Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Lectures de La légende des siècles de Victor Hugo
Aguettant Louis
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782296112971
Dans le prolongement de sa thèse sur Victor Hugo, poète de la Nature, l'étude consacrée à La Légende des siècles par Louis Aguettant est la bienvenue. Pour lui, la première série de la Légende est "probablement le chef-d'oeuvre de Hugo". Elle se distingue d'abord par l'éclat de la vision poétique; la vision est si intense qu'elle va jusqu'à une demi-hallucination, contagieuse pour le lecteur. Mais c'est aussi un développement prodigieux de la faculté mythique, soutenue par une puissance verbale extraordinaire: Hugo devient vraiment le souverain seigneur des mots, il en tire les effets les plus imprévus, il en joue comme un symphoniste de génie joue des timbres de l'orchestre moderne. La versification, et spécialement la rythmique, est plus variée, plus libre que jamais. La rime n'a jamais été plus riche. Tout cela engendre une virtuosité poétique de premier ordre. Assurément, Hugo n'a jamais eu autant de puissance que durant l'exil. A la suite de cette exégèse du génie épique de Hugo, Aguettant analyse en profondeur, avec cette grande culture qui le caractérise, six poèmes importants et divers de La Légende des siècles.
Pouvons-nous nous libérer des constructions imaginaires du mental, de ce parasitage permanent, pour accéder directement à " être ", c'est-à-dire à ce que nous sommes déjà ? Toute la beauté de l'être humain réside dans la possibilité de s'interroger sur sa véritable nature et de la réaliser.
L'histoire d'un homme, d'un rêve, d'un hôtel, d'une ville et d'un pays dans les années 1950, celle de Boris Lissanevitch, né à Odessa au début du XXe siècle, qui a ouvert la voie royale du tourisme au Népal. Bienvenue à Katmandou.Réfugié russe, cadet du tsar, danseur de ballet, chasseur de tigres, entrepreneur opiniâtre, aventurier mondain aux poches percées, buveur invétéré, ce personnage à la Kessel a vraiment existé : il s'agit de Boris Lissanevitch qui, le premier, a ouvert les portes du Népal à l'Occident.Michel Peissel l'a rencontré plusieurs fois dans son palace de Katmandou, et il en dresse le portrait dans un livre qui fait revivre le Népal des années 1950, la décennie où le petit royaume himalayen sortit du Moyen Âge pour s'ouvrir au monde.Ce livre a été publié sous le titre A Tiger for breakfast en 1966.Huit ans après la disparition de l'auteur, il est traduit pour la première fois en français par Béatrice Aguettant.
Résumé : Louis Aguettant, professeur de littérature aux Facultés catholiques de Lyon, est surtout connu aujourd'hui grâce à ses deux grands ouvrages sur La Musique de piano des origines à Ravel et Victor Hugo, poète de la nature, ainsi que par ses deux volumes d'analyse poétique consacrés à Verlaine et à Baudelaire. Ce nouveau livre recueille des études, publiées de son vivant, où se révèlent tout son charme, son génie critique et son style, qui le rendaient irrésistible auprès de ses étudiants, aussi bien que des auditeurs de ses conférences. On le voit ici tout proche de ses contemporains, de Valéry, de Claudel, de Gabriel Fauré, ravis de découvrir à Lyon (la Province paraissait bien loin, en ce temps-là, aux Parisiens !) l'amitié d'un esprit aussi souverain, dont les études sur Eupalinos, les Cinq Grandes Odes, La Bonne Chanson, faisaient leur admiration. Leurs lettres reproduites dans ce livre en portent un témoignage non équivoque. Louis Aguettant se serait sans doute réjoui que ce volume lui permette de rendre " vie " à son plus vieil ami, le poète Louis Mercier, dont une petite anthologie illustre la vertu franciscaine ou le vaste lyrisme. Les deux derniers articles de Louis Aguettant montrent deux aspects fondamentaux de sa personnalité : son classicisme, son attachement à la tradition française, son catholicisme fervent, à travers un éloge d'Emile Mâle, exégète des cathédrales de France, et, d'autre part, l'exquise sensibilité, la fantaisie, la prose flexible, de cet amoureux fou de la poésie, dans ce Monologue sur Marcel Ormoy, où c'est lui-même qu'il semble dessiner d'un pinceau si léger au moment de disparaître. Un an plus tôt, il avait payé sa dette à la poésie anglaise qui l'avait accompagné et enchanté toute sa vie, en traduisant un grand poème de Robert Browning, Abt Vogler, " une magnifique expression d'optimisme transcendant ", disait-il.
Louis Aguettant, auteur d'une somme sur Victor Hugo poète de la nature, était un maître de l'analyse poétique et musicale. Il allait bien au-delà de l'approche commune de la poésie qu'on lit le plus souvent comme on écoute la musique ou regarde la peinture, charmé par une harmonie globale et l'émergence d'idées et d'images particulièrement séduisantes ou fortes, sans se douter parfois de bien d'autres richesses que ce poème recèle, et qui sont à portée de la main. Une édition annotée permet certes de connaître les données historiques, indique les variantes, explique les termes rares ou surprenants, mais ce sont là des renseignements qui, bien qu'importants, restent extérieurs à l'essence même du poème. Louis Aguettant voulait donner à ses étudiants le goût d'une lecture substantielle et exprimer la saveur des textes par une exégèse qui recherchait tous les éléments concourant à leur beauté esthétique et à leur signification. Le mouvement d'un vers, le ton d'une strophe, la singularité ou la fraîcheur d'une image, les résonances intérieures d'une expression, leur climat historique ou biographique, les idées qui s'incarnent dans le jeu des mots~ les correspondances qui les relient à des sentiments ou à des sensations, et tant d'autres traces de l'invention poétique, laissées souvent inconsciemment par l'auteur, font de toute grande œuvre une mine inépuisable. Les vingt-quatre poèmes de Baudelaire étudiés ici, dont certains sont parmi les plus grands, sont précédés par un essai approfondi sur la vie, la psychologie complexe et l'art du poète.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.