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Les Weerts de La Piscine
Acheré Chantal ; Massé Alice ; Delcourt Amandine ;
INVENIT
24,00 €
Épuisé
EAN :9782918698326
Dans le cadre d'une exposition consacrée au fonds Jean-Joseph Weerts (1846-1927), les éditions invent en collaboration avec La Piscine - musée d'art et d'industrie André-Diligent, Roubaix, publie un nouveau volume sur les collections du musée, dans la série des éditions monographiques sur les principaux fonds de la Piscine. Né à Roubaix, au sein d'une famille d'origine belge, J.-J. Weerts est, à force de persévérance, parvenu à se hisser au plus haut sommet de son art. Longtemps resté comme "l'enfant du pays", ce jeune virtuose s'est fait remarquer, tout au long de son parcours, en décrochant récompenses sur récompenses à l'Académie des Beaux-Arts de Roubaix, puis à l'école des Beaux-Arts de Paris, ou il était l'élève de Cabanel. Il parvint à se faire un nom à Paris dans le domaine du portrait mondain, grâce à des qualités exceptionnelles de dessinateur et un certain goût classique. Parmi ses œuvres marquantes, L'Assassinat de Marat, conservé à Roubaix, parmi ses premières toiles consacrées à la Révolution françaises et l'une de ses meilleures créations, participera au succès critique et officiel de l'artiste.
Résumé : Dans le village ibo d'Umuofia, Okonkwo est un homme écouté dont la puissance et le courage sont vantés par tous, un fermier prospère qui veille sur ses trois épouses et sur ses huit enfants, un sage guerrier jouissant de la confiance des anciens. Son monde repose sur un équilibre cohérent de règles et de traditions, mais l'extérieur s'apprête à violer cette réalité qui semblait immuable : les missionnaires d'abord, les colons britanniques ensuite vont bouleverser irrémédiablement l'existence de tout un peuple. Tragique roman à la langue limpide, Tout s'effondre rend hommage à l'Afrique précoloniale à l'aube de sa décomposition. "Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, l'histoire de la chasse glorifiera toujours le chasseur", dit un proverbe africain. Avec cette fable cruelle, Chinua Achebe devenait l'un des premiers lions du continent à prendre la plume.
Résumé : Phèdre est, de toutes les pièces de Racine, la mieux maîtrisée, la plus harmonieuse, la plus " classique ". Mais, paradoxalement, elle est celle où la rigueur géométrique exprime la plus grande violence. Phèdre est la plus sulfureuse des pièces du XVIIe siècle. Et si, à Trézène, le Minotaure était une femme ? La passion amoureuse, l'adultère, l'inceste enflamment et empoisonnent les veines de l'héroïne... L'autorité de l'époux / du père est égarée : Thésée doit remporter sa dernière victoire sur les monstres qui peuplent l'univers, mais, cette fois, le monstre est dans sa propre famille... Qui sait si Racine ne s'est pas lui-même effrayé des extrémités auxquelles l'a porté son génie ? Toujours est-il que, depuis plus de trois siècles, cette perfection et cette violence fascinent... Depuis plus de trois siècles, cette peinture du combat de la Raison et du Désir, de l'Ordre et du Désordre, de la Transgression et de la Loi n'a cessé de renvoyer chacun à lui-même. Sous la métaphore antique du destin, de ces mythes qui nous viennent de la nuit des temps, une tragédie des plus modernes...
Ce formidable roman qui a marqué son époque - au point que le monde anglophone a fêté en 2008 le cinquantenaire de sa parution - a immédiatement inscrit Chinua Achebe (1930-2013) au rang des écrivains d'Afrique les plus lus et étudiés. Riche et dense, il brasse des thèmes tels que la destruction de la vie tribale à la fin du XIXe siècle à la suite de l'arrivée des Européens, la conversion au christianisme, la vie quotidienne des femmes et des enfants d'un village de forêt...
