
L'antisémitisme catholique aux XIXème et XXème siècles
L'émancipation des Juifs de France (1791) a exacerbé le vieil antijudaïsme des catholiques, hostiles à l'héritage des Lumières et aux valeurs libérales issues de la Révolution. Perçus comme l'incarnation d'une modernité satanique, les Juifs sont accusés de conspirer contre l'Eglise et de manipuler les hommes politiques pour installer leur règne sur les ruines de la civilisation chrétienne. Le racisme " biologique " pointe même l'oreille et le mythe du " complot judéo-maçonnique " apparaît. Les textes, pour la plupart introuvables, présentés dans cet ouvrage, ont pour auteurs des catholiques, prêtres ou laïcs, de Louis de Bonald à Daniel Rops en passant par le pétainiste Xavier Vallat, tous engagés dans la polémique antijuive. Leurs écrits permettent de comprendre la logique interne, les permanences et les évolutions de la judéophobie catholique. Il faudra attendre le concile de Vatican II (1962-1965) pour voir la haine et le rejet du Juif se marginaliser au sein d'un catholicisme plus ouvert sur la modernité.
| Nombre de pages | 167 |
|---|---|
| Date de parution | 22/02/2002 |
| Poids | 215g |
| Largeur | 135mm |
| SKU: | 9782911289422 |
| wmi_id_distributeur: | 26005000 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782911289422 |
|---|---|
| Titre | L'antisémitisme catholique aux XIXème et XXème siècles |
| Auteur | Airiau Paul |
| Editeur | BERG |
| Largeur | 135 |
| Poids | 215 |
| Date de parution | 20020222 |
| Nombre de pages | 167,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Une femme française... presque ordinaire
Airiau-Leclair Christine ; Petrini CarloL'auteure livre son histoire de jeune femme de 32 ans dont la vie a basculé en octobre 1999 suite à un accident vasculaire cérébral. Cela aurait pu être pesant. Bien au contraire, elle a réinventé sa vie avec positivisme et nous en offre le récit, dévoilant la puissance de cette joie de vivre ponctuée de plaisirs simples, de rencontres diverses et d'expériences pour le moins improbables...ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

VHDL. Langage, modélisation, synthèse, 2ème édition
Airiau Roland ; Bergé Jean-Michel ; Olive VincentVHDL est un langage de description de systèmes matériels (cartes électroniques, circuits intégrés, circuits programmables, etc.) mondialement utilisé. Le nombre d'outils construits autour de VHDL est impressionnant : simulateurs, outils de synthèse, outils de preuve, outils de spécification graphique... Le langage VHDL est aujourd'hui enseigné dans presque toutes les écoles et universités traitant du domaine de la conception électronique. Cet ouvrage a pour ambition d'être un cours complet destiné à l'ingénieur, à l'enseignant et à l'étudiant. Au carrefour de l'électronique et de l'informatique, cette édition revue et augmentée (VHDL'93, synthèse) du premier volume offre trois points d'entrée complémentaires. Le premier présente les différents concepts du langage en y incluant les récentes évolutions liées à la nouvelle normalisation de 1993. Le second point d'entrée se consacre à la modélisation à l'aide d'exemples progressifs, nombreux et largement commentés. Le troisième point s'intéresse au domaine essentiel qu'est la synthèse logique. Le but est de donner, de façon concise et illustrée par de nombreuses études de cas, la sémantique d'interprétation du langage VHDL en vue de la production effective de composants électroniques.ÉPUISÉVOIR PRODUIT69,50 € -

Une vie après l'AVC
Airiau-Leclair ChristineJ'avais 32 ans, tout l'avenir devant moi. Tout allait bien, un fleuve tranquille, sans remous, une vie qui m'allait bien, peut-être banale pour certains. Ce mal qu'on appelle populairement attaque cérébrale m'a fauchée brutalement comme un blé. C'est brutal, foudroyant, sans crier gare. C'est vraiment trop injuste ce qui m'arrive à mon âge. J'avais plein de choses à faire, plein de projets dans ma tête. Cet AVC me met à terre, me donne une autre dimension de la vie. La guerre est déclarée, je vais me battre, vaillant petit soldat. C'est telle une guerre en Tchétchénie dans mon corps. D'un naturel optimiste, étant un sujet jeune, les médecins