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Que reste-t-il de l'autorité en Afrique ?
Abo Fodjo Kadjo
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782296060722
L'autorité est une richesse que l'Afrique peut bien se targuer d'avoir possédée. Naguère, les parents avaient leurs enfants en mains, les chefs avaient l'obéissance de leurs sujets et force restait toujours aux coutumes. En somme, les traditions et les personnes qui détenaient des parcelles d'autorité étaient considérées, respectées et parfois même craintes. Il n'en fallait pas davantage pour faire régner la concorde, l'harmonie et la paix dans les sociétés traditionnelles africaines. Les convulsions publiques, les rébellions et les crises de tous genres, si souvent déplorées de nos jours, y étaient inconnues. Aujourd'hui, le continent africain traverse une crise d'autorité à l'origine de la plupart des problèmes auxquels il est confronté. Les phénomènes des enfants de la rue et des enfants soldats, les agitations scolaires et universitaires, les mutineries sanglantes et les insurrections armées ne sont-ils pas des manifestations éloquentes de cette crise ? A la réflexion, la crise d'autorité est de loin plus préoccupante que nombre de fléaux qui alimentent sans cesse la presse et mobilisent aussi bien les classes politiques, les sociétés civiles, les grandes puissances que les organisations de défense des droits de l'homme. Mais combien sommes-nous à le réaliser ? Dans cet essai, l'auteur passe en revue les domaines dans lesquels la crise d'autorité fait le plus de tort à la société et plaide pour la prise de conscience du lecteur sur ce phénomène qui, quoique discret et rarement évoqué, constitue une entrave au développement des pays africains.
Koffi Adoum vient de soutenir avec succès sa thèse de doctorat et il s'offre un mois de repos à Adoumkrom, son village natal. Nanan Ban Kouadjo, son grand-père, accueille la nouvelle avec joie et fierté. A la faveur du long séjour de Koffi Adoum parmi les siens, Nanan Ban Kouadjo entame son initiation à la sagesse ancestrale. Chaque soir, il lui consacre un entretien autour d'un proverbe qu'il décortique pour en dégager les enseignements. Au terme de la trentaine de soirées initiatiques passées avec son grand-père, le jeune homme repart à Abidjan muni d'un répertoire de proverbes dont la signification et la moralité sont consignées dans cet ouvrage, un précieux bréviaire de sagesse.
Pour le politicien, les barrières légales, morales et éthiques qui encadrent toute activité humaine n'existent que pour les autres. Si la satisfaction de ses ambitions exige qu'il recoure au mensonge ou à la fraude, mette sa propre vie et celle de ses proches en danger, répande le sang de ses semblables ou embrase son pays, il le fera sans état d'âme. Par la force des choses, la politique, qui a pour finalité le bien-être social, est devenue un fléau des plus funestes à l'humanité. Il n'y a aucune atrocité que l'être humain ne soit pas capable de commettre en son nom. C'est à cette triste réalité que l'auteur a consacré les réflexions consignées dans cet ouvrage. Pour étayer sa thèse, Fodjo Kadjo Abo organise son essai autour de quinze thématiques correspondant aux moyens funestes les plus couramment employés dans l'exercice de l'activité politique. Un texte qui interpelle fortement !
Modestine Nguéttia, une jeune Ivoirienne d'ethnie abron, est étudiante en France. Le 23 août 2016, elle se rend à l'Ambassade de Côte d'Ivoire à Paris dans le cadre de la révision de la liste électorale. Sans raison, elle y est agressée verbalement par un agent de l'Ambassade qui la traite de descendante d'esclaves. Révoltée par cette offense qu'elle juge gratuite et intolérable, elle écrit à son père, en Côte d'Ivoire, pour l'informer de l'incident et lui faire part de son intention de porter plainte contre ce fonctionnaire pour injures publiques. En réponse, son père, Nanan Nguéttia, lui demande de renoncer à sa plainte parce que selon lui, l'agent en question, un Baoulé, n'a fait que plaisanter avec elle dans le cadre d'une alliance interethnique. De leur divergence de vues est née une vive polémique sur cette tradition tombée en désuétude après avoir fait ses preuves pendant des siècles en matière de cohésion sociale. Alors que des voix s'élèvent depuis un certain temps pour préconiser les alliances interethniques comme moyen de prévention et de résolution des crises récurrentes et fratricides auxquelles de nombreux pays africains sont confrontés, des questions se posent sur ces traditions. Que recouvrent-elles exactement ? Qu'en reste-t-il aujourd'hui ? Ont-elles encore leur raison d'être dans le contexte socioculturel actuel ? Pourraient-elles contribuer à la cohésion sociale comme d'aucuns le croient ? Ces problématiques constituent l'ossature des réflexions menées par Fodjo Kadjo Abo à travers ce récit épistolaire. Dans cet ouvrage, l'auteur fait un véritable plaidoyer en faveur des alliances interethniques. Un texte qui interpelle fortement !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.