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Le grand détournement. Féminisme, tolérance, racisme, culture
Agag-Boudjahlat Fatiha
CERF
18,00 €
Épuisé
EAN :9782204122795
Egalité, mais aussi laïcité et encore droit, justice : ces mots, qu'on croyait universels, sont, chaque jour, détournés de leur sens. Les responsables de cet assaut porté à la langue française ? Les communautaristes de toutes obédiences. C'est pour décrypter leurs méthodes que ce livre a été écrit. Du "féminisme", au nom duquel le voile intégral devrait être autorisé, au "patriarcat" qui n'est combattu que lorsqu'il se présente sous les traits du "mâle blanc", en passant par la "tolérance", invoquée pour justifier l'excision, ou la "culture", qu'on évoque désormais contre la loi de la Nation, c'est l'histoire d'un détournement sémantique qui nous est ici contée. Indigènes réinventés, prétendus antiracistes, vrai-faux identitaires de droite comme de gauche, les nouveaux tartuffes sont démasqués ! Un plaidoyer pour que l'écologie du langage serve à redonner voix à la politique et à la République fraternelle.
Résumé : Port de l'abaya à l'école, du hijab dans le monde sportif, du burkini à la piscine... Le voile est plus que jamais au coeur des débats et des polémiques. Célébrée depuis des années pour son combat en faveur de la laïcité, Fatiha Agag-Boudjahlat vilipende dans cet essai majeur les démissions politiques, confusions médiatiques et manipulations militantes face au voilement, cet acte qui tend à devenir une nouvelle norme, grâce à la conjonction du soft power islamique et de l'idéologie intersectionnelle. Une analyse indispensable contre le triomphe du communautarisme et l'assignation identitaire. Préface d'Elisabeth Badinter Enseignante, chroniqueuse et essayiste française, militante laïque défendant un féminisme universaliste, Fatiha Agag-Boudjahlat a publié au Cerf Le Grand détournement et Les Nostalgériades. Nostalgie, Algérie, Jérémiades. Elle compte parmi les voix et les consciences d'aujourd'hui.
Résumé : La combattante contre l'envoilement nous fait découvrir l'envers du décor. Une plongée dans l'univers des jeunes des banlieues, l'ordinaire des profs, le quotidien des filles partagées entre la réalité d'ici et l'irréalité de là-bas. Un plaidoyer républicain. Nostalgie. Algérie. Jérémiades. C'est par ces trois mots, regroupés en Nostalgériades que s'ouvre le livre de Fatiha Boudjahlat, alternant l'essai politique et le récit autobiographique. Décrivant les naïves croyances des collégiens auxquels elle enseigne chaque jour : " Au bled, ça ne coûte rien ", " Seul Allah guérit ", et la difficulté qu'éprouvent les professeurs à enseigner la colonisation, la guerre d'Algérie ou la Shoah, la cofondatrice du mouvement Viv(r)e la République décrypte la condition féminine, en France, dans ces milieux qu'elle côtoie, comme dans les pays de culture musulmane. Rêvant d'un MeToo mondial, elle affirme dans sa splendide conclusion que si la condition féminine est un malheur, alors " il ne faut pas renoncer à ce malheur ". Sans langue de bois, sans naïveté et sans ressentiment, l'essai flamboyant d'une femme puissante appelé à provoquer le débat
Consacrée en 2017 pour son courage intellectuel et politique, Fatiha Boudjahlat dénonce dans ce nouveau livre nos aveuglements, compromissions et lâchetés, et en appelle au sursaut de la République contre le voile. Les femmes voilées ne sont pas des victimes : telle est l'affirmation sans concession de Fatiha Boudjahlat. Pour elle, ce ne sont pas les femmes voilées qu'il faut combattre, mais plus exactement le " voilement ", acte politique qu'elle dénonce et analyse dans ce livre. Pour Fatiha Boudjahlat, la culture du voilement se répand en France grâce à un soft power d'un nouveau genre. L'essayiste revient d'abord sur le scandale provoqué par la représentante de l'UNEF, et la chanteuse Mennel arborant un voile tout en revendiquant une culture occidentale et faisant ainsi de ce symbole oppressif un élément de la panoplie des filles à la mode... Cet ouvrage de combat est aussi une réflexion sur la place du voilement dans la société. Ainsi, le " droit " pour les mamans voilées d'accompagner des sorties scolaires est une aberration : les femmes s'habillent comme elles veulent, mais l'école est une institution de la République qui, en tant que telle, doit l'emporter sur les revendications particulières. Exemples juridiques, factuels et médiatiques à l'appui, Fatiha Boudjahlat livre ici un discours construit en faveur d'une République exemplaire qui ne doit rien concéder à son exigence de neutralité et d'unicité.
La combattante courageuse contre l'envoilement nous fait découvrir l'envers du décor. Une plongée comme jamais, vivante, empathique et critique dans l'univers des jeunes des banlieues, l'ordinaire des profs, le quotidien des filles partagés entre la réalité d'ici et l'irréalité de là-bas. Un plaidoyer républicain.Nostalgie. Algérie. Jérémiades. C'est par ces trois mots, regroupés en Nostalgériades que s'ouvre le nouveau livre de Fatiha Agag-Boudjahlat, alternant l'essai politique et le récit autobiographique. Décrivant les naïves croyances des collégiens auxquels elle enseigne chaque jour (" Au bled, ça coûte rien ", " Seul Allah guérit "), et la difficulté qu'éprouvent les professeurs à enseigner la colonisation, la guerre d'Algérie ou la Shoah, la cofondatrice du mouvement Viv(r)e la République décrypte la condition féminine, en France comme dans les pays de culture musulmane. Rêvant d'un MeToo mondial, elle affirme dans sa splendide conclusion que si la condition féminine est un malheur, alors " il ne faut pas renoncer à ce malheur ".Sans langue de bois, sans naïveté et sans ressentiment, voici le nouvel essai flamboyant d'une femme puissante appelé à provoquer le débat.
