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Manifeste Utopia. "Des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue"
GORZ ANDRE
UTOPIA
5,00 €
Épuisé
EAN :9782919160068
Oui, une autre manière d imaginer et de faire de la politique est possible. Il existe d autres perspectives que la résignation et la soumission au modèle actuel. En ouvrant son Manifeste par un appel à la constitution d un nouvel espace politique mondial, le mouvement Utopia définit cinq principes constituants assortis de propositions concrètes et fortes: l environnement comme bien commun de l humanité, l accès universel aux biens et droits fondamentaux, la souveraineté alimentaire, la liberté de circulation et d installation et le développement de nouveaux espaces de démocratie. Mais pour construire il faut préalablement déconstruire et combattre l idéologie dominante pour laquelle croissance matérielle, épanouissement par la consommation et centralité de la valeur travail seraient l horizon indépassable.En s appuyant sur un nouvel idéal ambitieux, ce Manifeste interroge la question du progrès, de l autonomie et aborde la complexe réflexion sur la transition écologique et sociale. Il redéfinit le périmètre, le fonctionnement et le financement des différentes sphères économiques, propose de nouveaux espaces de démocratie et la mise en place d un passeport de citoyenneté universelle. Il se situe notamment dans la perspective des bouleversements qui résulteront de la crise énergétique et du dérèglement climatique.En abordant les principales questions qui se posent au XXIe siècle, ce Manifeste propose les pistes, les orientations et les transformations profondes permettant l émancipation à la fois individuelle et collective. La crise de 2008, les réactions conservatrices des États et de la finance, les mesures d austérité imposées aux populations et l échec de la lutte contre le dérèglement climatique exigent reconquête des idées, résistances, ruptures et propositions concrètes. Utopia revendique cette utopie qui considère que la réflexion alliée à l imagination arrivera à fédérer un mouvement fort, solidaire, capable de proposer une véritable alternative au capitalisme en dessinant les fondements d une nouvelle société.Le Manifeste Utopia fait l objet d un processus d élaboration collectif et de réflexion permanente.Avant-propos: Appel à la constitution d un nouvel espace politique mondial Stéphane Hessel, Danielle Mitterrand, Taslima Nasreen, Adolfo Perez Esquivel et Aminata Traore. Postface d André Gorz.
Tu vas avoir quatre-vingt-deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien. " L'auteur du Traître revient avec cinquante ans de recul sur les années décisives de son histoire. Il restait beaucoup à dire. Car ce n'était pas la sienne seulement.
Nous arrivons au point précis qu'annonçaient les premiers visionnaires de l'après-capitalisme quand, au-delà de l'ordre industriel naissant, ils entrevoyaient une société différente : l'efficacité des machines y abolirait le travail, le règne du capital et de la marchandise pour faire apparaître le "temps disponible" comme mesure de la "vraie richesse". La révolution micro-électronique nous entraîne vers tout cela et pourtant nous continuons misérablement d'attendre que l'avenir nous rendre le passé, que le capitalisme se relève de son agonie, que l'automatisation procure plus de travail qu'elle n'en supprime. La gauche est sur le point de mourir faute d'imagination.
La question du nucléaire et de la transition énergétique est aujourd hui centrale pour beaucoup de pays, mais surtout pour la France, pays le plus nucléarisé du monde.. Elle fait l'objet de débats passionnés dans la société civile française, mais d'une confiscation par les politiques lorsqu'ils sont au pouvoir. Et cela depuis maintenant 40 ans. Pourtant, bien au-delà d une question technique relevant de la compétence d'experts, c est un sujet de société qui concerne l'ensemble des citoyens. Les propos les plus contradictoires circulent sur le nucléaire: Energie du futur ou du passé? Est-elle une énergie comme une autre? Les risques d'accidents majeurs, la gestion des déchets, la prolifération par le civil du nucléaire militaire, sont ils maîtrisés? Les peurs que cette technologie entraîne sont-elles irrationnelles? Cette énergie est-elle incontournable dans la lutte contre le changement climatique, pour notre indépendance énergétique, pour nous permettre d'avoir une énergie abondante et bon marché? La science apportera-t-elle un jour les solutions à l ensemble des problèmes posés? Notre filière nucléaire est-elle performante techniquement et économiquement? Son fonctionnement est-il démocratique? Et sommes nous en France si dépendant du nucléaire qu'il est impossible de s'en passer? Toutes ces questions sont traitées dans cet ouvrage, court et accessible à tous, mais qui aborde l ensemble des problématiques que pose la « société nucléaire ». A travers l analyse de douze idées reçues et de différents scénarios de sortie possibles du nucléaire, en s'appuyant sur les travaux de chercheurs indépendants, d'intellectuels et de politiques, ce livre à pour vocation de dresser un panorama simple mais précis sur cette question et ainsi contribuer à des prises de décision politique qui ne pourront plus se faire à l'insu des citoyens.
