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Vérités sacrilèges
Abo Fodjo Kadjo
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782343024844
Vérités sacrilèges est un roman épistolaire qui relate un conflit de cultures mettant aux prises les membres d'une famille en Côte d'Ivoire. Nanan Dicro, suite à l'embauche de son fils Dieudonné Dicro par une société de transit après plusieurs années de chômage, lui demande de l'aider à faire un sacrifice pour remercier les mânes de leurs ancêtres qui, selon lui, ont favorisé la survenue de cet événement heureux. Estimant que ce sacrifice est contraire à ses convictions religieuses, Dieudonné Dicro refuse de s'y associer. Il s'ensuit une discussion qui dégénère en une grave crise opposant celui-ci et sa soeur, Tolérance Dicro, tous deux chrétiens, à leur père, soutenu de son côté par les membres de sa famille, tous adeptes des religions traditionnelles. L'auteur, à travers ce débat, fustige le rôle des intellectuels africains et des religions révélées dans la disparition des cultures africaines, jugées rétrogrades et incompatibles avec la parole de Dieu, et s'interroge : les cultures africaines sont-elles aussi négatives que certains s'efforcent de le faire croire ? Est-il vrai qu'elles constituent un obstacle au progrès ? Peut-on affirmer qu'elles n'ont pas leur place dans les sociétés modernes ? Pourquoi les Africains ont-ils honte d'être et de rester tels qu'il a plu à Dieu de les créer ?
Plusieurs dizaines d'années après leur accession à l'indépendance, les pays africaines sont confrontés à de multiples problèmes faisant obstacle à leur croissance. Innombrables sont leurs ressortissants qui rêvent de les voir sortir rapidement de cette situation. Mais combien sont-ils à oeuvrer dans ce sens ? Leur conduite de tous les jours est-elle conforme à leur désir d'être des citoyens de nations prospères ? Des réflexions sur l'état actuel des pays africains en partant du cas de la Côte d'Ivoire.
Koffi Adoum vient de soutenir avec succès sa thèse de doctorat et il s'offre un mois de repos à Adoumkrom, son village natal. Nanan Ban Kouadjo, son grand-père, accueille la nouvelle avec joie et fierté. A la faveur du long séjour de Koffi Adoum parmi les siens, Nanan Ban Kouadjo entame son initiation à la sagesse ancestrale. Chaque soir, il lui consacre un entretien autour d'un proverbe qu'il décortique pour en dégager les enseignements. Au terme de la trentaine de soirées initiatiques passées avec son grand-père, le jeune homme repart à Abidjan muni d'un répertoire de proverbes dont la signification et la moralité sont consignées dans cet ouvrage, un précieux bréviaire de sagesse.
Justin Yeboua, instituteur à Abidjan, décide de se rendre de façon clandestine en France où il espère avoir une situation bien meilleure. Dans le cadre des préparatifs de son voyage, il écrit à Koffi Ban, son cousin résidant à Paris, pour lui demander de l'héberger jusqu'à ce qu'il trouve du travail. En réponse, celui-ci lui déconseille de s'engager dans une telle aventure. Il s'ensuit des échanges par correspondance qui dégénèrent en un débat très passionné opposant Justin Yeboua, encouragé par le pasteur de son Eglise, à Koffi Ban, soutenu de son côté par des membres de leur famille. Cette polémique met en évidence un constat : l'immigration clandestine est aussi funeste à l'Afrique que les conflits armés et les pandémies qui ravagent sans cesse ce continent. Ce fléau est-il pour autant considéré comme une priorité dans la lutte contre les désastres ? D'où tire-t-il ses racines ? A qui incombe la responsabilité de son ampleur et de sa progression ? Existe-t-il une volonté réelle de le combattre ? Que faut-il faire pour y remédier ? Ces interrogations constituent l'ossature des réflexions de l'auteur sur un phénomène qui, en dépit des lourdes pertes en vies humaines qu'il entraîne de façon régulière, ne semble préoccuper que quelques bonnes volontés éprises d'humanisme. A travers cet ouvrage, un récit épistolaire, Fodjo Kadjo Abo en appelle à une prise de conscience de la gravité de ce fléau et de la nécessité d'en faire une préoccupation.
Modestine Nguéttia, une jeune Ivoirienne d'ethnie abron, est étudiante en France. Le 23 août 2016, elle se rend à l'Ambassade de Côte d'Ivoire à Paris dans le cadre de la révision de la liste électorale. Sans raison, elle y est agressée verbalement par un agent de l'Ambassade qui la traite de descendante d'esclaves. Révoltée par cette offense qu'elle juge gratuite et intolérable, elle écrit à son père, en Côte d'Ivoire, pour l'informer de l'incident et lui faire part de son intention de porter plainte contre ce fonctionnaire pour injures publiques. En réponse, son père, Nanan Nguéttia, lui demande de renoncer à sa plainte parce que selon lui, l'agent en question, un Baoulé, n'a fait que plaisanter avec elle dans le cadre d'une alliance interethnique. De leur divergence de vues est née une vive polémique sur cette tradition tombée en désuétude après avoir fait ses preuves pendant des siècles en matière de cohésion sociale. Alors que des voix s'élèvent depuis un certain temps pour préconiser les alliances interethniques comme moyen de prévention et de résolution des crises récurrentes et fratricides auxquelles de nombreux pays africains sont confrontés, des questions se posent sur ces traditions. Que recouvrent-elles exactement ? Qu'en reste-t-il aujourd'hui ? Ont-elles encore leur raison d'être dans le contexte socioculturel actuel ? Pourraient-elles contribuer à la cohésion sociale comme d'aucuns le croient ? Ces problématiques constituent l'ossature des réflexions menées par Fodjo Kadjo Abo à travers ce récit épistolaire. Dans cet ouvrage, l'auteur fait un véritable plaidoyer en faveur des alliances interethniques. Un texte qui interpelle fortement !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.