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Poèmes à la c(r)oque. Edition bilingue français-arabe
Agopian Annie ; Staës Clothilde ; Haji Golan
PORT A JAUNI
12,00 €
Épuisé
EAN :9782494753129
Poèmes à la coque, poèmes aux carottes, poèmes à la croque au sel, poèmes à croquer, plus ou moins bons à manger, parfois même "beurk ! " , poèmes vitaminés et pâtissiers... ce sont les Poèmes à la c(r)oque ! Annie Agopian joue avec les mots, les sons et allitérations, les fruits et légumes, les glaces et les bonbons : elle compose ainsi un recueil de comptines, contemporaines, judicieuses et délicieuses, destinées à être lues aux tout-petits, moyens, très grands, très vieux, et particulièrement goûteuses à l'oral ! A partir des poèmes, Clothilde Staës est à son tour entrée en cuisine : gravure, culture et confiture, les Poèmes à la c(r)oque sont linogravés ! Ce livre trouve sa place parmi une série de recueils du Port a jauni, qui travaillent sur les saveurs et la structure des langues en poésie et autour de questions communes : comment explorer les champs de mots et les faire résonner, en arabe et en français ? comment appeler l'oralité, inviter à oraliser les poèmes ? comment témoigner de formes poétiques anciennes, type roubaiyat (quatrains arabes), et en inventer de nouvelles, type thoulathiyat (haïkus arabes) ? comment témoigner d'une oralité poétique ancienne, et principalement féminine, en écrivant de nouvelle comptines pour enfants ? comment écrire de la poésie pour les tout petits.
Pour les adultes comme pour les enfants, le dimanche n'est pas un jour comme les autres. C'est celui des permissions ou des interdits. Cet album offre en textes, en couleurs et en images un large panorama de ce que représente cette journée vraiment pas ordinaire. Des dessins très minimalistes, des couleurs fortes et des phrases écrites avec de gros caractères jalonnent les pages et donnent un résultat très original et surprenant. --Isabel Soubelet
Résumé : A le voir rêver devant sa boîte de céréales, saliver à l'idée d'un plat de spaghetti ou bégayer face à cette jolie fille, le chien d'Albert a de gros doutes concernant l'intelligence de son maître. C'est bien la peine d'avoir une si grosse tête ! Et pourtant, il s'en passe, des choses, à l'intérieur... Alors qu'il semble paresser dans son lit, Albert se repose, se régénère, se répare. Il stocke de l'énergie, rêve, revit sa journée. Il fait le tri, il jette, il classe, il archive et mémorise. Autant de processus essentiels, qui s'accomplissent à l'abri de tous les regards. De page en page, de scène en scène, texte et images se répondent pour explorer le quotidien fourmillant d'Albert, en dehors et en dedans. Une nouvelle collaboration avec Carole Chaix dont les installations font de la tête d'Albert la scène d'un théâtre animé plein de poésie.
Résumé : Jour après jour, dans la langueur d'un rituel quotidien, le balayeur saisit son balai, descend les escaliers, salue les passants et les marchands de la rue puis s'en va ramasser la poussière que souffle le désert sur la grande ville du Caire. Son travail est sans fin, mais il lui plaît bien. Car souvent parmi les tas de poussière, le balayeur découvre des secrets de papier. Le soir, sur son toit, il les lit sans savoir lire et les relit toute la nuit. Jusqu'au jour où apparaît la petite Louisa, dont il devient le conteur... Le livre est bilingue en français et en arabe, il se lit dans le sens de lecture français, mais l'histoire est construite en boucle et peut se lire sans fin.
Mo Abbas est un poète itinérant dans les villes où il observe et croque en détails et en jeux de mots les incongruités urbaines. Son écriture est fortement inspirée des poètes de l'Oulipo, l'Ouvroir de littérature potentielle, et l'on entend dans ses mots l'écho de Pérec ou de Calvino. Ses poèmes sur le macadam sont comme des regards d'enfants attentifs aux détails et cherchant les mots pour mieux les exprimer. Mo Abbas liste et consigne les panneaux de signalisation, les noms de rues insolites, les devantures de cafés, les cris des gabians et les cris des mamans, les bruits, les voix, les sons, les têtes, les bêtes, tout... Et tout cela ressurgit dans son écriture urbaine. A partir de ces chroniques poétiques, Julien Martinière a mis en scène un ours dans les rues de la ville, un ours avec un chapeau, des lunettes, une moto, un ours comme un homme, mais légèrement décalé... Un ours dans la ville avec la vie marseillaise qui tourne autour de lui, tout cela est-il bien urbain ?