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Parole d'immondices
ADONON-S
AMALTHEE
14,35 €
Épuisé
EAN :9782310013994
Le Mans, dans la Sarthe. Une main au moignon noirci par la coagulation est mise au jour par un chien qui a flairé l'exhalaison méphitique aux abords d'une poubelle municipale. Le maître du chien, en plein jogging dans ce bois de l'Épau désert, semi-obscur, givré, se trouve pétrifié par l'indicible, figé à la fois par la froidure hivernale et par l'extrémité de ce bras, morceau humain au teint indéterminable. Alertée, la police ne pourra que constater la complexité de l'enquête qui s'annonce : avant même l'élaboration d'un dossier concernant ce puzzle humain, de nouvelles surprises lugubres s'invitent dans la grande forêt... Il appert aux enquêteurs que cette affaire est liée au Bénin. C'est donc naturellement qu'Édouard Baroué, commissaire manceau chargé de l'enquête, sollicite son homologue et ami béninois, Lionel Aza. Ce d'autant que ce dernier se trouve au Mans, participant à un séminaire international. Le nec plus ultra des commissaires du Bénin pourra-t-il aider à démêler cet écheveau intercontinental ?
Avant la communalisation en 1980, les équipements et infrastructures réalisés par l'Etat dans les domaines éducatifs, socio-culturels, administratifs et économiques étaient insuffisants et inégalement répartis sur l'ensemble de l'espace bâti. Les quartiers anciens concentraient la quasi-totalité des activités urbaines au détriment des quartiers modernes et des nouveaux quartiers. A partir de 1980, malgré les difficultés constatées dans l'exécution des programmes triennaux, la ville a connu une évolution spatiale très nette : le paysage urbain bassamois est en pleine mutation entre1966 et 1998 ; l'activité économique a repris progressivement suite à la reprise des activités de la scierie (SCAF). Toutefois, des difficultés liées à l'insuffisance de drainage et d'assainissement, à la salubrité et à la spéculation foncière restent encore à surmonter. Cette étude a permis de montrer que la municipalité de Grand-Bassam est capable de réaliser des investissements avec des maigres ressources, et que les deux premières décennies n'ont été qu'une étape d'apprentissage de la gestion urbaine pour la plupart des autorités locales ivoiriennes, à l'image de la commune de Grand-Bassam. L'avenir est promoteur du fait des efforts et l'esprit d'entreprise des gestionnaires locaux.
Résumé : La régulation sociale d'un grand nombre de peuples ou de "minorités" qui évoluent dans le cadre d'une structure étatique dominante, met en évidence une problématique qui se noue au coeur de l'Etat, du droit et du multiculturalisme. Akuavi Adonon nous emmène au sud du Mexique, au Chiapas, scène de l'insurrection de l'Armée zapatiste de libération nationale (EZLN, Ejército zapatista de liberacion nacional), et plus précisément chez les Tzotzil, "descendants" des prestigieux Maya. Son étude, qui relève de l'anthropologie du droit, cherche à rendre compte du pluralisme juridique existant dans une société "multiculturelle" comme le Mexique. L'auteure, riche de sa double appartenance (Amérique latine et Afrique), met en oeuvre une démarche qui croise, de manière fructueuse et subtile, contextes disciplinaires (anthropologie et droit) et traditions académiques (mexicaine et française) pour éclairer les imaginaires identitaires (métis et indien) ainsi que les pratiques juridiques d'acteurs qui composent, tout en se jouant d'elles, avec les catégories étanches du "droit étatique" et du "droit indigène".
Dix-sept courtes nouvelles où l'humour le dispute à la tendresse, nous renvoyant à notre simple condition de mortels. Blanche, la page. Comme anémiée alors. Faudrait lui demander mais elle ne parle pas, elle fait la tombe qui n'a pas dit son dernier mot. Écrire, c'est noircir la page, c'est avoir des fourmis dans le c?ur, dans l'âme, dans les doigts. C'est donner ce qu'on n'a pas. C'est de l'amour tressé dans le jambage des lettres, c'est construire sa maison de papier. C'est inscrire l'éternelle épitaphe de la vie sur le blanc de la page.
Les idioties telles que l'origine ethnique, la couleur de peau, la religion, la langue, qui sévissaient et divisaient les humains sur terre n'avaient plus cours ici. L'égalité dans la mort était une réalité tangible. Nous ressentions par ailleurs les uns pour les autres un amour et un respect immenses. [...] — Ce serait une bonne idée, je crois, si chacun de nous pouvait raconter les circonstances de sa mort sur terre." Existe-t-il une vie après la mort ? Chacun a sa réponse. Dans le respect de toutes les croyances, loin des polémiques et des provocations, l'auteur met en scène dans une fiction douce-amère une réponse parmi tant d'autres. Sereine, douce et tranquille, la vision de l'existence après le trépas apparaît ici bien meilleure ! C'est aussi l'occasion de jeter un regard sur notre propre société et de découvrir les merveilles et les tourments restés cachés de notre vivant. Un voyage allègre au pays des morts, plein d'humour et de tendresse.
Résumé : A. travers de ses six contes modernes, Clémence Cabrol expose des réalités cinglantes ancrées dans un imaginaire enchanteresque. L'enfant qui sommeille en vous découvrira des géants sans foi ni loi, des ogres menant une double vie, un millionnaire héroïque et bien d'autres personnages détonants. Qu'arrive-t-il aux créatures qui fument du potium ? Est-ce que Pablo apportera à temps l'antidote qui sauvera la sirène Corouh ? Connaissez-vous les particularités du citoyen de la Planète Turquoise ? Quelle nouvelle menace pèse sur le reste de l'humanité depuis qu'elle est contrainte de vivre dans des souterrains ? Quel plan machiavélique préparent les six chiennes que Dolores a recueillies par bonté ? Quels sont les bienfaits de l'araignée de Dimitri ?
Résumé : Voici huit nouvelles mettant en jeu des personnages en quête d'écriture. Pierre Vanec, le maître d'hôtel artiste, découvre en peignant les hauteurs de Montmartre Dominique, la dircom qui rêve d'horizons d'écriture plus nobles. Florence Maliverni, l'écrivaine mal inspirée, rédige à la plume en une nuit le papier qu'attend Lire pour son bouclage. Elle change le thème imposé et convainc son commanditaire, le rédac-chef Dangin d'accepter son idée et sa nouvelle dans les numéros de l'été. Philippe, le désabusé, fait des aller-retour entre son passé lointain de jeune navigateur et le présent quand il rencontre Marie Françoise, l'accompagnatrice d'un voyage littéraire consacré à Victor Hugo dans l'archipel des îles Chausey. Le savant, le physicien, l'ingénieur, l'économiste ou le cadre d'état-major de grand groupe peuvent-ils aussi pratiquer l'art littéraire ? Le lecteur ou la lectrice trouveront la réponse dans le maestro des couleurs et des machines, un dialogue imaginaire entre Leonardo da Vinci et Jehan, son dernier disciple au Clos Lucé. Ils la trouveront aussi dans d'autres personnages aux frontières des mondes professionnel, personnel et littéraire.