Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Paul Gauguin. Une vie, de Pont-Aven aux Marquises
Agniel Laure Dominique
LOCUS SOLUS
20,00 €
Épuisé
EAN :9782368334485
A l'appui des meilleures sources, à Paris, en Bretagne (Pont-Aven) et en Polynésie (Marquises), cette biographie synthétique revient sur le destin hors du commun de Paul Gauguin (1848-1903). Avant de révolutionner la peinture occidentale avec son ami Vincent Van Gogh, Gauguin bourlingua beaucoup, du Pérou de son enfance au Pacifique Sud où il mourra. Ce livre raconte ses voyages et ses rencontres artistiques qui sont aussi des jalons dans son oeuvre, toujours en recherche, avant de définir un style tout nouveau en Bretagne, que l'on a dénommé, avec Emile Bernard, Filiger, Sérusier... "l'école de Pont-Aven" . Et avant enfin de trouver sa plénitude dans les îles lointaines des Marquises. L'autrice a d'ailleurs vécu et travaillé dans ces îles qui conservent les souvenir le plus vibrant des réalisations uniques de Gauguin, sur toile, sur panneaux, mais aussi sculptées, oeuvres disséminées aujourd'hui dans les plus grands musées et collections du monde, et d'une valeur inestimable.
Résumé : " J'avais une cabane aux îles Marquises, au pied du mont Muaké. La ligne de l'équateur coupait l'océan Pacifique à cinq cent milles au nord. " Qui n'a pas un jour voulu larguer les amarres ? Fuir les villes pour les îles, par amour, par défi, pour s'inventer une nouvelle vie... C'était le rêve de Dominique Agniel. Partie avec ses trois enfants, son mari et deux équipiers pour un tour du monde à la voile, elle raconte l'extraordinaire aventure qui l'a conduite de La Rochelle jusqu'aux des Marquises. D'escale en escale, Grenadines, Venezuela, Galapagos..., son voyage se transforme en une véritable odyssée. L'océan ne se laisse pas facilement captiver... Mais cet itinéraire maritime devient celui d'une femme qui passe de la passion à la sérénité. Et son séjour aux Marquises se révèle être l'aboutissement d'une longue quête, une réflexion sur l'envers du rêve.
Une étrange fascination attire les Occidentaux aux Marquises, l'un des archipels les plus isolés du monde : six îles habitées au milieu du Pacifique, à 1500 kilomètres de Tahiti, 6000 kilomètres des côtes américaines. Loin des images de cartes postales de la Polynésie : ici, pas de lagons, mais des volcans éteints couverts de forêts. Herman Melville, Victor Ségalen, Robert-Louis Stevenson, Jack London ont été séduits par l'austère beauté de ces îles sauvages. Paul Gauguin et Jacques Brel ont choisi d'y vivre et d'y finir leurs jours. Les Marquisiens sont les descendants des guerriers Maoris qui peuplèrent l'Océanie il y a plus de 2000 ans, de Hawaï à l'Ile de Pâques. Citoyens français depuis 1945, ils sont les survivants de tragédies qui ont failli les faire disparaître de la surface de la terre : épidémies, alcoolisme ; opium, déculturation... Aujourd'hui les Marquisiens relèvent la tête, retrouvent leur histoire : une véritable renaissance.
Connu comme l'Océan le plus vaste, le pacifique désigne aussi un ensemble d'îles, l'Océanie, qui sont souvent méconnues. Espace sans grande influence entre l'Asie et l'Amérique, le pacifique océanien tente de s'organiser. L'étude de ces territoires insulaires et des organes régionaux constitue le thème de cet ouvrage.