sont pleins d'espoir à mon égard. Hélas mon bras gauche ne veut dorénavant pas bouger. Je vais récupérer partiellement la marche aidée d'une canne. Les faits sont là, je dois me faire une raison, réapprendre à vivre avec ce handicap. Les médecins me tiennent le discours de faire le deuil de la vie d'avant. Je leur réponds, révoltée, que je ne veux pas faire le deuil. C'est surréaliste. Je suis jeune. Cela va revenir. Redevenir comme avant. Il faut laisser le temps au temps. Je ne vais pas faire le deuil. Je vais réapprendre à vivre, reconstruire ce qui a été détruit après ce raz de marée, tel un tsunami, reconstruire malgré tout, avec ce qu'il reste..."ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,50 € -

Tolkien, trente ans après (1973-2003)
Ferré Vincent ; Airiau Paul ; Alibert Laurent ; AuCe recueil, comprenant une quinzaine d'articles et des entretiens avec Christian Bourgois et John Howe, est destiné aux lecteurs désireux de mieux comprendre l'univers de Tolkien, ainsi qu'aux étudiants et aux chercheurs intéressés par une ?uvre encore peu étudiée en France. Des auteurs venus d'horizons divers (littérature, histoire, études cinématographiques, etc.), dont trois des meilleurs spécialistes actuels (Tom Shippey, Verlyn Flieger, Thomas Honegger), proposent des analyses sur l'histoire de l'?uvre de Tolkien en France, sur le réseau des langues inventées par l'auteur, sur des épisodes-clés (la Moria, le miroir de Galadriel, les énigmes de Bilbo le Hobbit) ou sur des textes moins connus (L'Histoire de la Terre du Milieu ou Feuille, de Niggle), d'autres articles examinent la question du Mal (ses représentations, ses frontières) et le rôle des monstres dans Le Seigneur des Anneaux, la place de Tolkien dans le genre de la Fantasy moderne, anglaise et française, ou encore la transposition du texte en image - par Peter Jackson, pour son adaptation cinématographique, ou par John Howe, le célèbre illustrateur. Ces articles, regroupés en quatre parties, "Confluences", "L'arbre et ses branches", "L'Ombre noire", "Tolkien et les arts", peuvent être lus séparément ou vus globalement comme un état actuel des études en langue française sur l'?uvre de J. R. R. Tolkien.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,30 €
Du même éditeur
-
La société idéale
Cousin Victor - Theillier DamienDans la première partie de son texte, Cousin définit l'égalité comme l'égale liberté. Puis il fait l'éloge du droit de propriété, compris comme fondement de la justice et donc de la loi. Dans un second temps, il ajoute un devoir de charité. Selon lui, en plus de faire régner la justice, ce qui est sa mission principale, l'Etat doit avoir du coeur et des entrailles. Toutefois, ce devoir de charité n'implique pas, dit-il, un droit à l'assistance ou un droit au travail. " Si vous m'arrachez une obole, vous commettez une injustice. Il y a ici des devoirs qui n'ont pas de droits corrélatifs. " La charité n'est pas un dû, c'est un devoir. 1848 n'est pas une année comme les autres. En février c'est la révolution, suivie par l'effondrement de la monarchie de Juillet et la proclamation de la seconde République. Mais c'est aussi, en France, l'émergence du socialisme.ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,00 € -
Ferrare. Joyau de la Renaissance italienne
Chaizemartin Julie ; Durand Guillaume ; Lopez-VivaPréface de Guillaume Durand.Dans tous les voyages initiatiques de l'adolescence une place fondamentale est réservée à l'Italie: Rome, Florence, Naples, Sienne, Venise. Mais bizarrement dans ce passage obligé de la culture occidentale, Ferrare, la ville de l'Arioste, du Tasse, où oeuvrèrent les plus grands architectes et peintres de la Renaissance, est souvent ignorée, évitée, presque méprisée. Cette ville fut pourtant au XVe et au XVIe siècle un foyer artistique et culturel important de l'humanisme, elle accueillit Juifs expulsés d'Espagnes et Protestants pourchassés par l'Église, mais prise par les armées du pape Clément VIII en 1598, une chape de plomb s'abattit sur Ferrare qui fut oubliée.Or c'est une exception assez incroyable dans la constitution des grandes villes de la péninsule. À la Renaissance, le duc Hercule Ier