Résumé : Quels pays l'acronyme BRICS désigne-il ? Quel est l'acte de naissance de l'Europe ? Au XXIe siècle, quel pays est le premier producteur mondial d'opium ? Qui sont les Moghols ? D'où viennent les noms des 50 Etats américains ? Quelles puissances la guerre de Sept Ans opposa-t-elle ? Quand les frontières de l'Afrique furent-elles dessinées ? De quand date-t-on la naissance de l'Etat islamique ? Quel événement tragique est à l'origine du déclenchement du génocide rwandais ? Depuis quand la Grèce est-elle indépendante ? C'est à toutes ces questions, et à bien d'autres, que le Zapping de l'histoire du monde répond. Des grands empires de l'Antiquité à la chute de l'URSS, de l'Europe de Charlemagne à la Chine du XIXe siècle en passant par la fondation des Etats-Unis et le long chemin vers l'indépendance de l'Afrique, il nous invite à un voyage au fil des siècles, analyse l'évolution des grandes civilisations, l'importance nouvelle de l'Inde, de l'Iran, de la Russie, du Brésil, et décrypte le nouvel ordre du monde qui se dessine aujourd'hui.
Petites erreurs ou grosses âneries, bourdes involontaires ou entêtements tragiques, découvrez le florilège des bêtises de ceux qui ont écrit les pages de notre histoire. De l'imprudence d'un druide aux écarts de nos récents chefs d'Etat, du plus obscur ministre au plus mauvais stratège, que l'on soit puissant ou anonyme, homme ou femme, la bêtise semble bien être la chose la mieux partagée du monde ! Truffé de citations décalées, de jeux de mots audacieux et d'anecdotes insolites, Le grand Bêtisier de l'Histoire de France décrypte plus de 25 siècles d'histoire de manière originale, drôle et insolente.
«Existe-t-il une logique de l'histoire ? Y a-t-il, par-delà tout le fortuit et tout l'imprévisible des événements particuliers, une structure pour ainsi dire métaphysique de l'humanité qui soit essentiellement indépendante de tous les phénomènes visibles, populaires, spirituels et politiques de la surface ? Qui soit au contraire la cause première de cette réalité de second ordre ? Est-ce que les grands traits de l'histoire universelle n'apparaissent pas toujours au regard du clairvoyant sous une forme qui autorise des déductions ? Et dans l'affirmative, à quoi se réduisent ces déductions ? Est-il possible dans la vie même - car l'histoire humaine est l'ensemble des immenses courants vitaux que l'usage linguistique, pensée ou action, assimile déjà sans le vouloir, comme en étant la personne et le moi, à des individus, d'ordre supérieur appelés "antiquité", "culture chinoise" ou ""civilisation moderne"- de trouver les degrés qu'il faut franchir et de les franchir dans un ordre qui ne souffre point d'exception ? Peut-être les concepts de naissance, de mort, de jeunesse, de vieillesse, de durée de la vie, qui sont à la base de tout organisme, ont-ils à cet endroit un sens strict que nul n'a encore pénétré ? En un mot, y a-t-il, au fond de tout ce qui est historique, des formes biographiques primaires et universelles ? Le déclin de l'Occident, phénomène d'abord limité dans l'espace et le temps, comme le déclin de l'antiquité qui lui correspond, est, on le voit, un thème philosophique qui, si on l'entend dans sa gravité, implique en soi tous les grands problèmes de l'être.» Oswald Spengler."
Résumé : Voici une histoire par dates du VIIe au XXe siècle, riche en surprises, qui rend compte des profonds renouvellements qui ont transformé notre vision de ce qu'on appelait autrefois les "Grandes Découvertes". Les dates "canoniques", revisitées à l'aune d'une réflexion critique sur les raisons de leur élection par les chronologies officielles, alternent avec les dates "décalées" qui font surgir des paysages et des personnages méconnus. ll est ici question de détricoter le discours qui, associant exploration du monde et "entrée dans la modernité", en réserve le privilège et le bénéfice à l'Europe, et, pour ce faire, de documenter d'autres voyages au long cours extra-européens. Il est également question, prenant le contre-pied d'une histoire héroïque des expéditions lointaines qui en attribue le mérite à quelques singularités, de rappeler qu'il faut beaucoup d'illusions, et plus encore d'intérêts, pour faire un "rêve", et que Christophe Colomb n'aurait jamais appareillé sans les vaisseaux des frères Pinzón. Il s'agit ainsi de substituer des lieux, des instants et des visages aux cultures en carton-pâte et aux croyances en papier mâché ; de donner à voir les échecs autant que les réussites, les naufrages dans les estuaires de la même façon que les entrées triomphales dans les cités soumises ; d'inclure amiraux ottomans, navigateurs chinois, interprètes nahuatls et pilotes arabes dans le musée imaginaire de l'histoire globale ; de mettre en lumière tout un petit peuple d'assistants et d'auxiliaires, de sherpas et de supplétifs (que seraient Magellan sans le Malais Enrique ou Cortés sans la Malinche ? ) ; de passer outre une histoire au masculin en rendant droit de cité aux voyageuses et aux exploratrices ; et enfin de prêter une égale attention aux êtres et aux choses, sachant que, s'il faut une nef pour traverser un océan, une vague ou un bacille suffisent à la vider de ses occupants. Ce sont donc à la fois une autre histoire du monde et une autre histoire de l'Europe qui se dévoilent au fil des 90 récits d'aventures proposés par 80 des meilleurs historiennes et historiens de ces questions.