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BEYROUTH PARTITA - PROJET ANNULE
ABIRACHED ZEINA
CAMBOURAKIS
22,40 €
Épuisé
EAN :9782916589770
Après le succès du Jeu des hirondelles et de Je me souviens, Zeina Abirached revient dans Beyrouth Partita sur son histoire familiale à travers une saga qui embrasse tout le Xxe siècle.Traversée par les figures de son arrière grand-père et de son grand-père, la première partie du récit dresse le portrait d?une époque mythique, celle du Beyrouth d?avant la guerre. Inventeur du piano oriental, producteur de la célèbre chanteuse libanaise Fairouz, le personnage de l?arrière grand père incarne cette époque légendaire. Le destin singulier de Beyrouth est ainsi raconté à travers les souvenirs, les images et les mythes que charrient aussi bien les programmes scolaires que les histoires familiales. La seconde partie, de la guerre civile jusqu?à nos jours, met en scène la génération des parents de l?auteur et la sienne, explore les mécanismes de la transmission et de la formation d?un mythe. La jeune génération, celle qui n?a connu que le Beyrouth de la guerre civile, oscille entre la construction de cette image d?âge d?or, sa destruction et la reconstruction de sa propre identité. Le noir et blanc caractéristique des dessins de Zeina Abirached, mimant celui de vieilles photographies, donne à ce récit autobiographique tout le dynamisme et l?humour d?un poétique album de famille. Par des va-et-vient entre le passé et sa propre histoire, entre le Beyrouth d?hier et celui d?aujourd?hui, Zeina Abirached retrace avec nostalgie le destin d?une famille singulière.
En avril 2006, sur le site Internet de l'Institut national de l'audiovisuel (INA), je suis tombée sur un reportage tourné à Beyrouth en 1984. Les journalistes interrogeaient les habitants d'une rue située à proximité de la ligne de démarcation, qui coupait la ville en deux. Une femme, bloquée par les bombardements dans l'entrée de son appartement, a dit une phrase qui m'a bouleversée : " Vous savez, je pense qu'on est quand même, peut-être, plus ou moins, en sécurité, ici. "Cette femme, c'était ma grand-mère.Zeina Abirached est née à Beyrouth en 1981.
Résumé : Un récit inspiré de la vie de son ancêtre, inventeur d'un nouvel instrument de musique dans le Beyrouth des années 1960. Folle tentative pour rapprocher les traditions musicales d'Orient et d'Occident, ce piano au destin méconnu n'aura vu le jour qu'en un seul exemplaire, juste avant que la guerre civile ne s'abatte sur le Liban. Une métaphore amusante - et touchante - de la rencontre de deux cultures, de deux mondes, qui cohabitent chez Zeina et dans son oeuvre.
Récit pudique d'une enfance dans le Liban des années 80, [Beyrouth] Catharsis emprunte les mots et les visions d'une fillette qui a pour terrain de jeu un petit bout de rue, avec ses habitants, ses commerces intrigants... Pour elle, la guerre est cette réalité toute proche, et cependant presque invisible, que seuls matérialisent les bruits de coups de feu qui lui parviennent depuis l'autre coté de la ville, au-delà du mur qui fait de sa rue une impasse, et marque la fin de son territoire. Subtile évocation du passage de l'univers familier de l'enfance vers le monde des adultes à travers l'espace de la ville, cette courte bande dessinée écrite en 2002 est d'autant plus émouvante qu'elle trouve dans l'actualité récente de douloureux échos. [Beyrouth] Catharsis est le premier livre d'un projet plus vaste, un travail pluriel sur la mémoire, qui explore différentes manières de retransmettre une expérience intime forte, la guerre du Liban vécue par une enfant. Les formats, l'approche seront délibérément variés au fil des livres, inventant différentes voies pour transmettre les souvenirs et les émotions de l'auteur. Pour marquer le liens entre les livres, une série de quatre ex-libris originaux ont été imprimés, qui réunis, forment une séquence à part entière. Tirés à 1000 exemplaires, ils sont offerts avec les