Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Buen Vivir. Pour imaginer d'autres mondes
Acosta Alberto ; Barailles Marion
UTOPIA
10,00 €
Épuisé
EAN :9782919160136
Le "Buen Vivir", que l'on peut traduire par "vie bonne" ou "bien vivre", est un principe central de la vision du monde des peuples indigènes de la région andine. Véritable philosophie de vie, il est compris comme le vivre ensemble dans la diversité et l'harmonie avec la nature, pour reprendre les mots du préambule de la Constitution équatorienne. En rupture avec la dégradation engendrée par notre modèle économique, fondé sur la consommation et la croissance, il propose une alternative à l'idéologie du développement. Et tandis qu'il se répand peu à peu en Amérique Latine, il trouve un écho de plus en plus large au sein de cercles de réflexion dans les pays occidentaux. A vocation universaliste, le Buen Vivir développe une démocratie d'un type nouveau qui, en plus de prendre en compte les générations futures, intègre les segments de la population historiquement exclus : les femmes, les immigrés, les habitants des quartiers populaires... Dans ce livre, le premier en français sur cette pensée pionnière, Alberto Acosta présente le Buen Vivir comme une alternative à la folie de l'accumulation infinie de richesses matérielles qui a tout dévoré sur son passage, les humains comme la nature. Novateur et radical, le Buen Vivir demande une volonté politique inflexible, qu'il ne faut jamais considérer comme acquise, ainsi qu'Alberto Acosta a pu en faire l'expérience.
Résumé : La perte d'un animal de compagnie est un moment très douloureux. Saucisse et moi est un livre poétique et délicat pour réconforter tant les petits que les grands. Quand mon chien Saucisse est mort, tout le monde à la maison était triste. Le lendemain, un nuage a commencé à me suivre partout, du savon m'est entré dans les yeux et une pieuvre a serré mon coeur très fort.
Le journaliste ennemi n°1 de Trump raconte la Maison-Blanche de l'intérieur. Correspondant en chef chevronné de CNN à la Maison-Blanche, Jim Acosta livre un témoignage explosif sur les menaces qui pèsent sur lui depuis qu'il s'est opposé au Président Trump. Depuis l'annonce de sa candidature, en 2015, Donald Trump mène une campagne contre ce qu'il appelle les " Fake News " , et n'hésite pas à s'en prendre directement aux médias et aux journalistes, qu'il qualifie d'" ennemis du peuple " . Pris personnellement pour cible par le Président, Jim Acosta est rapidement devenu l'ennemi public numéro un. Dans ce récit de première main, le journaliste présente un examen accablant du dysfonctionnement bureaucratique, du mensonge et de la menace sans précédent que la rhétorique du leader du monde libre fait peser sur la démocratie américaine. Des démentis fumeux aux accusations visant à discréditer l'enquête Mueller, en passant par les tweets calomnieux du Président, Jim Acosta informe en direct des millions de personnes à travers le monde des dérives de l'administration Trump. Menacé de mort et violenté par certains partisans du Président, Acosta n'est pourtant pas prêt d'abandonner son combat, et il engage ses concitoyens à suivre son exemple. Après avoir passé des centaines d'heures auprès des équipes tournantes de la Maison-Blanche, Acosta dresse dans ce livre les portraits de Sarah Huckabee Sanders, Stephen Miller, Steve Bannon, Sean Spicer, Hope Hicks, Jared Kushner et bien d'autres. La bataille publique d'un journaliste qui ne recule devant rien pour protéger le Premier Amendement de la Constitution américaine et la liberté d'information (#RealNews). Jim Acosta est le correspondant en chef de CNN à la Maison-Blanche, chargé de couvrir l'administration Trump. Auparavant, ses rapports concernaient l'administration Obama à la Maison-Blanche et l'actualité mondiale. Il couvre régulièrement des conférences de presse présidentielles, les visites de chefs d'Etats et les problématiques impactant la branche exécutive du gouvernement fédéral.
Résumé : Dans la grande tradition du réalisme magique sud-américain, une épopée foisonnante ancrée dans l'histoire mouvementée de Cuba. Le jour où Oscar Kortico se retrouve seul au monde, il se souvient des paroles de son grand-père : "On ne peut pas savoir qui l'on est vraiment avant de connaître son propre passé, son histoire et aussi celle de son pays." Sur les traces de sa famille, il part à la recherche du minuscule hameau de Pata de Puerco, fondé dans les années 1800 par ses ancêtres. Qui étaient ces esclaves fugitifs aux haines féroces, aux amours improbables, et que signifie cette amulette étrange, un collier avec un pied de cochon séché, qui a donné son nom au hameau et qui constitue le seul héritage d'Oscar ? Au cours de sa quête, Oscar plongera dans son passé familial et dans celui de son île, son peuple...