d'Este inspira un plan d'urbanisme tout à fait original pour l'époque avec de larges avenues et de grandes places qui tranche totalement avec le reste de l'architecture italienne de l'époque et anticipe la modernité.De nos jours, plusieurs expositions de mise en valeur de son patrimoine se sont succédé tant au palais des Diamants qu'à la Galleria Estense de Modène, mais l'histoire de Ferrare et ses apports dans la construction de la culture européenne contemporaine sont encore méconnus d'un large public.Pourtant cette ville a inspiré Giorgio de Chirico pour ses peintures métaphysiques, et de nombreux écrivains dont Giorgio Bassani, en particulier dans son livre mis à l'écran, Le Jardin des Finzi Contini.ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,00 € -
Chistianisme et besoin de dogmatisme. Une analyse critique
Houziaux Alain ; Mijolla-Mellor Sophie deRésumé : "Dogmatisme", voilà un mot que l'on n'aime pas. Et pourtant, aujourd'hui, le christianisme qui a le vent en poupe, celui des Eglises évangéliques, des fondamentalistes et des intégristes, est bien un christianisme dogmatique. Pourquoi les chrétiens confessent-ils un credo si déconcertant ? Comment s'articule ce qu'ils croient intimement avec ce qu'ils confessent collectivement et rituellement ? Quelle vérité peut-on encore reconnaître aux dogmes du christianisme ? Faut-il les voir comme une expression symbolique de notre croyance en "Dieu" ou plutôt comme un "jeu de langage" culturel qui s'est imposé par la coutume ? Cet ouvrage prend de front des questions que l'on voudrait taire. Pourquoi aimons-nous croire l'incroyable ? Les articles de foi que propose le christianisme auraient-ils va-leur de fétiches rassurants ou de slogans communautaires ? Y aurait-il en nous un goût pour les illusions volontaires, voire les idéologies totalitaires ? Et si oui, pourquoi ? L'auteur répond à ces questions avec les outils de l'anthropologie, de la sociologie et de la psychanalyse. Il rédige ainsi un essai décapant, tonique et limpide. Cet ouvrage est préfacé par Sophie Mijolla-Mellor, psychanalyste et professeur honoraire aux Universités.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -
Ces enfants qui tuent. Le crime de sang chez l'enfant
Thibault MireilleL'auteur a étudié plusieurs cas d'enfants ayant commis des crimes majeurs qu'elle relate. Cela lui a permis de constater que le phénomène des enfants tueurs n'est pas récent et que la justice tout comme la société ont toujours été désarmées devant de tels phénomènes. Peut-on comprendre les motivations de ces enfants ? Diverses hypothèses sont explorées : familiale, sociologique et biologique. L'hypothèse familiale soutient qu'une enfance difficile et le vécu de l'individu peuvent expliquer son comportement criminel. La sociologique pour sa part implique que la société, par ses travers et ses difficultés, mène les jeunes à la délinquance et au crime. Cette théorie incite à explorer les cas d'enfants soldats et d'enfants recrutés par des groupes criminalisés. L'hypothèse biologique quant à elle suppose que le cerveau, ou tout autre élément physique tel une déficience ou un surplus hormonal chez les jeunes criminels, présente des variations et anomalies qui pourraient expliquer leur passage à l'acte. L'étude proposée, en soulevant le questionnement entre l'apport de l'inné et de l'acquis dans la construction de la personnalité humaine, permet d'aborder la notion de "criminel né". Existerait-il en effet des individus qui, dès leur naissance, seraient voués au crime et si oui comment les identifier ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 €
De la même catégorie
-
En finir avec le cléricalisme
Kerimel Loïc de ; Schlegel Jean-LouisRésumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophonesÉPUISÉVOIR PRODUIT21,90 € -
Premiers écrits chrétiens
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini ViPremiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.ÉPUISÉVOIR PRODUIT72,50 € -
La Cité de Dieu. Tome 2, Livre XI à XVII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,20 € -
LA CITE DE DIEU. Volume 1, livres I à X
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,40 €