premiers exemplaires de chaque titre. Les deux premiers, offerts avec [Beyrouth] Catharsis et 38 rue Youssef Semaani sont donc épuisés.Zeina Abirached est le premier auteur de bande dessinée libanais à être édité en France. Les éditions l'Association ont publié depuis le travail de Mazen Kerbaj, en Janvier 2007, une chronique issue de son blog pendant la guerre du Liban de l'été 2006. Il existe une bande dessinée sur Beyrouth, Clichés Beyrouth 1990, Sylvain et Bruno Ricard, collection Tohu Bohu aux éditions Humanoïdes associés.Avec ses deux premiers livres, son travail a été largement remarqué : invitée au festival d'Audincourt en septembre 2006, exposée à Angoulême en janvier 2007, sélectionnée pour représenter son pays lors des Belles Etrangère en novembre 2007 (elle réalise par ailleurs le visuel du collectif édité à cette occasion)...Les 2000 exemplaires des premiers tirages de [Beyrouth]Catharsis et 38 rue Youssef Semaani, auto diffusés et distribués, ont été mis en place en France sur Paris, Lyon, Besançon et Marseille, principalement dans les librairies générales, et à Beyrouth par l'intermédiaire de la société de diffusion Incognito et de leur librairie, la Cédéthèque. La large majorité des librairies de province n'ont jamais vendu ces livres, d'où la décision de réimprimer, afin de faire connaître l'univers de l'auteur avant la publication, mi octobre, d'un volume autobiographique de 160 pages: Mourir, Partir, Revenir, c'est le jeu des hirondelles...
Publié en 1999 en Hongrie, dix ans après La Mélancolie de la résistance, Guerre et Guerre, quatrième roman de Krasznahorkai, est l'un de ses projets les plus ambitieux.Le dispositif romanesque entrelace plusieurs strates narratives et temporelles, et mêle l'itinéraire de Korim, archiviste hongrois en proie à une radicale crise spirituelle confinant à une forme de folie, et le contenu d'un mystérieux manuscrit dont il cherche obsessionnellement à délivrer le message. Empreint d'un inconsolable chagrin métaphysique, Guerre et Guerre est une oeuvre puissante, labyrinthique, une énigmatique parabole qui défie l'exégèse.
A l'école, il y a un trou derrière le gymnase. On l'appelle le Trou. Il y a très longtemps, quelqu'un a enlevé un énorme tas de gravier et a laissé un trou. Depuis, un taillis et des racines y ont poussé et les enfants peuvent s'amuser sur ce nouveau terrain de jeu. Pour leur plus grand bonheur, car c'est bien plus réjouissant que la cour de récréation : ils créent toutes sortes de parcours, inventent des histoires à n'en plus finir, sans que les adultes ne s'immiscent dans leurs activités. Mais pour combien de temps ?
Résumé : Un nouvel album par l'illustratrice de "Au lit ! Toute une histoire". Dans cet ouvrage, on retrouve le trait et le dessin acidulé de l'artiste qui dévoile les vies inventées des familles de voisins de l'immeuble habité par une petite fille à l'imagination débordante. Chaque page ouvre ainsi la porte d'un appartement différent, dévoilant les vies cachées des divers étages de l'immeuble. Titillant la curiosité de chacun, cette histoire cultive l'imaginaire tout en rappelant joyeusement la nécessité d'une bienveillance et d'une tolérance face aux moeurs des uns et des autres.
Lorsqu'il sort de la prison où il était emprisonné depuis plusieurs années, Elias rejoint sa Sardaigne natale, mû par le désir de commencer une vie nouvelle. De retour au village, il retrouve son frère aîné Pietro qui s'apprête à épouser Maddalena. Le mariage est célébré peu de temps après mais Elias ne parvient pas à contenir son attirance pour la jeune femme. Une passion partagée qui ne fait que s'attiser au fil des ans. Elias décide alors de se consacrer à la prêtrise, dans l'espoir de ne pas succomber à la tentation... Ce roman bouleversant, d'une puissance et d'une spontanéité rares, sonde avec justesse les cas de conscience d'Elias, tiraillé par ses sentiments. Ecrit en 1903, Elias Portolu est considéré comme le chef-d'oeuvre de Grazia Deledda.