Résumé : Ce livre est d'abord un coup de gueule contre l'idée selon laquelle il n'y aurait rien de bon à attendre des milieux populaires au regard de la situation écologique. Les élites auraient donc raison : " salauds de pauvres qui consommez si mal ! ". Ce discours discriminant est susceptible de contaminer ceux qui à gauche se disent les plus conscients des enjeux planétaires et sociaux. Pourtant tous les indicateurs prouvent que les milieux populaires ont un meilleur bilan carbone, une meilleure empreinte écologique que les milieux aisés, y compris quand ces derniers ont des pratiques " écolos ". Iconoclaste, Paul Ariès invite à relativiser les thèses de Veblen et de Bourdieu sur l'imitation par les milieux populaires des modes de vie des riches. Certes, " les riches détruisent la planète ", mais l'auteur démontre que les gens ordinaires, les " gens du commun ", ne sont pas des riches auxquels il ne manquerait que du capital économique, social, culturel et symbolique. Sans succomber à un nouvel angélisme au regard des consommateurs populaires, car il reste encore beaucoup à faire, l'auteur invite à renouer avec toute une tradition historiographique, littéraire, cinématographique qui autrefois valorisait bien davantage le peuple. Ce livre est également un cri d'espoir, car en entretenant d'autres rapports à la vie, au travail, à la consommation, à la propriété lucrative, au temps... les gens du commun, non pas ceux d'ailleurs ou d'autrefois, ne pourraient-ils pas être les principaux acteurs de la transition écologique, et par là même contribuer à " sauver la planète " ?
Comment mettre en oeuvre la véritable protection sociale de demain ? Depuis une dizaine d'années, l'idée d'un revenu, d'une allocation universelle creuse son chemin et fait l'objet de débats et publications diverses, démontrant que l'intérêt pour cette question dépasse les cercles universitaires. Mais cette profusion est également révélatrice des controverses que cette proposition suscite. Récemment, en 2017 en France, un candidat à l'élection présidentielle l'a popularisée et même le pape François s'y est dit favorable.
Harnecker Marta ; Téchena Angela ; Fernandez-Lauro
Serait-on aujourd'hui en train de construire en Amérique latine cet autre monde possible? Partant d'une analyse critique et sans concession des expériences socialistes du passé, Marta Harnecker, chercheuse et militante active dans plusieurs pays de ce continent, décrypte les expériences actuelles et les tentatives innovantes pour faire de la politique d'une autre façon: celle qui devrait être au coeur du "socialisme du XXIe siècle". En Bolivie, au Vénézuela, au Brésil ou en Equateur, des exemples illustrent comment on passe de la culture du "citoyen qui mendie" à celle du "citoyen qui réalise, contrôle, autogère" et se rend maître de son propre destin. Mouvements populaires des paysans, des indigènes ou des classes moyennes qui se battent contre la privatisation de l'eau, pour la nationalisation du gaz, contre le bureaucratisme, l'excès de centralisation... des faits passionnants qui nous informent et nous donnent de l'espoir. L'auteur ne cache pas les difficultés importantes rencontrées, internes comme externes, notamment en raison de la présence du "Grand Voisin" qui ne veut pas abandonner son arrière-cour historique et ses bases militaires. Un ouvrage indispensable pour comprendre de l'intérieur les bouleversements qui s'opèrent actuellement en Amérique latine.