout en recherchant une musicalité et un respect des codes de la métrique arabe. Les illustrations sont inspirées des paysages de la région volcanique du Sud de la Syrie, aux paysages arides mêlant les roches noires et chaotiques, les oliviers et la terre rouge brique d'argile.
Al-Sulamî Abd al-Rahman ibn al-Husayn ; Skali Faou
En Islam comme dans le monde chrétien médiéval, l'esprit de chevalerie était loin de se réduire à une éthique militaire. Au contraire, la futuwah, c'est-à-dire l'ensemble des traditions, coutumes et pratiques qui constituaient le code de la vie chevaleresque musulmane au Moyen Âge, s'entendait avant tout au sens spirituel et éthique. Véritable initiation, la futuwah amène l'individu à suivre la noble voie du service divin ; elle forme le sommet de la démarche soufie. Le présent livre, traduction d'un texte arabe dû à un auteur d'origine persane du Xe-XIe siècle, Abû Abd al-Rahman ibn al-Husayn al-Sulamî, est commenté par Faouzi Skali, l'un des auteurs de langue française les plus lus sur le soufisme. Futuwah fait partie de ces grands classiques de la spiritualité universelle que l'on relit sans cesse.
Chèvre Mathilde ; Al Azmeh Salma ; Daaboul Georges
La lettre d'amour est l'histoire d'une quête amoureuse dans de grands paysages peints au pastel gras. Page après page, Zayn collecte sa lettre d'amour qu'il agrémentera de trois petits caillloux, de feuilles d'arbre, quelques fleurs. C'est l'histoire bucolique d'une cueillette méthodique et amoureuse. Le livre est bilingue en français et en arabe, il se lit à double sens, la lecture dans les deux langues se croise au centre de l'ouvrage. Ainsi un sens de lecture ne prévaut pas sur l'autre. Le livre a deux couvertures, l'une en français, l'autre en arabe. Les illustrations, de grands arbres peints à différentes saisons, servent de support aux deux langues. La lettre n'est pas adressée, chacun peut y retrouver son amour.
Azmeh Aziz al- ; Wang Bin ; Hollinger David A. ; J
La collection "Les mots du monde" repose sur une idée simple réunir dans un ouvrage un ensemble de textes qui s'efforcent de présenter la signification d'un même mot dans différentes aires géographiques et culturelles: Afrique sub-saharienne, Chine, Etats-Unis, Europe, Inde, monde arabe. Ces termes philosophiques ou anthropologiques ont acquis une épaisseur symbolique en cristallisant, pour une société donnée, des évolutions et des traits marquants. Immergés dans l'usage le plus quotidien, ils fondent et organisent aussi un langage commun, qui renvoie également aux débats traversant les sociétés contemporaines. Ces livres souhaitent renouer avec une certaine tradition intellectuelle de vigilance critique et d'ouverture, tout en se donnant la chance d'un "regard éloigné" favorisant le dialogue entre les cultures. Le lecteur pourra ainsi prendre la mesure des concordances, des glissements, des disparités que recouvre chacune de ces notions "universelles", mais aussi des tensions qui se dessinent entre la diversité des traditions culturelles et le travail d'homogénéisation de la mondialisation. Tous les titres de la collection "Les mots du monde" sont publiés dans leurs langues par chacun des éditeurs engagés dans cette entreprise collective: Shanghai Cultural Publisher (Chine), Centre culturel arabe (Maroc), Other Press (Etats-Unis), Sage Publications (Inde), La Découverte (France)
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.