Une femme se tait. Une femme se tient. Elle attend. Que regarde-t-elle ? Que voit-elle ? Son corps est au repos, un moment, avant de se pencher, de saisir la fourche, et d'attiser le feu d'herbes. Elle arrête le spectateur, parce qu'elle est arrêtée, elle a suspendu le temps, elle s'enfonce dans les volutes de la fumée, et en elle-même, peut-être, dans les méandres de sa vie, dans les plis que font les vies, dans les plis du temps qui passe sur les corps et mange les années." Marie-Hélène Lafon a les gestes et l'odeur des brûlis dans le corps et sous la peau pour toujours ; ça remonte des enfances et du pays premier. A partir de La Brûleuse d'herbes de Jean-François Millet conservée au musée du Louvre, elle nous entraîne dans une histoire qui sent la fumée des brûlis de mars ou d'octobre.
Cofondateur en 1957 de l'Atelier de la Monnaie, Jean Brisy (1924-1991) a développé une oeuvre céramique tout à la fois empreinte de diverses influences et explorant des voies très personnelles. Aucun ouvrage n'ayant été jusqu'alors consacré à l'homme et à son travail, Béatrice Brisy, sa compagne, entreprend ici de raconter l'histoire ; celle qui voit un jeune étudiant des Beaux-Arts de Lille embrasser le métier de céramiste, créer avec quelques proches un collectif qui marquera durablement la vie artistique lilloise, puis faire de son atelier – une sombre cave de la rue de la Monnaie – le foyer d'une intense vie festive et créative. Ni ouvrage monographique ni étude critique, mais parcours sensible dans la vie et l'oeuvre de cet homme entier et sincère, ce livre, imaginé par les éditions invenit, devrait réparer une lacune. Pour la plus grande satisfaction de ceux, amis ou amateurs, chez qui le souvenir de la personne de Jean Brisy reste vivace, il réveillera des souvenirs émus. Chez ceux qui découvriront son travail, il montrera comment l'art céramique, quand il est porté à ce point d'engagement, peut devenir source de grande joie pour celui qui crée autant que pour celui qui regarde.
Allemand Evelyne-Dorothée ; Viéville Dominique ; G
Ce livre et l'exposition qu'il accompagne présentent un dialogue entre Auguste Rodin, Constantin Brancusi et Carl Andre, trois artistes qui ont bouleversé l'histoire de la sculpture. Réaliser cette exposition, c'est interroger la question du socle et la relation de la sculpture à l'espace. Aujourd'hui, c'est surtout, dans une vision beaucoup plus large, révéler l'interaction entre des procédés de création - assemblage, dessin, photographie... Jusqu'à l'époque moderne, le socle était purement fonctionnel, même si son style s'adaptait à la sculpture qu'il sacralisait. Les fondements de cette tradition du socle sont ébranlés pour la première fois avec Les Bourgeois de Calais d'Auguste Rodin (Paris,1840 - Meudon,1917), avant d'être mis en question par Constantin Brancusi. C'est La Colonne sans fin de Brancusi (Hobita, Roumanie, 1876 - Paris, 1957) qui a particulièrement retenu l'attention de Carl Andre (Quincy, Massachusetts, Etats-Unis, 1935), sculpture que Brancusi a produite dans de nombreuses versions pendant toute sa vie. Carl Andre propose une expérience de l'oeuvre, une expérience sensible et physique, de ses éléments, de son matériau, de son espace, du déplacement du visiteur pour éprouver le lieu : "la sculpture comme lieu". La sculpture change de statut. C'est aussi mettre en perspective Rodin, Brancusi et Carl Andre au regard d'artistes du XXe siècle et de l'art contemporain pour lesquels la question du socle et sa remise en cause ont une profonde résonance : Stephan Balkenhol, Vincent Barré, Alberto Giacometti, Henri Matisse, Côme Mosta-heirt, Tamara Van San, Peter Soriano, Elmar Trenkwalder.