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Les nouvelles voies de l'exégèse. En lisant le Cantique des Cantiques
ACFEB
CERF
35,00 €
Épuisé
EAN :9782204069328
Le XIXe congrès de l'ACFEB, qui réunit tous les deux ans les exégètes francophones, a pris pour thème en septembre 2001 : " En partant du Cantique des cantiques, les voix de l'exégèse ". Les intervenants, venus de divers horizons, méthodes et champs d'étude, ont dégagé certaines conditions de l'acte de lecture des Écritures, hier et aujourd'hui : statut de l'acte de lecture, responsabilité du lecteur, responsabilité de l'exégète, rapport entre lecture et interprétation. Au fil de la réflexion, différents espaces de lecture (universitaires, ecclésiaux, artistiques, liturgiques...) ont été abordés en même temps qu'était prise en compte la pluralité des lectures (patristique, juive, médiévale, mais aussi historico-critique, narrative, poétique...). De ce congrès est issu le présent livre qui a été retravaillé afin d'offrir aux amoureux du Cantique un état des recherches et des lectures actuelles tout à fait unique. Quant à ceux qui s'intéressent de manière plus globale à la Bible, à ses lectures et à ses espaces de réception, ils trouveront ici des perspectives et des éclairages nouveaux sur les " voix " et les " voies " de l'exégèse.
Depuis une vingtaine d'années, des perspectives assez neuves ont fait leur apparition dans les études pauliniennes. Au congrès de l'ACFEB tenu à Strasbourg en 1995, dont sont issus les travaux rassemblés ici, on a tenté une présentation critique des apports récents de la recherche tout en dégageant aussi des ouvertures pour les travaux futurs. Dans la première partie de l'ouvrage est prise en compte la diversité des méthodes et des approches. La deuxième partie aborde les textes pauliniens d'un point de vue qui relève de l'histoire des religions ou de l'histoire de la culture. La dernière partie part de la reconsidération récente portée sur le judaïsme ancien pour réexaminer la position de l'Apôtre sur la loi et la justification.
Résumé : De tous les souverains de Juda et d'Israël, David est le plus prestigieux. Quoique la preuve ultime fasse défaut, le témoignage biblique donne à penser qu'il a joué, au tournant du premier millénaire avant notre ère, un rôle historique de tout premier plan. C'est lui qui a fédéré sous son autorité les tribus du Sud palestinien, devenant le premier souverain de Juda ; par ses victoires sur le royaume d'Israël et plusieurs roitelets voisins, il a ensuite constitué ce que d'aucuns ont appelé l'" empire davidique ". Avec lui s'ouvre réellement l'histoire du peuple de la Bible, tout ce qui précède appartenant plutôt à la protohistoire. Sa dynastie restera au pouvoir à Jérusalem jusqu'à la fin de l'époque royale. Là cependant ne s'arrête pas l'intérêt que présente la figure de David. Son rôle symbolique est plus important encore, tant pour le monde juif que pour le monde chrétien, sans oublier l'islam. Son règne fait l'objet de deux longs récits dans l'histoire deutéronomiste (livres de Samuel et début du premier livre des Rois) et dans l'histoire chroniste. Le premier de ces récits en fait le roi idéal, le prototype du Messie qui sera nécessairement " fils de David " ; en même temps, il ne craint pas de montrer comment le roi, adultère et meurtrier, puis agressé par son propre fils, est un homme faible, capable cependant de redresser les situations les plus compromises. Le second récit met l'accent sur David liturge, véritable " inventeur " du Temple avant son fils Salomon : cela correspond à l'attribution qui lui est faite de nombreux psaumes. Car la tradition davidique n'est pas monolithique : la Bible présente David sous une multiplicité de visages. On le devine, le sujet abordé par le dernier congrès de l'ACFEB (Lille, septembre 1997) est particulièrement riche. Il implique une traversée de toute la Bible, en ses deux Testaments, mais aussi l'exploration de quelques traditions juives et musulmanes qui en dérivent. Les conférences dont ce volume réunit les textes sont accessibles à un large public cultivé.
