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Figures de David à travers la Bible. XVIIe Congrès de l'ACFEB (Lille, 1er-5 septembre 1997)
ACFEB
CERF
42,00 €
Épuisé
EAN :9782204061971
De tous les souverains de Juda et d'Israël, David est le plus prestigieux. Quoique la preuve ultime fasse défaut, le témoignage biblique donne à penser qu'il a joué, au tournant du premier millénaire avant notre ère, un rôle historique de tout premier plan. C'est lui qui a fédéré sous son autorité les tribus du Sud palestinien, devenant le premier souverain de Juda ; par ses victoires sur le royaume d'Israël et plusieurs roitelets voisins, il a ensuite constitué ce que d'aucuns ont appelé l'" empire davidique ". Avec lui s'ouvre réellement l'histoire du peuple de la Bible, tout ce qui précède appartenant plutôt à la protohistoire. Sa dynastie restera au pouvoir à Jérusalem jusqu'à la fin de l'époque royale. Là cependant ne s'arrête pas l'intérêt que présente la figure de David. Son rôle symbolique est plus important encore, tant pour le monde juif que pour le monde chrétien, sans oublier l'islam. Son règne fait l'objet de deux longs récits dans l'histoire deutéronomiste (livres de Samuel et début du premier livre des Rois) et dans l'histoire chroniste. Le premier de ces récits en fait le roi idéal, le prototype du Messie qui sera nécessairement " fils de David " ; en même temps, il ne craint pas de montrer comment le roi, adultère et meurtrier, puis agressé par son propre fils, est un homme faible, capable cependant de redresser les situations les plus compromises. Le second récit met l'accent sur David liturge, véritable " inventeur " du Temple avant son fils Salomon : cela correspond à l'attribution qui lui est faite de nombreux psaumes. Car la tradition davidique n'est pas monolithique : la Bible présente David sous une multiplicité de visages. On le devine, le sujet abordé par le dernier congrès de l'ACFEB (Lille, septembre 1997) est particulièrement riche. Il implique une traversée de toute la Bible, en ses deux Testaments, mais aussi l'exploration de quelques traditions juives et musulmanes qui en dérivent. Les conférences dont ce volume réunit les textes sont accessibles à un large public cultivé.
Cet ouvrage rassemble les communications données à l'occasion du XVIIIe Congrès de l'Association catholique française pour l'étude de la Bible, tenu à Lyon du lundi 31 août au vendredi 3 septembre 1999. L'arrivée des Grecs en ces régions du Proche-Orient puis celle des Romains n'ont pas été de simples péripéties politiques, mais elles ont provoqué une rencontre des cultures qui a marqué la pensée d'Israël. Ce choc culturel a parfois été l'occasion d'affrontements à l'intérieur même d'Israël, il a suscité, parmi les Juifs, des groupes aux sensibilités diverses. Les contributions montrent les conséquences de cet événement politique à l'intérieur du peuple juif à la veille de l'ère chrétienne. Le phénomène de Qoumrân lui-même n'est pas sans rapport avec ces bouleversements politiques. Plusieurs études examinent de manière neuve des textes de la tradition rabbinique, elles soulignent l'intérêt d'une meilleure compréhension de la tradition orale. De plus, nombre de pensées du monde pharisien ne sont pas éloignées des convictions des disciples de Jésus de Nazareth. Alors qu'elle est souvent restreinte à quelques textes catalogués comme " apocalypse ", la pensée apocalyptique traverse de nombreux courants théologiques du Ier siècle. On en précise les origines et les conditions de naissance. La pensée chrétienne poursuit alors des thèmes enracinés dans un monde culturel dont elle dépend ; en même temps, il était utile de noter l'originalité chrétienne marquée par la résurrection du Christ et un évangile proposé comme tel aux nations. Dans cet esprit sont étudiés l'affirmation de la résurrection des morts et le concept de mission à la veille de l'ère chrétienne. Il n'est pas possible d'évoquer ce contexte culturel sans se demander ce que devient le judaïsme dans la pensée des Pères de l'église. L'ouvrage s'achève par une relecture des travaux faite du point de vue de l'ecclésiologie.
Depuis une vingtaine d'années, des perspectives assez neuves ont fait leur apparition dans les études pauliniennes. Au congrès de l'ACFEB tenu à Strasbourg en 1995, dont sont issus les travaux rassemblés ici, on a tenté une présentation critique des apports récents de la recherche tout en dégageant aussi des ouvertures pour les travaux futurs. Dans la première partie de l'ouvrage est prise en compte la diversité des méthodes et des approches. La deuxième partie aborde les textes pauliniens d'un point de vue qui relève de l'histoire des religions ou de l'histoire de la culture. La dernière partie part de la reconsidération récente portée sur le judaïsme ancien pour réexaminer la position de l'Apôtre sur la loi et la justification.
Comme les autres volumes issus de l'ACFEB, celui-ci réunit un ensemble de conférences données lors du dernier congrès (septembre 1993). Généralement les congrès étudient alternativement l'Ancien Testament et le Nouveau Testament; celui-ci, bien que prioritairement axé sur l'Ancien Testament, a tenté une ouverture sur le Nouveau. Une première partie regroupe une série d'études sur la notion de littérature de Sagesse et sur certains livres du corpus sapientiel. Puis, après une deuxième partie consacrée à la littérature dite "intertestamentaire", la troisième partie s'attache à retrouver les échos des courants de sagesse dans le Nouveau Testament et à étudier la figure de Jésus le Sage. La Sagesse dans la littérature patristique fait l'objet de la quatrième et dernière partie. Les conférences réunies ici rendent justice à un ensemble littéraire essentiel (et encore trop méconnu) dans le panorama multiforme que représente la pensée biblique.