Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le sexe et le signifiant. Suites cliniques
Abelhauser Alain
SEUIL
24,30 €
Épuisé
EAN :9782020540018
Le sexe et le signifiant : drôle de couple, vraiment ! Mais pourtant d'actualité, à cette heure où la logique du vivant vient épouser celle du signifiant, reprenant la mesure de l'inconscient et faisant de la jouissance sa partenaire obligée. Comment en rendre compte, plus précisément ? Par un triple pari, répond Alain Abelhauser. Celui d'une visée, d'abord, très simple : montrer que ce n'est qu'en en passant par le signifiant que le sexe fait du désir humain ce qu'il est. Accompagnée d'une prétention, ensuite : s'inscrire, ce faisant, dans le droit-fil de la découverte freudienne de l'inconscient, pour en renouveler la fraîcheur au gré de notre modernité. Et guidée par une méthode, enfin : contrebalancer la rigueur du concept par l'inventivité du trait d'esprit, et mettre, sans relâche, la théorie à l'épreuve de la clinique. S'appuyant, pour ce, aussi bien sur une série de cas tirés de sa propre pratique que sur des vignettes fournies par la vie quotidienne, la littérature, le cinéma, les mythes ou la science, Alain Abelhauser propose ici ces suites qui sont autant de fables sur le déterminisme qu'exercent sexe et signifiant sur le sujet humain, sur celui que Lacan appela le " parlêtre ".
Résumé : Qu'est-ce qu'un obsessionnel ? Quelqu'un comme vous et moi, peut-être ? Oui, mais qui doute. Non parce qu'il ne serait pas sûr de lui. Mais parce que ce doute lui est nécessaire pour désirer. Pour vivre. Ou, plutôt, pour ne pas mourir tout à fait. Alors il " procrastine ", s'interdit de réaliser la plupart de ses désirs, ou s'en fait au contraire un devoir - ce qui revient presque au même. Alors il vit le sexe comme un embarras, l'amour comme son évitement, la répétition comme un refuge, la mort comme un recours, et la pensée (parce qu'il ne peut s'empêcher de croire en sa toute-puissance magique) comme une menace. Dont il lui faut donc se protéger. En se faisant débile, par exemple. En se sentant coupable de tout, quand bien même n'accepte-t-il d'être responsable de rien. En ruminant, en priant, en étant en dette pour la vie - et seul pour toujours. Et en n'achevant jamais rien. Pas même son propos. Parce que c'est toute la vérité qu'il veut dire, et tout d'un coup, et que c'est ainsi qu'il rencontre le mieux l'impossible qui soutient son existence. Nous donnant ainsi une magistrale leçon sur le fonctionnement psychique ordinaire, et sur le monde en général. Ce qui, certes, nous écarte beaucoup des propos habituels des traités de psychopathologie, des opuscules de pleine conscience et des guides de recettes de vie. Mais nous fraye une voie d'accès royale à la psychologie - la vraie !
Bonny Pierre ; Sauvagnat François ; Abelhauser Ala
L'épidémie de sida touche principalement les homosexuels masculins, une "population" pourtant bien informée des moyens de prévention. L'ouvrage propose un regard novateur sur la question de la prise de risques en relevant l'enjeu de l'analyse de ces logiques subjectives. Dans le prolongement de Freud et de Lacan, la thèse développée est la suivante : chez certains sujets, le sida prend une fonction fétichiste pouvant amener à des conduites d'exposition au risque ou de protection contre le risque. Cette variabilité est analysée comme un pari inconscient, dans lequel le sujet formule par l'acte une question fondamentale sur son existence.
Abelhauser Alain ; Gori Roland ; Sauret Marie-Jean
« En ce début de XXIe siècle, en Occident, la folie sociale a pris un nouveau nom, celui d?ÉVALUATION. » Le mot essaime partout. Il est à la fois le dispositif et le symptôme d?un mode de contrôle social contemporain particulièrement dangereux. La société occidentale demande maintenant à ceux qu?elle missionne, dans tous les domaines d?activité, de lui rendre des comptes - ce qui paraît très légitime -, mais en faisant de cette exigence un instrument de normalisation généralisée. On sait quel malaise cela génère. Il ne s?agit en fait pas tant de « rendre compte » que de s?en trouver, par ce biais, asservi. Les auteurs examinent le processus en cours. La « machine évaluative », alors même qu?elle donne de nombreux signes d?essoufflement, continue pourtant à se développer, et les tentatives effectuées tant pour la dénoncer que pour tenter d?en limiter les effets délétères n?amènent pour l?instant qu?à la renforcer. Les agences d'évaluation, diverses et variées, constituent aujourd'hui la nouvelle manière de donner des ordres et de faire de la politique sans en avoir l'air. Le contrat social de la démocratie est bel et bien entamé, si ce n?est rompu par cette forme de dictature que sont les chiffres : chiffres que l?on fait croire « évidents » et « naturels », alors même qu?ils se déduisent des rapports de force sociaux et symboliques. Il faut réinterroger la notion de « valeur » pour combattre efficacement l?évaluation.Alain Abelhauser, Roland Gori et Marie-Jean Sauret, sont tous trois psychanalystes, professeurs de psychopathologie à l?université, et membres du collectif l?Appel des appels. Ils ont notamment participé à la publication de l?ouvrage L?Appel des appels. Pour une insurrection des consciences (Mille et une nuits, 2009).Notes Biographiques : Roland Gori est l'un des initiateurs de l'Appel des appels. Psychanalyste, membre de l'Espace analytique, il est professeur de psychologie et de psychopathologie clinique à l'université d'Aix-Marseille. Alain Abelhauser est psychanalyste, professeur des Universités, directeur de recherche en psychopathologie et psychanalyse. Il est vice-président de l'Université Rennes-II.
Hoffmann Christian ; Douville Olivier ; Abelhauser
Enseigner la psychopathologie clinique dans les universités de psychologie et de médecine peut sembler une évidence historique. Cela ne va plus de soi aujourd'hui. Ce dossier "Pourquoi la psychopathologie clinique ? " correspond à des préoccupations actuelles au plan de l'enseignement et de la recherche. Il rend compte de l'exigence d'une clinique du cas qui ne se laisse pas réduire à une évaluation des troubles, de l'humeur ou des performances. Les mutations sociales et anthropologiques, les avancées scientifiques rendent nécessaire un tel projet. Ce dernier ne pourra se faire sans une rigueur épistémologique qui doit refuser toute naturalisation du fait psychique.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs