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L'architecture de Michel-Ange
Ackerman James S. ; Newman John ; Deming Mark K.
MACULA
16,00 €
Épuisé
EAN :9782865890248
Sculpteur, peintre, poète et architecte, incarnation du génie solitaire, Michel-Ange a révolutionné les arts. Et cela s'est tout particulièrement vérifié en architecture. Pour le démontrer, James S. Ackerman a résolument écarté les traditionnels concepts stylistiques, trop restrictifs. Pour lui, il ne s'agit pas de savoir si Michel-Ange appartient au maniérisme. C'est par une lecture serrée des oeuvres, attentive à leur élaboration complexe et à la pluralité des intentions, esthétiques et symboliques, qui les sous-tendent, qu'il parvient à dégager la singularité et l'indomptable liberté de la pensée créatrice de l'auteur de la bibliothèque Laurentienne, de la place du Capitole ou encore de l'achèvement de Saint-Pierre.Cet ouvrage, traduit d'après son édition anglaise la plus récente (1986), se divise en deux parties complémentaires : une série d'analyses et d'interprétations sur les diverses oeuvres de Michel-Ange - où l'on remarquera un chapitre fondamental sur la théorie et un autre sur les fortifications de Florence - et, en fin de volume, un catalogue exhaustif des oeuvres considéré comme une référence. La bibliographie de signale par son exceptionnelle richesse.
Ackerman Elliot ; Stavridis James ; Jouin de Laure
Résumé : Lors d'une mission de routine en mer de Chine, la commodore Sarah Hunt repère un chalutier en détresse. Elle décide d'intervenir avec sa flotte de navires de guerre. Un choix dangereux, car les Chinois revendiquent sans relâche leur souveraineté sur ces eaux contestées. Dans le même temps, un F-35 américain surarmé flirte avec l'espace aérien iranien. Mais le pilote, Chris "Wedge" Mitchell, pourtant expérimenté, perd les commandes et tombe aux mains de l'ennemi. Ces incidents apparemment isolés vont mettre en branle une implacable mécanique de confrontation. Personne ne voulant l'apocalypse nucléaire, chaque puissance joue au plus serré. Mais politiques et militaires ont beau avoir envisagé tous les paramètres, on ne peut jamais tout prévoir. L'amiral Stavridis, ancien commandant de la flotte américaine et l'écrivain Elliot Ackerman, ex-Marine multidécoré, imaginent un roman troublant de crédibilité où un face-à-face entre les deux plus grandes puissances mondiales risque d'échapper à tout contrôle.
Les chauves-souris sont des créatures incomprises. Elles sont les dépositaires de nos frayeurs nocturnes et l'objet, comme on dit, des histoires de vampires. En réalité, ce sont des créatures très généreuses qui font de merveilleux parents, et écologiquement la survie des chauves-souris est d'une importance capitale. Les crocodiles et les alligators sont les seuls survivants de l'époque des dinosaures. Les chants des baleines ont depuis toujours charmé les marins. On sait maintenant comment elles utilisent la rime pour se souvenir de leurs chansons. Les manchots sont les animaux les plus anthropomorphes. Ils marchent debout, voyagent en groupe, parlent tout le temps. Les manchots mâles offrent des cadeaux à leurs fiancées. Ce livre provocant car il détruit bien des idées reçues est une célébration du monde animal, mais aussi de l'être humain et surtout de l'harmonie qui peut régner entre eux.
Observer et témoigner tant qu'il en est encore temps : telle est la démarche de Diane Ackerman pour percer un des mystères de la nature : la disparition d'espèces rares, et la disparition de leur habitat. L'auteur relate les expéditions parfois difficiles qui l'ont conduite aux quatre coins du monde, sur les traces d'espèces en danger : petits singes-lions de la forêt tropicale humide du Brésil ; phoques-moines d'Hawaii, réfugiés dans un archipel du Pacifique ; ultimes survivants des albatros à queue courte, qui résistent à l'extinction dans une île japonaise presque inaccessible... Elle nous invite à une plongée dans le monde fascinant des insectes. Le propos de Diane Ackerman s'enrichit des commentaires amusants et passionnés de ceux qui consacrent leur vie à la connaissance et à la préservation des espèces.
Le livre débute par ces mots: L'amour est le grand intangible..."Diane Ackerman se propose de le rendre plus détectable, plus aimable. Elle explore les dimensions historique, culturelle, religieuse et biologique de l'amour. Elle propose une autre lecture de Freud ("carte des zones de combat du coeur"), de Stendhal ("l'amour comme imagination"), de Proust ("l'érotisme de l'attente"), et tire la leçon d'histoires d'amour appartenant à toutes les époques. Elle se penche ensuite sur l'aspect physique de l'amour et nous apprend que dans le cerveau, l'esprit et le corps, l'amour relève de la chimie, de la biologie et de la neurophysiologie. Elle étudie"l'évolution du visage", le câlin - sous le double aspect de la sensualité et de la chimie -, ainsi que les coutumes liées au mariage."
