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Les nostalgériades. Nostalgie. Algérie. Jérémiades
Agag-Boudjahlat Fatiha
CERF
16,00 €
Épuisé
EAN :9782204143257
La combattante courageuse contre l'envoilement nous fait découvrir l'envers du décor. Une plongée comme jamais, vivante, empathique et critique dans l'univers des jeunes des banlieues, l'ordinaire des profs, le quotidien des filles partagés entre la réalité d'ici et l'irréalité de là-bas. Un plaidoyer républicain.Nostalgie. Algérie. Jérémiades. C'est par ces trois mots, regroupés en Nostalgériades que s'ouvre le nouveau livre de Fatiha Agag-Boudjahlat, alternant l'essai politique et le récit autobiographique. Décrivant les naïves croyances des collégiens auxquels elle enseigne chaque jour (" Au bled, ça coûte rien ", " Seul Allah guérit "), et la difficulté qu'éprouvent les professeurs à enseigner la colonisation, la guerre d'Algérie ou la Shoah, la cofondatrice du mouvement Viv(r)e la République décrypte la condition féminine, en France comme dans les pays de culture musulmane. Rêvant d'un MeToo mondial, elle affirme dans sa splendide conclusion que si la condition féminine est un malheur, alors " il ne faut pas renoncer à ce malheur ".Sans langue de bois, sans naïveté et sans ressentiment, voici le nouvel essai flamboyant d'une femme puissante appelé à provoquer le débat.
Résumé : La combattante contre l'envoilement nous fait découvrir l'envers du décor. Une plongée dans l'univers des jeunes des banlieues, l'ordinaire des profs, le quotidien des filles partagées entre la réalité d'ici et l'irréalité de là-bas. Un plaidoyer républicain. Nostalgie. Algérie. Jérémiades. C'est par ces trois mots, regroupés en Nostalgériades que s'ouvre le livre de Fatiha Boudjahlat, alternant l'essai politique et le récit autobiographique. Décrivant les naïves croyances des collégiens auxquels elle enseigne chaque jour : " Au bled, ça ne coûte rien ", " Seul Allah guérit ", et la difficulté qu'éprouvent les professeurs à enseigner la colonisation, la guerre d'Algérie ou la Shoah, la cofondatrice du mouvement Viv(r)e la République décrypte la condition féminine, en France, dans ces milieux qu'elle côtoie, comme dans les pays de culture musulmane. Rêvant d'un MeToo mondial, elle affirme dans sa splendide conclusion que si la condition féminine est un malheur, alors " il ne faut pas renoncer à ce malheur ". Sans langue de bois, sans naïveté et sans ressentiment, l'essai flamboyant d'une femme puissante appelé à provoquer le débat
Consacrée en 2017 pour son courage intellectuel et politique, Fatiha Boudjahlat dénonce dans ce nouveau livre nos aveuglements, compromissions et lâchetés, et en appelle au sursaut de la République contre le voile. Les femmes voilées ne sont pas des victimes : telle est l'affirmation sans concession de Fatiha Boudjahlat. Pour elle, ce ne sont pas les femmes voilées qu'il faut combattre, mais plus exactement le " voilement ", acte politique qu'elle dénonce et analyse dans ce livre. Pour Fatiha Boudjahlat, la culture du voilement se répand en France grâce à un soft power d'un nouveau genre. L'essayiste revient d'abord sur le scandale provoqué par la représentante de l'UNEF, et la chanteuse Mennel arborant un voile tout en revendiquant une culture occidentale et faisant ainsi de ce symbole oppressif un élément de la panoplie des filles à la mode... Cet ouvrage de combat est aussi une réflexion sur la place du voilement dans la société. Ainsi, le " droit " pour les mamans voilées d'accompagner des sorties scolaires est une aberration : les femmes s'habillent comme elles veulent, mais l'école est une institution de la République qui, en tant que telle, doit l'emporter sur les revendications particulières. Exemples juridiques, factuels et médiatiques à l'appui, Fatiha Boudjahlat livre ici un discours construit en faveur d'une République exemplaire qui ne doit rien concéder à son exigence de neutralité et d'unicité.
Résumé : Port de l'abaya à l'école, du hijab dans le monde sportif, du burkini à la piscine... Le voile est plus que jamais au coeur des débats et des polémiques. Célébrée depuis des années pour son combat en faveur de la laïcité, Fatiha Agag-Boudjahlat vilipende dans cet essai majeur les démissions politiques, confusions médiatiques et manipulations militantes face au voilement, cet acte qui tend à devenir une nouvelle norme, grâce à la conjonction du soft power islamique et de l'idéologie intersectionnelle. Une analyse indispensable contre le triomphe du communautarisme et l'assignation identitaire. Préface d'Elisabeth Badinter Enseignante, chroniqueuse et essayiste française, militante laïque défendant un féminisme universaliste, Fatiha Agag-Boudjahlat a publié au Cerf Le Grand détournement et Les Nostalgériades. Nostalgie, Algérie, Jérémiades. Elle compte parmi les voix et les consciences d'aujourd'hui.
Résumé : Désormais, certains se prétendent "féministes" pour justifier le port du voile intégral. D'autres se cachent derrière le beau mot de "tolérance" pour ne pas condamner l'excision. On trouve même des gens qui mélangent "culturel" et "cultuel", afin de promouvoir tous les communautarismes... Tous jouent avec les mots fondateurs de notre République : il fallait que cela s'arrête. Dans ce livre écrit d'une plume assassine, Fatiha Agag-Boudjahlat démasque dès lors tous ces tartuffes, n'hésitant pas à déconstruire les propos des éditorialistes comme les discours des hommes politiques.