Résumé : Ce livre est d'abord un coup de gueule contre l'idée selon laquelle il n'y aurait rien de bon à attendre des milieux populaires au regard de la situation écologique. Les élites auraient donc raison : " salauds de pauvres qui consommez si mal ! ". Ce discours discriminant est susceptible de contaminer ceux qui à gauche se disent les plus conscients des enjeux planétaires et sociaux. Pourtant tous les indicateurs prouvent que les milieux populaires ont un meilleur bilan carbone, une meilleure empreinte écologique que les milieux aisés, y compris quand ces derniers ont des pratiques " écolos ". Iconoclaste, Paul Ariès invite à relativiser les thèses de Veblen et de Bourdieu sur l'imitation par les milieux populaires des modes de vie des riches. Certes, " les riches détruisent la planète ", mais l'auteur démontre que les gens ordinaires, les " gens du commun ", ne sont pas des riches auxquels il ne manquerait que du capital économique, social, culturel et symbolique. Sans succomber à un nouvel angélisme au regard des consommateurs populaires, car il reste encore beaucoup à faire, l'auteur invite à renouer avec toute une tradition historiographique, littéraire, cinématographique qui autrefois valorisait bien davantage le peuple. Ce livre est également un cri d'espoir, car en entretenant d'autres rapports à la vie, au travail, à la consommation, à la propriété lucrative, au temps... les gens du commun, non pas ceux d'ailleurs ou d'autrefois, ne pourraient-ils pas être les principaux acteurs de la transition écologique, et par là même contribuer à " sauver la planète " ?
Oui, une autre manière d imaginer et de faire de la politique est possible. Il existe d autres perspectives que la résignation et la soumission au modèle actuel. En ouvrant son Manifeste par un appel à la constitution d un nouvel espace politique mondial, le mouvement Utopia définit cinq principes constituants assortis de propositions concrètes et fortes: l environnement comme bien commun de l humanité, l accès universel aux biens et droits fondamentaux, la souveraineté alimentaire, la liberté de circulation et d installation et le développement de nouveaux espaces de démocratie. Mais pour construire il faut préalablement déconstruire et combattre l idéologie dominante pour laquelle croissance matérielle, épanouissement par la consommation et centralité de la valeur travail seraient l horizon indépassable.En s appuyant sur un nouvel idéal ambitieux, ce Manifeste interroge la question du progrès, de l autonomie et aborde la complexe réflexion sur la transition écologique et sociale. Il redéfinit le périmètre, le fonctionnement et le financement des différentes sphères économiques, propose de nouveaux espaces de démocratie et la mise en place d un passeport de citoyenneté universelle. Il se situe notamment dans la perspective des bouleversements qui résulteront de la crise énergétique et du dérèglement climatique.En abordant les principales questions qui se posent au XXIe siècle, ce Manifeste propose les pistes, les orientations et les transformations profondes permettant l émancipation à la fois individuelle et collective. La crise de 2008, les réactions conservatrices des États et de la finance, les mesures d austérité imposées aux populations et l échec de la lutte contre le dérèglement climatique exigent reconquête des idées, résistances, ruptures et propositions concrètes. Utopia revendique cette utopie qui considère que la réflexion alliée à l imagination arrivera à fédérer un mouvement fort, solidaire, capable de proposer une véritable alternative au capitalisme en dessinant les fondements d une nouvelle société.Le Manifeste Utopia fait l objet d un processus d élaboration collectif et de réflexion permanente.Avant-propos: Appel à la constitution d un nouvel espace politique mondial Stéphane Hessel, Danielle Mitterrand, Taslima Nasreen, Adolfo Perez Esquivel et Aminata Traore. Postface d André Gorz.
Les Français sont-ils ceux qui travaillent le moins en Europe, ceux qui coûtent le plus cher ? La réduction du temps de travail peut-elle résoudre la question du chômage ? Les 35h sont-elles la principale source de difficultés économiques en France ? Puisque l’on vit plus longtemps, doit-on travailler plus longtemps ? Si on arrête d’assister les gens travailleront ils ? Les étrangers prennent-ils le travail des français, les Chinois volent-ils nos emplois ? Le travail est-il une valeur importante, la principale source d’émancipation et de réalisation de soi ? Seul le travail justifie-t-il reconnaissance et protection et doit-il être le principal lien social entre les hommes ? Pour répartir la richesse faut-il d’abord la créer ? Le progrès technique permettra-t-il de nous libérer du travail ? En analysant quinze affirmations couramment véhiculées et instrumentalisées par le discours politique et plupart des médias, puis reprises par bon nombre de nos concitoyens, ce livre, en synthétisant les faits et les données, décrypte les véritables objectifs qui se cachent derrière ces affirmations apparemment « de bon sens ». Le travail, mais quel « travail » ? La valeur travail, mais quelle « valeur » ? De quoi parle-t-on ? De sa valeur économique, sociale, personnelle ou symbolique ? Jamais on aura autant valorisé le travail et sa « valeur ». Mais plus le travail devient rare, précaire et souvent privé de sens, plus on parle de souffrance au travail, plus l’idéologie dominante en fait une valeur morale. De moyen il est devenu fin : malheur aux hérétiques qui ne communient pas avec ce dogme. Alors que le travail n’est plus accessible à tous, alors qu’il se situe en dehors du champ démocratique, devrions-nous continuer à ériger en unique lien social cette activité structurellement inégalitaire ? Mais encore faut-il, après avoir déconstruit idées reçues et idéologie dominante, avoir une idée la plus précise possible où nous voulons aller si l’on veut à la fois « libérer le travail et se libérer du travail ». Fruit de plusieurs années de réflexions du Mouvement Utopia, s’appuyant sur les travaux et les études de chercheurs indépendants et d’intellectuels, ce livre propose également six principales mesures ou orientations pour remettre le travail à sa vraie place. C’est à dire comme une partie des activités humaines et non leur centre, un moyen, mais parmi d’autres, de « faire société ».