Plus de soixante-dix ans après sa mort, les propos de Cézanne restaient dispersés dans des publications inaccessibles : journaux d'époque, mémoires, plaquettes épuisées.Propos tenus devant des visiteurs français ou étrangers, peintres, poètes, critiques. Il y est question de Poussin et d'Holbein, de Véronèse et de Chardin, de Monet, Renoir, Pissarro et Gauguin. Mais surtout nous saisissons sur le vif les opinions de Cézanne sur sa propre peinture : éclats d'une langue inimitable, nourrie de concision latine, et comme épousant, dans sa brièveté, le mouvement de la touche.Ces textes sont rassemblés pour la première fois dans ce volume. Ils sont présentés et annotés par Michael Doran, bibliothécaire du Courtauld Institute of Art de Londres, et spécialiste de la littérature cézannienne.
Au cours des années 1920, la photographie est devenue une "arme dans la lutte des classes" , selon l'expression consacrée dans les milieux communistes. C'est en effet à ce moment que les travailleurs se saisirent d'appareils photographiques dans le but de documenter leur quotidien, leur travail et leurs loisirs, plus singulièrement leur engagement dans le mouvement social. Cette nouvelle méthode d'agit-prop, consistant à déléguer aux ouvriers les moyens de production visuels, s'est étendue à différents pays - l'Allemagne et l'URSS en premier lieu, mais aussi la Tchécoslovaquie, la France, les Etats-Unis, etc. Dix ans après l'exposition tenue à Madrid, A Hard and Merciless Light, et un an après l'exposition du Centre Pompidou Photographie, arme de classe, ce numéro 4 de Transbordeur rend compte de l'actualité foisonnante de la recherche sur la photographie ouvrière en étendant le sujet tant sur le plan géographique que chronologique. La partie Varia du numéro 4 fera une belle place à la photographie africaine.
Geffroy Gustave ; Judrin Claudie ; Perry Lilla Cab
Publié par les Editions Crès en 1922, puis en 1924, du vivant de Monet, principale source de tous les écrits postérieurs sur le peintre, "le Geffroy" était devenu introuvable. Les éditions Macula le rééditent en 1980, puis en 1987, augmenté d'un large appareil de notes dû à Claudie Judrin, alors conservatrice au Musée Rodin. L'édition de 2011 a été entièrement revue et remaniée. Gustave Geffroy (1855-1926) fut l'un des critiques les plus perspicaces de son temps et - avec Clemenceau - le principal soutien de Monet dans la deuxième phase de l'impressionnisme. Son livre s'ouvre sur leur rencontre à Belle-Ile, en septembre 1886 : Monet est "vêtu comme les hommes de la côte, botté, couvert de tricots, enveloppé d'un ? ciré ? à capuchon. Les rafales lui arrachent parfois sa palette et ses brosses des mains. Son chevalet est amarré avec des cordes et des pierres. N'importe, le peintre tient bon et va à l'étude comme à une bataille." Pendant près d'un demi-siècle, Geffroy sera l'ami de tous les instants, le défenseur et le mémorialiste. Monet, sa vie, son oeuvre est une somme inégalée de témoignages et d'analyses, d'extraits de presse, de lettres d'appel ou de découragement. Geffroy observe jour après jour l'acharnement du peintre "à rendre ce [qu'il] cherche : l'instantanéité, surtout l'enveloppe, la même lumière répandue partout". Il nous montre aussi Pissarro, Renoir, Sisley, Rodin, et nous décrit en quelques pages éblouissantes comment, trois mois durant, Cézanne l'a peint, lui, Geffroy, entouré de ses livres (un portrait qui est aujourd'hui au Musée d'Orsay).
St Clair William ; Carlier Jeannie ; Carlier Marie
Résumé : "Stupide spoliateur, misérable antiquaire aidé de ses infâmes agents" (Byron), "bienfaiteur de la nation anglaise, rénovateur du goût" (Benjamin West) - la personnalité fascinante de Lord Elgin résume à elle seule l'épopée archéologique du XIXe siècle.? Elgin sauva-t-il de la "barbarie" turque les admirables sculptures de Phidias aujourd'hui conservées au British Museum ? Commit-il un sacrilège en dépouillant un monument illustre qui avait résisté vingt-trois siècles aux assauts du temps et des hommes ? C'est la question que pose ce livre. Il raconte comment, au hasard des renversements d'alliances et des coups d'éclat militaires de Bonaparte ou de Nelson, deux équipes d'"archéologues" anglais et français (des hommes d'action, des aventuriers) se disputent les chefs-d'oeuvre de l'Acropole sous l'oeil tour à tour sourcilleux et perplexe de l'occupant turc. Comment ils arrachent les métopes, scient les corniches, descellent les sculptures géantes des frontons, comment ils parviennent en pleine guerre à transporter leur butin jusqu'à Londres ou Paris. Comment on les y accueille, et comment Elgin, si avide qu'il était d'apporter à l'Angleterre le supplément d'âme qui ferait d'elle une grande nation créatrice, finira ruiné, trompé, amer, accablé sous le poids de ces pierres qu'il croyait avoir rendues à la culture occidentale.