Jean-Michel Poffet, qui préface ce livre, cite le père Lagrange, fondateur de l'Ecole biblique de Jérusalem à la fin du XIXe siècle, qui écrivait : " Il y a une certaine manière d'écrire l'histoire qui n'est pas la nôtre, mais qui se trouve dans l'Ancien Testament. " C'est précisément à cette tâche de comprendre comment la Bible fait de l'histoire que se sont attelés les biblistes de l'ACFEB au cours de leur XXIe congrès. J. -M. Carrière, en fin d'ouvrage, résume ainsi l'apport de plusieurs des contributions : il n'y a pas une historiographie biblique, mais plusieurs projets historiographiques traversent l'Ancien Testament. Trois traits les caractérisent : 1) Les auteurs bibliques ont une double référence : ils appartiennent à un certain contexte historique, mais en écrivant ils construisent un " monde " de référence pour les générations à venir. 2) Les époques d'élaboration historiographique sont des moments de crise grave, voire de situations finales : écrire était faire pièce à la mort. 3) Ecrire l'histoire entretient un rapport à la temporalité plus qu'à la causalité : ce n'est pas la succession des événements qui est visée mais le traitement intelligent de ceux-ci - c'est-à-dire la volonté d'en dégager le sens. On voit la différence avec nos requêtes modernes en matière d'historiographie. Il s'est donc agi de comprendre l'opération historienne propre aux textes bibliques. -- Jean-Michel Poffet, prefacer of this book, quotes Father Lagrange, the man who founded the Ecole biblique de Jérusalem at the end of the 19th century. The latter wrote : 'There is a certain way of writing history which is not our way, but which we find in the Old Testament. ' This is the challenge taken up by the biblists of the ACFEB during their 21st congress : to understand how the Bible sets down history. At the end of this book, J. -M. Carrière sums up what several contributions have revealed : there is not, so to speak, one Biblical historiography ; but several historiographic projects that traverse the Old Testament. They are characterised by three features. 1) The biblical authors have a dual reference : they belong to a certain historical context, but when they write, they construct a 'world' that will be a reference for generations to come. 2) The times during which the historiographic elaboration took place were years of grave crises, even situations of finality : to write was to thwart death. 3) The writing down of history maintains a rapport with temporality rather than with causality : here, the chronology of events is not the objective, but their intelligent treatment - i. e. to reveal the meaning. We can observe the difference between this and our modern requisites in matters of historiography. Thus, the task was to understand the specific historian procedure for Biblical texts.
Livre le plus mystérieux de la Bible, l'Apocalypse suscite les interrogations et les interprétations les plus folles. Mais comment la lire, la décrypter et la comprendre pour ce qu'elle dit vraiment ? Un volume très spécial des " ABC ".C'est Régis Burnet, ancien élève de l'École normale supérieure et professeur à l'université catholique de Louvain, qui se fait ici votre guide pour entrer dans le livre de l'Apocalypse.Identification de l'auteur, contexte scripturaire, historique, culturel et rédactionnel, analyse littéraire, structure et résumé, examen détaillé des grands thèmes, étude de la réception, de l'influence et de l'actualité, lexiques des lieux et des personnes, chronologie, cartes géographiques, bibliographie : un grand spécialiste de l'Écriture se fait votre tuteur sur l'un des textes les plus mystérieux de l'histoire humaine." Mon ABC de la Bible ", ou la boîte à outils d'une lecture informée et vivante du Livre des Livres.
4e de couverture : Tout l'enseignement de Jésus se résume à ceci : nous sommes infiniment aimés. Alors, pourquoi souffrons-nous ? Parce que cet amour, nous ne le recevons pas pleinement - et c'est pourquoi nous manquons tant d'amour. Impasse existentielle ? Non ! Paradoxe vivifiant : pour recevoir l'amour, il nous faut le donner. C'est à une méditation sur le sens profond de l'amour que nous convie ce nouvel essai de Denis Marquet. Pourquoi est-il si compliqué d'aimer ? Pourquoi portons-nous des fêlures qui ne guérissent pas ? Pourquoi blessons-nous sans le vouloir ceux qui nous entourent ? Quel sens peut encore avoir pour nous cette phrase de l'évangéliste Jean, si souvent entendue qu'elle en a perdu sa vigueur : « Dieu est amour » ? En philosophe et lecteur assidu des Écritures, l'auteur éclaire ces questions vitales, ouvrant un chemin de compréhension de nos existences ainsi qu'une voie vers la simplification et la guérison.Notes Biographiques : Denis Marquet est écrivain, philosophe et thérapeute. Il est notamment l'auteur du Testament du Roc (Flammarion, 2013) et de Osez désirer tout (Flammarion 2018).
Résumé : SI vous cherchez encore la notice d'utilisation de votre bible, ou si elle prend gentiment la poussière ; SI votre seul souvenir de Moise, ce sont les chansons du Prince d'Egypte ; SI vous pensez qu'avec de nouveaux mots comme pentateuque, sapientiaux ou psaltérion, vous pourriez enfin battre votre grand-mère au scrabble ; SI vous voulez comprendre pourquoi Jésus nous compare sans cesse à des moutons ; SI vous n'avez jamais lu le Nouveau Testament jusqu'au bout parce que l'Apocalypse, ça fait vraiment trop peur ; Voici le kit de survie pour apprendre à lire la Parole de Dieu.
En attendant la fin du monde, il était temps que le voile soit levé sur le plus énigmatique des textes bibliques. Une vraie révélation sur la Révélation. Jamais le livre de l'Apocalypse n'a autant inspiré notre culture occidentale : au cinéma, en littérature, dans l'histoire de l'art ou même en politique, il fait l'objet de tous les fantasmes. L'image zodiacale des douze étoiles n'est-elle pas constitutive du drapeau européen ? Que dire des mouvements millénaristes, souvent violents et radicaux, inspirés par l'une ou l'autre des pages du livre ? Sans religion ni Dieu, ne les retrouve-t-on pas jusque chez nous, dans la plus proche actualité, sous la forme de groupes aux velléités d'insurrection ? Dans un langage crypté mais apte à traverser siècles et cultures, l'Apocalypse énonce un diagnostic profond et décisif des maux structurels de l'humanité, qui débouche sur une vision d'espérance pour le monde d'aujourd'hui. André Paul nous offre ici une nouvelle traduction pour expliquer l'un des plus grands textes de l'humanité. Un livre à lire et à relire.