Aristocrate anglaise, belle et impétueuse, Hester Stanhope quitte Londres pour l'Orient en 1810, après la mort de son oncle, le Premier ministre William Pitt. Elle ne reverra jamais l'Angleterre. Véritable amazone parlant l'arabe, Hester, habillée en homme, prend la tête d'une caravane de chameaux et parcourt la Syrie. Tantôt princesse, tantôt guerrière, elle brave tous les interdits. Rien ne l'effraie, elle tient tête aux émirs, aux pachas, ou aux Bédouins qui se disputent les lambeaux de l'Empire ottoman. Impressionnées par sa prestance, des tribus la font reine de Palmyre. Elle se retire finalement dans une quasi-solitude sur une des montagnes du Liban où Lamartine lui rend visite dans sa cité-jardin. Loin du monde, elle devient astrologue, chercheuse d'or, se passionne pour les sciences occultes, ouvre sa porte aux miséreux. Elle meurt ruinée, entourée seulement de quelques servantes. Pionnière et résolument indépendante, Hester Stanhope incarne ces femmes éprises de liberté, ayant le goût de l'aventure, refusant de se marier et luttant pour leur émancipation.
Les smogleurs sont les navires qui s'adonnèrent à la fraude ou à la contrebande de guerre entre la France et l'Angleterre, aux XVIII et XIXe siècles. Ce livre fait donc le récit d'un commerce "interlope" , de longue durée et de grande échelle, dépassant même le montant des importations légales. C'est le cas du trafic de certaines denrées : tabac, laine, vins et eaux-de-vie... Cette activité illicite fut le substitut logique et florissant de relations existant de longue date, mais que de trop nombreuses rivalités et conflits ont souvent contrariées soit par des interdictions, soit par l'instauration de lourdes taxes, soit surtout du fait de la guerre entre ces deux nations (blocus). L'ouvrage en examine les causes, effets et enchaînements. La ruse des trafiquants donne lieu à des anecdotes épiques. L'architecture navale évolue côté douaniers (les cutters) ou côté malfaiteurs (les sloups), et gagne en vitesse et maniabilité. La contrebande n'a pas toujours été combattue, mais au contraire parfois encouragée (guerre de course, corsaires) pour affaiblir les économies rivales. Un récit captivant, vivant, à l'appui des meilleures sources britanniques et françaises, illustré de nombreux documents d'archives inédits et surtout de croquis originaux de l'artiste Fanch MOAL (cf. http : //fanch. moal. free. fr/).
Résumé : A couteau ou à cidre, la pomme est le plus culturel de nos fruits domestiques. Voici des variétés choisies par des passionnés pour leur intérêt botanique et historique, au portrait confié à un aquarelliste naturaliste. On détaille aussi leurs caractéristiques, la greffe ou la multiplication. Articles et encadrés racontent en images la pomme dans les événements, récits, proverbes et curiosités à travers le monde.
Un petit livre précieux, très simplement écrit et en même temps profond. Il est conçu à deux voix, où se suivent deux itinéraires, deux expériences d'Ouessant, à la fois différentes et proches, s'enrichissant l'une l'autre de leur récit. Chacun raconte pourquoi il a choisi Ouessant, pourquoi il y est revenu régulièrement depuis quarante ans, au point de s'y établir la moitié de l'année. En quoi l'île les a-t-elle aidés et portés, ailleurs, dans leur vie ? Et d'abord, qu'est-ce que l'idée d'île ? Au-delà peut-être de ces expériences personnelles, pourquoi le lieu de l'île est-il important dans l'imaginaire ? Françoise Péron y répond en géographe, mais aussi en femme de la terre et en poète des lieux. Emmanuel Fournier, en philosophe, en homme des rivages et en semeur de vents. Chacun met ses pas dans l'île de l'autre. Dans cette confrontation de la géographie et de la philosophie, c'est aussi un peu d'Ouessant qui se révèle ou s'évade.
Dès le matin au chant du lapin, Dédé caracole sur son tracteur. Il sent que ce samedi ne sera pas comme les autres, quand on ne fait que noyer son chagrin entre célibataires, au café Pouliquen. Il ne sait pas encore que sa cousine Isabelle est de retour au pays, vingt ans après le drame...Pourtant, l?amour va frapper de façon inattendue, en ce jour de noce et de fest-noz, de crêpes et de crêpage de chignons.Un roman d?amour pas à l?eau de rose, dans une Bretagne ensoleillée, belle et truculente dans ses habits de septembre.