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Municipalisation et urbanisation : cas de Grand-Bassam. Analyse rétrospective
Adomon Abodou Athanase
PUBLIBOOK
13,45 €
Épuisé
EAN :9782753905757
Avant la communalisation en 1980, les équipements et infrastructures réalisés par l'Etat dans les domaines éducatifs, socio-culturels, administratifs et économiques étaient insuffisants et inégalement répartis sur l'ensemble de l'espace bâti. Les quartiers anciens concentraient la quasi-totalité des activités urbaines au détriment des quartiers modernes et des nouveaux quartiers. A partir de 1980, malgré les difficultés constatées dans l'exécution des programmes triennaux, la ville a connu une évolution spatiale très nette : le paysage urbain bassamois est en pleine mutation entre1966 et 1998 ; l'activité économique a repris progressivement suite à la reprise des activités de la scierie (SCAF). Toutefois, des difficultés liées à l'insuffisance de drainage et d'assainissement, à la salubrité et à la spéculation foncière restent encore à surmonter. Cette étude a permis de montrer que la municipalité de Grand-Bassam est capable de réaliser des investissements avec des maigres ressources, et que les deux premières décennies n'ont été qu'une étape d'apprentissage de la gestion urbaine pour la plupart des autorités locales ivoiriennes, à l'image de la commune de Grand-Bassam. L'avenir est promoteur du fait des efforts et l'esprit d'entreprise des gestionnaires locaux.
Le Mans, dans la Sarthe. Une main au moignon noirci par la coagulation est mise au jour par un chien qui a flairé l'exhalaison méphitique aux abords d'une poubelle municipale. Le maître du chien, en plein jogging dans ce bois de l'Épau désert, semi-obscur, givré, se trouve pétrifié par l'indicible, figé à la fois par la froidure hivernale et par l'extrémité de ce bras, morceau humain au teint indéterminable. Alertée, la police ne pourra que constater la complexité de l'enquête qui s'annonce : avant même l'élaboration d'un dossier concernant ce puzzle humain, de nouvelles surprises lugubres s'invitent dans la grande forêt... Il appert aux enquêteurs que cette affaire est liée au Bénin. C'est donc naturellement qu'Édouard Baroué, commissaire manceau chargé de l'enquête, sollicite son homologue et ami béninois, Lionel Aza. Ce d'autant que ce dernier se trouve au Mans, participant à un séminaire international. Le nec plus ultra des commissaires du Bénin pourra-t-il aider à démêler cet écheveau intercontinental ?
Résumé : La régulation sociale d'un grand nombre de peuples ou de "minorités" qui évoluent dans le cadre d'une structure étatique dominante, met en évidence une problématique qui se noue au coeur de l'Etat, du droit et du multiculturalisme. Akuavi Adonon nous emmène au sud du Mexique, au Chiapas, scène de l'insurrection de l'Armée zapatiste de libération nationale (EZLN, Ejército zapatista de liberacion nacional), et plus précisément chez les Tzotzil, "descendants" des prestigieux Maya. Son étude, qui relève de l'anthropologie du droit, cherche à rendre compte du pluralisme juridique existant dans une société "multiculturelle" comme le Mexique. L'auteure, riche de sa double appartenance (Amérique latine et Afrique), met en oeuvre une démarche qui croise, de manière fructueuse et subtile, contextes disciplinaires (anthropologie et droit) et traditions académiques (mexicaine et française) pour éclairer les imaginaires identitaires (métis et indien) ainsi que les pratiques juridiques d'acteurs qui composent, tout en se jouant d'elles, avec les catégories étanches du "droit étatique" et du "droit indigène".
Après s'être longtemps confondue avec le chalet suisse ou la cabane au Canada, l'architecture bois s'est affranchie des modèles étrangers et propose désormais des constructions aussi originales que diversifiées. Avec en prime, un matériau naturel, sain, pour une qualité de vie incomparable. Destiné aux amoureux de l'architecture, qu'ils soient initiés ou non, cet ouvrage est l'occasion de montrer le dynamisme et la créativité d'architectes belges qui ont choisi de travailler un matériau qui continue à occuper une place à part dans l'imaginaire collectif.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles pour découvrir avec bonheur les merveilles de l'automne, le chant du pain, tous les trésors cachés du quotidien ! " Trotti, trotta ", suivez cette petite main qui caresse, se colle, se blesse, sursaute ou s'agite à la faveur de ses prouesses ! Sentez, goûtez ces bons petits plats mitonnés avec chaleur tel le " gâteau du bonheur " ! Avec ce recueil de poèmes qui fait suite à " Qui là se cache ? ", les enfants apprécieront de plonger dans cet univers des sens en éveil pour savourer pleinement le monde qui les entoure. Avec ses mots choisis, une musicalité joyeuse et malicieuse, l'auteure offre à ses lecteurs, petits ou grands, de belles occasions de chanter la vie. Savourez sans modération chacun de ces poèmes aux joyeuses illustrations !
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...